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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 256/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305168(TA34-2305168)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, exploitant d'une entreprise de location de bateaux, qui demandait la condamnation solidaire de la commune d'Agde et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices subis lors des travaux de suppression du passage à niveau n°288. Le tribunal a estimé que, bien que l'accès à son établissement ait été rendu plus difficile pendant 22 mois, il n'a pas été interdit ou rendu excessivement difficile, une déviation étant mise en place. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage en matière de travaux publics. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité des collectivités publiques pour dommages de travaux publics.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305423(TA34-2305423)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a été saisi par la Sarl Solardoc d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicite et explicite de la société EDF refusant de conclure un contrat d’achat d’électricité photovoltaïque. La société requérante contestait le refus fondé sur le cumul de puissance de son installation avec celle d’une autre société (Josende Energies Nouvelles), située sur le même site, estimant qu’il s’agissait d’une erreur de droit au regard des articles L. 314-1 et D. 314-15 du code de l’énergie et de l’arrêté du 9 mai 2017. Le tribunal a pris acte du désistement de la société Solardoc, enregistré après la clôture de l’instruction, et a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305424(TA34-2305424)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl Josende Energies Nouvelles, qui contestait le refus d'EDF de conclure un contrat d'achat d'électricité photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le refus d'EDF était fondé sur une application correcte des articles L. 314-1 et D.314-15 du code de l'énergie et de l'arrêté du 9 mai 2017. Il a estimé que les installations des sociétés Josende Energies Nouvelles et Solardoc, situées sur des bâtiments d'un même propriétaire et distantes de moins de 100 mètres, devaient être considérées comme un seul site, dont la puissance cumulée dépassait le seuil de 100 kWc. Par conséquent, la demande de la requérante a été rejetée.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305867(TA34-2305867)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Montpellier d’un litige l’opposant à la société Magirus Camiva concernant un camion-citerne rural léger d’occasion, acquis en 2017 et affecté de pannes récurrentes. La commune demandait, sur le fondement de la garantie des vices cachés (art. 1641 et suivants du code civil), une réduction du prix et l’indemnisation de ses préjudices, ou subsidiairement pour défaut de conformité ou trouble de jouissance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les désordres, bien que récurrents, ne rendaient pas le véhicule impropre à son usage et que la société avait pris en charge les réparations conformément à ses obligations contractuelles. La requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Magirus Camiva au titre des frais de justice.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407415(TA34-2407415)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis près de cinq ans, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance et scolarisation de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503768(TA34-2503768)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant les conclusions à fin de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504198(TA34-2504198)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Frontignan visant à faire constater l'état de péril d’un immeuble situé rue de la Font. Saisi sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune de disposer d’un constat technique préalablement à l’adoption éventuelle d’un arrêté de mise en sécurité.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504189(TA34-2504189)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par l'Association Communale des Chasseurs et Propriétaires de Cournonterral. Celle-ci contestait la décision de la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Hérault de suspendre l'attribution des carnets de battue et plans de chasse pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la mesure contestée était provisoire et pouvait être levée avant l'ouverture de la chasse, ne portant ainsi pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de l'association.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504076(TA34-2504076)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 fixant le pays de destination de son renvoi, pris à la suite d’une peine d’interdiction du territoire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que la décision avait été notifiée le 20 février 2025 et que le recours, introduit le 6 juin 2025, dépassait le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404054(TA34-2404054)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'élimination de sa fille et de quatre camarades à l'épreuve orale U31 du baccalauréat professionnel. Le juge a estimé que la note attribuée à une épreuve du baccalauréat n'est pas détachable de la délibération finale du jury et ne constitue pas une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504160(TA34-2504160)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Balaruc-le-Vieux, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé place Lucien Assié, présentant un risque d'effondrement. La solution retenue est la désignation d'un expert pour constater l'état du bâtiment, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504096(TA34-2504096)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé en application du règlement (UE) n° 604/2013, était intervenue le 10 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision de transfert se substituait à l'obligation de quitter le territoire français initiale, rendant sans objet les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté préfectoral. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503513(TA34-2503513)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de trois décisions de la commune de Montpellier attribuant des conventions d'occupation du domaine public pour des kiosques alimentaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en ne justifiant pas de l'importance des investissements allégués. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des décisions.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402634(TA34-2402634)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait réparation pour le non-paiement de l'indemnité de sujétion liée à l'éducation prioritaire. Le tribunal a statué par ordonnance, estimant que le litige relevait d'une série déjà tranchée par un jugement du 29 mars 2024. Il a jugé que les AESH ne font pas partie des personnels sociaux ou enseignants éligibles à cette prime selon le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502166(TA34-2502166)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) licenciée pour inaptitude, qui demandait la réévaluation de son indemnité de licenciement et l'indemnisation de ses préjudices. Le juge a considéré que les moyens invoqués étaient inopérants, car les articles L. 1334-9 et L. 1241-1 du code du travail ne s'appliquent pas aux agents publics régis par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En outre, le moyen tiré du défaut de suivi médical n'était pas étayé par des faits suffisants, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées, étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2402549(TA34-2402549)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder une majoration de pension de 10 % pour enfant. En cours d'instance, la Caisse a finalement accordé cette majoration par une décision définitive du 10 avril 2025. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'affaire, sans examiner le fond du litige.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503144(TA34-2503144)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme C d’une requête visant à dénoncer un harcèlement subi par leur fille et à demander la sanction des responsables de son collège. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que la demande, qui saisissait le procureur de la République, ne relevait pas de l’ordre administratif.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504046(TA34-2504046)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un litige relatif à sa pension de retraite l’opposant à la caisse régionale d’assurance retraite. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relevait du contentieux général de la sécurité sociale, qui est attribué au juge judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502951(TA34-2502951)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'administration de l'éducation nationale à lui verser des indemnités pour un montant total de 980 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504072(TA34-2504072)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication d'un rapport d'observations médicales et de son dossier médical, invoquant l'urgence. Le juge a estimé que M. D n'apportait aucune justification établissant que l'absence de ces documents lui causerait un préjudice grave et immédiat, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire plus avant, en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
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