20 838 décisions disponibles — page 257/1042
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait sa rémunération inférieure à celle des enseignants pour des interventions identiques dans le cadre du dispositif "devoirs faits". La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des agents publics. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement insusceptible de prospérer, car les AESH et les enseignants ne constituent pas une même catégorie de personnel, justifiant ainsi une différence de traitement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D et M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’académie de Montpellier de leur accorder une autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la prise en charge de Mme D par le CHU de Montpellier avant son suicide, survenu le 14 avril 2024. La demande de M. D, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer si les soins prodigués ont pu contribuer au décès. L’expert devra notamment examiner la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, le risque d’autolyse, et l’information donnée au patient. En revanche, la demande de communication du dossier médical par injonction a été rejetée, cette communication étant destinée à l’expert et non ordonnée par le juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Narbonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état de péril imminent de plusieurs immeubles menaçant ruine. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'évaluer le danger et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le maire de Carcassonne interdisait certaines manifestations. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : la commune de Carcassonne étant placée sous le régime de la police d'État, le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, celle-ci relevant de la seule autorité du préfet de l'Aude en application des articles L. 2214-4 et R. 2214-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B, agent du centre hospitalier de Limoux - Quillan, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’établissement de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante estimait être victime de harcèlement moral et invoquait les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits par Mme B ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que le refus de l’administration était justifié par des considérations étrangères à tout harcèlement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Narbonne à la société SM Cœur de ville, autorisant la construction de deux bâtiments collectifs de 36 logements. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance de la notice architecturale, la méconnaissance des règles d’alignement, d’accessibilité, de sécurité incendie, de plantation et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU) de Narbonne, et a également validé le permis modificatif ultérieur. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandeurs ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au ministre de l’intérieur d’instruire la demande de certificat d’immatriculation de M. B..., sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, le certificat provisoire du requérant étant expiré depuis le 24 mars 2025, le privant de tout titre de circulation. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FRENE 66 visant à l'annulation de la dispense d'étude d'impact et du permis d'aménager délivré pour la création d'un stade VTT Cross-country olympique à Font-Romeu-Odeillo-Via. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 122-2, R. 214-1 et L. 411-1) et l'incompatibilité avec les documents d'urbanisme et de planification. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, cadre supérieur de santé, qui demandait l'annulation du refus du CHU de Montpellier de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les faits invoqués (problèmes de management, relations tendues avec un collègue) ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de refus de l'administration a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car M. C ne pouvait justifier d'une entrée régulière et s'était maintenu irrégulièrement, relevant des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit (notamment sur l'application de l'article L.572-1 relatif aux transferts vers un autre État membre), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir effectué le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Narbonne à la société SM Cœur de ville pour un projet de deux bâtiments collectifs de 36 logements. Les requérants, voisins immédiats, invoquent de nombreux moyens, notamment l’insuffisance de la notice architecturale, la méconnaissance des règles d’alignement, de sécurité incendie, de plantation et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU) de Narbonne, et a également validé le permis modificatif ultérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé et son complément pour son fils. La juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, ces décisions relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.