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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par Mme B, agente territoriale, de deux requêtes contestant les décisions du département de l'Hérault fixant la date de consolidation de son accident de service au 15 mars 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 15 %. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté la requête n°2206540 comme irrecevable, la décision initiale du 22 juin 2022 ayant été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 20 juin 2023. Sur la requête n°2304313, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la consolidation au 15 mars 2021, au vu des expertises médicales et de l'avis du conseil médical. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées par voie de conséquence, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, une demandeuse d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était légale, motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication d’une étude écologique dans le cadre de l’élaboration d’un plan local d’urbanisme intercommunal. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative du 12 mai 2025 relative à l’enquête publique, et se heurtait ainsi à une contestation sérieuse. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur de lycée agricole, qui sollicitait 15 000 euros pour préjudice moral résultant d’un refus de protection fonctionnelle et d’agissements de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les allégations de harcèlement n’étaient pas corroborées par des éléments de preuve suffisants, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s’appuie sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, relatifs à la protection des agents publics et à la définition du harcèlement moral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la société Orange de le faire évoluer vers le grade d'agent d'exploitation et de lui reconnaître un droit au départ à la retraite à 57 ans au titre du service actif. Le tribunal a jugé que M. A, appartenant au corps des aides-techniciens, n’exerçait pas des fonctions similaires à celles d’un agent d’exploitation, telles que définies par les décrets n° 92-929 du 7 septembre 1992 et n° 2016-220 du 26 février 2016. Les éléments fournis (fiche de poste et attestations) n’ont pas suffi à démontrer l’exercice effectif de ces fonctions, rendant inapplicable le bénéfice de la catégorie active prévu à l’article L. 24 du code des pensions civiles et militaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) ont été correctement appliqués. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), n'était entachée ni d'une erreur de droit ni d'une erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité du requérant ayant été prise en compte. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. M. A a néanmoins été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur l'intérêt du service, compte tenu des refus répétés de l'agent d'accepter des affectations proposées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 917-1 du code de l'éducation, qui régit le recrutement des AESH, et sur la jurisprudence administrative relative au non-renouvellement des contrats des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et émanait d'une autorité compétente. Il a considéré que le refus était fondé sur l'abandon par M. B de son hébergement sans justification, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce motif n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un certificat de résidence en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée n’étant pas assortie d’une obligation de quitter le territoire français et l’intéressée ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, en relevant notamment que M. A ne justifiait pas de la continuité de ses études et ne pouvait se prévaloir d'une dispense de visa de long séjour en application de la convention franco-béninoise. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par les violences conjugales commises par l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue au visa de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la nécessité de sa présence en France pour son père malade. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agente du CCAS de Montpellier, qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie comme professionnelle. La décision attaquée du 2 janvier 2023 a été jugée suffisamment motivée, le tribunal estimant que le médecin de prévention avait bien remis un rapport conforme au décret du 30 juillet 1987. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une prétendue erreur de droit, le CCAS ne s'étant pas estimé lié par l'avis du conseil médical. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme Breillac, conseillère technique régionale de service social, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa maladie professionnelle. La juridiction a joint les deux affaires. Elle a annulé la décision du 1er décembre 2022 portant admission à la retraite pour invalidité non imputable au service, au motif qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de Mme Breillac dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.