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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de M. A, déjà enregistré et inscrit au rôle, était suspensif de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B, un gendarme contestant son exclusion du tableau d'avancement 2023 au grade d'adjudant-chef. Le tribunal a jugé ces requêtes manifestement irrecevables, car un tableau d'avancement à nombre de places limité est indivisible, et les conclusions d'un agent visant à l'annuler en tant qu'il n'y figure pas sont irrecevables. Cette solution s'appuie sur l'article 23-1 du décret n°2008-952 du 12 septembre 2008 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui a subi une erreur chirurgicale le 20 mars 2024 au centre hospitalier de Narbonne (intervention réalisée sur le mauvais pied). La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'existence d'une faute médicale et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a mis hors de cause le docteur E, exerçant dans le secteur public, seule la responsabilité de l'hôpital étant susceptible d'être engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 licenciant Mme D, comptable de l'Union des ASA de l'Hérault, en raison de la dissolution de cette union. La formation de la 3ème chambre a jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions de l'article 37 du décret n°2006-504 du 3 mai 2006 en ne prévoyant pas de préavis de deux mois, auquel Mme D avait droit compte tenu de son ancienneté. Le tribunal a également examiné le calcul de l'indemnité de licenciement prévu à l'article 39 du même décret, sans toutefois se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté pour défaut de préavis, les autres conclusions étant réservées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières afin de déterminer l'origine et les causes des malfaçons et désordres affectant le bâtiment d'extension réalisé dans le cadre d'un marché de maîtrise d'œuvre du 15 juillet 2014. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de l'existence ou de l'étendue de ceux-ci, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, vices cachés, etc.), chiffrer le coût des travaux de remise en état et fournir des éléments sur les préjudices. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées par le président du tribunal.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 imposant des travaux de traitement de l'insalubrité à des propriétaires. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été jugée remplie, faute pour les requérants de justifier de leurs difficultés financières et de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait des retenues sur traitement effectuées en raison de l'exercice de son droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de régularisation, ainsi que les retenues ultérieures révélées par ses bulletins de paie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et indemnitaires, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la reconnaissance d'une atteinte à ses libertés fondamentales et diverses mesures, dont une provision de 10 000 euros, en raison d'un défaut de protection fonctionnelle de la part de la rectrice de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence ou d'une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 relatif au traitement de l'insalubrité des parties communes de deux immeubles à Montpellier. La requérante, la SAS Trekosa, invoquait l'urgence en raison des conséquences d'un précédent arrêté d'insalubrité de 2024 (perte de loyers et astreinte). Le juge a estimé que la société ne démontrait pas que l'arrêté contesté du 10 janvier 2025 portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus, fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité du requérant ayant été prise en compte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et légalement fondée sur le motif que M. D présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge a estimé que la famille ne pouvait plus bénéficier de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et que, bien qu'en situation de précarité, l'absence de circonstances particulières suffisamment graves pour faire obstacle à son départ du territoire ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent l'accès à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière à l'existence de telles circonstances.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 9 du conseil municipal d’Agde du 12 mars 2025 portant adoption du budget primitif 2025 du budget annexe des ports. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations du requérant concernant une menace pour l’intégrité du service public portuaire et les intérêts des plaisanciers ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête en suspension de M. Revilliod, a rejeté la demande. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal d'Agde créant un service public industriel et commercial (SPIC) pour la gestion des ports, invoquant plusieurs moyens de légalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. Revilliod concernant la délibération du conseil municipal d'Agde du 22 mai 2025 portant remunicipalisation des ports et du centre nautique. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les arguments du requérant (transfert de personnel, disparition de la SODEAL, engagements financiers) ne caractérisant pas une nécessité de mesure provisoire à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 7 du conseil municipal d'Agde du 22 mai 2025 fixant les tarifs portuaires pour 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations du requérant sur l'atteinte grave à l'équilibre financier des usagers ne suffisant pas à caractériser une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. Par conséquent, la requête de M. Revilliod a été rejetée sans examen des moyens de fond soulevés (vice de procédure, erreur de droit, incohérence budgétaire, atteinte à l'égalité).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension de la délibération n°10 du conseil municipal d’Agde du 12 mars 2025 créant un service public industriel et commercial (SPIC) pour la gestion des ports, a rejeté la requête du collectif des plaisanciers du Cap d’Agde. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les allégations du requérant sur un risque de perpétuation de pratiques critiquées par la Chambre régionale des comptes ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate nécessitant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans examen des moyens de légalité soulevés (absence de consultation du conseil portuaire, violation des articles L 2121-12 et L 2121-13 du CGCT, détournement de procédure, clause de confidentialité).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société OTIS contestant un titre de recettes de 51 475 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché de maintenance d’ascenseurs. La société OTIS soutenait que ces pénalités étaient manifestement excessives et entachées d’erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe du code de la commande publique ou du CCAG.