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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que l'accord franco-algérien régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'a pas commis d'erreur en ne vérifiant pas le droit au séjour sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, bien que fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pouvait légalement reposer sur l'article 9 de la convention franco-béninoise, qui régit la situation des étudiants béninois. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet disposait du même pouvoir d'appréciation sur ce fondement conventionnel.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI CSR. Celle-ci contestait la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour 2022, mais l’administration fiscale avait déjà prononcé un dégrèvement partiel de 236 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 juin 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du Centre Hospitalier de Carcassonne de lui verser rétroactivement le supplément familial de traitement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision du préfet de l'Aude du 1er décembre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Saisi par transmission de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et résultait d'un examen réel et complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la réalité de la vie commune de Mme C avec son partenaire français était établie et que son intégration professionnelle était démontrée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'impossibilité pour son époux de solliciter un regroupement familial en raison de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en lui opposant la faculté de regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant "maintien d'une obligation de quitter le territoire français". Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait en réalité une nouvelle décision d'éloignement, et non le maintien d'une mesure annulée, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel le maire de Clapiers s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme (absence de raccordement électrique garanti) n'était pas illégal, car la société n'avait pas démontré que les travaux d'extension du réseau électrique pouvaient être légalement mis à sa charge en tant qu'équipement public exceptionnel au titre de l'article L. 332-8 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole à l’indemniser pour un accident survenu le 6 avril 2021 dans la piscine Neptune. M. B soutenait que la ligne d’eau, considérée comme un ouvrage public, présentait un défaut d’entretien normal ou que la collectivité avait commis une faute de sécurité. Le tribunal a jugé que la ligne d’eau constitue un bien meuble et non un ouvrage public, et que M. B n’a pas démontré de défaut d’entretien ni de faute de la collectivité, l’accident étant imputable à l’intervention de tiers mineurs. La responsabilité de la métropole n’a donc pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. B, ainsi que celles de la CPAM de l’Hérault, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole pour un défaut d'entretien de la voirie à Clapiers, à la suite d'une crevaison survenue lors d'une manœuvre de stationnement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, ni d'éléments sur les circonstances de l'accident ou un signalement préalable de la dégradation. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que la demande de travaux ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester le refus implicite d’abroger des dispositions du PLU de Montpellier instaurant une zone non aedificandi de six mètres le long du ruisseau des Vaches, affectant sa parcelle. Les requêtes, dirigées contre la commune puis la métropole, ont été jointes. Le tribunal a rejeté les demandes, jugeant que la commune de Montpellier n’était plus compétente en matière d’urbanisme, le pouvoir ayant été transféré à Montpellier Méditerranée Métropole. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’absence de cours d’eau et du défaut de justification de la zone non aedificandi n’étaient pas fondés, en application des articles L. 215-7-1 du code de l’environnement et des règles d’urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Galinette, qui contestait l'arrêté du maire de Florensac retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a jugé que le local technique de piscine, présenté comme un abri de jardin, devait être comptabilisé dans la surface de plancher car il n'était pas nécessaire au fonctionnement d'un groupe de bâtiments au sens de l'article R. 111-22 du code de l'urbanisme. En conséquence, le projet dépassait le seuil autorisé par l'article UE2 du plan local d'urbanisme, justifiant le retrait de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme K C et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 juillet 2021 par le maire du Bousquet d'Orb pour la transformation d'un garage en habitation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le permis de construire en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux ayant expiré le 1er décembre 2021. Concernant la décision implicite de rejet de la demande de retrait pour fraude, le tribunal a rappelé que le juge doit vérifier la réalité de la fraude et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation, mais n'a pas statué sur ce point dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SA Banque Fiducial, cessionnaire de créances de la société La Métropolitaine des Services (LMS) dans le cadre d'un marché public de travaux. La banque réclamait le paiement de deux acomptes, d'un montant total de 40 993,15 euros, que l'administration avait refusé de verser en invoquant une compensation avec une avance versée à l'entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration était fondée à procéder à cette compensation sur le fondement des stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des règles de la comptabilité publique, sans que la procédure collective de LMS n'y fasse obstacle. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant l'exécution des marchés publics et les règles de compensation entre dettes connexes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Tourbes le 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire restait compétent pour statuer au nom de la commune malgré la caducité du plan d'occupation des sols, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de l'avis du préfet, en application de l'article L. 111-3 du même code, estimant que le projet ne pouvait être autorisé car il avait pour effet d'étendre la partie urbanisée de la commune. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des sociétés Geho, Lelon et Omicron contestant le refus du maire de Claret d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation d’une délibération de déclassement d’une parcelle (n°16-7 du 10 mars 2022) et le retrait d’une délibération de cession (n°74-20 du 20 octobre 2022). La juridiction a rejeté la demande d’annulation du refus d’abroger la délibération de déclassement, jugeant que les requérantes ne pouvaient invoquer utilement des vices de forme ou de procédure (comme l’absence d’enquête publique) après l’expiration du délai de recours contentieux, ces moyens n’étant recevables que dans le cadre d’un recours direct contre l’acte réglementaire initial. La solution s’appuie sur les principes de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de la voirie routière.