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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE inopérant) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé suffisamment motivées les décisions sur le pays de destination et l'interdiction de retour, et a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens, mais en confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir effectué le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la prise en charge de Mme D par le CHU de Montpellier avant son suicide, survenu le 14 avril 2024. La demande de M. D, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer si les soins prodigués ont pu contribuer au décès. L’expert devra notamment examiner la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, le risque d’autolyse, et l’information donnée au patient. En revanche, la demande de communication du dossier médical par injonction a été rejetée, cette communication étant destinée à l’expert et non ordonnée par le juge.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, cadre supérieur de santé, qui demandait l'annulation du refus du CHU de Montpellier de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les faits invoqués (problèmes de management, relations tendues avec un collègue) ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision de refus de l'administration a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, infirmière en EHPAD, pour contester la décision du 10 janvier 2024 prononçant sa radiation des cadres et son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la décision du 10 janvier 2024 n'était pas purement confirmative de celle du 25 avril 2023 en raison d'un visa nouveau. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, et l'arrêté du 4 août 2004.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 2 septembre 2024 par lequel le maire de Carcassonne interdisait certaines manifestations. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : la commune de Carcassonne étant placée sous le régime de la police d'État, le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, celle-ci relevant de la seule autorité du préfet de l'Aude en application des articles L. 2214-4 et R. 2214-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au ministre de l’intérieur d’instruire la demande de certificat d’immatriculation de M. B..., sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, le certificat provisoire du requérant étant expiré depuis le 24 mars 2025, le privant de tout titre de circulation. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B. au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association FRENE 66 visant à l'annulation de la dispense d'étude d'impact et du permis d'aménager délivré pour la création d'un stade VTT Cross-country olympique à Font-Romeu-Odeillo-Via. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 122-2, R. 214-1 et L. 411-1) et l'incompatibilité avec les documents d'urbanisme et de planification. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé et son complément pour son fils. La juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, ces décisions relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait notamment qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Montpellier de se prononcer sur la prolongation de son congé maladie et de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'opposition du maire de Poussan à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. La requérante invoquait uniquement son ignorance de la nécessité d'une autorisation et l'ancienneté des travaux (5 ans). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants et insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. et Mme A. Les requérants invoquent des désordres affectant leur propriété suite à des travaux d'aménagement réalisés par la commune de Gigean, susceptibles d'engager la responsabilité de cette dernière. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et chiffrer les travaux nécessaires. Un expert a été désigné avec une mission détaillée incluant la constatation des désordres, l'analyse des causes et l'évaluation des coûts de réparation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre la décision de France Travail refusant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a constaté que ce litige, opposant un particulier à France Travail au sujet d’une prestation d’assurance chômage, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Bouzigues. La requérante invoquait la suppression d’une place de stationnement et la qualité de voisin du maire, sans apporter de précisions suffisantes sur le bien-fondé de ses moyens. Le tribunal a jugé ces moyens manifestement inopérants ou insuffisamment étayés, en application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Béziers déléguant le droit de préemption des fonds de commerce à la société Viaterra, ainsi que contre la décision de cette dernière d’exercer ce droit sur son fonds de commerce. La requérante s’est désistée de son instance et de son action après la signature d’un protocole d’accord transactionnel le 12 février 2025, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 6 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de renouvellement de son allocation de solidarité spécifique (ASS) par France Travail. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le renouvellement ultérieur de l'allocation n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision initiale. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire, faute de preuve de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice de forme et l'erreur de fait, et a estimé que la décision de refus était légale. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.