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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 259/1042

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502998(TA34-2502998)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre la décision de France Travail refusant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a constaté que ce litige, opposant un particulier à France Travail au sujet d’une prestation d’assurance chômage, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405595(TA34-2405595)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501549(TA34-2501549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'opposition du maire de Poussan à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. La requérante invoquait uniquement son ignorance de la nécessité d'une autorisation et l'ancienneté des travaux (5 ans). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants et insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501568(TA34-2501568)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Bouzigues. La requérante invoquait la suppression d’une place de stationnement et la qualité de voisin du maire, sans apporter de précisions suffisantes sur le bien-fondé de ses moyens. Le tribunal a jugé ces moyens manifestement inopérants ou insuffisamment étayés, en application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503259(TA34-2503259)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA34-2401515(TA34-2401515)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 97 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de cet indu en invoquant des changements de statut (apprenti, étudiant). Le tribunal, statuant en formation de vice-président, a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 823-1, L. 822-5, L. 822-6, R. 822-20 et R. 822-21 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les conditions de calcul des aides personnelles au logement en fonction de la situation familiale, des ressources et du loyer.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403055(TA34-2403055)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 janvier 2024 par le maire d'Agde à la société FDI Habitat pour la construction de 11 logements. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, notamment celle tirée du défaut de notification du recours contentieux en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, au motif que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de l'accomplissement de cette formalité. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-24, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD4, UD7 et UD12), et les a jugés non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403687(TA34-2403687)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2404694(TA34-2404694)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de renouvellement de son allocation de solidarité spécifique (ASS) par France Travail. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le renouvellement ultérieur de l'allocation n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision initiale. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire, faute de preuve de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice de forme et l'erreur de fait, et a estimé que la décision de refus était légale. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503060(TA34-2503060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour 88 logements. Le préfet s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 juin 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société MAIA tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501142(TA34-2501142)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. et Mme A. Les requérants invoquent des désordres affectant leur propriété suite à des travaux d'aménagement réalisés par la commune de Gigean, susceptibles d'engager la responsabilité de cette dernière. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et chiffrer les travaux nécessaires. Un expert a été désigné avec une mission détaillée incluant la constatation des désordres, l'analyse des causes et l'évaluation des coûts de réparation.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204918(TA34-2204918)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de sursis à statuer du maire de Villeneuve-les-Béziers du 1er août 2022, opposée à une demande de division en vue de construire. Le tribunal constate que le sursis a épuisé ses effets, le maire ayant ensuite refusé la demande par un arrêté du 31 octobre 2024 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. La commune est condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502535(TA34-2502535)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 198 euros pour la période d’avril à octobre 2021. Le juge a considéré que l’argument selon lequel l’aide avait été perçue par son ex-compagne était sans incidence sur l’indu réclamé, car il concernait la situation financière du couple. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants après régularisation.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2501041(TA34-2501041)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Madame B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 1 089 euros sur un indu d'allocation de logement familiale de 2 178 euros. Par un mémoire du 19 mai 2025, Madame B s'est désistée purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 juin 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503583(TA34-2503583)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une élue d'opposition. Celle-ci contestait le refus implicite du maire d'abroger l'article 51 du règlement intérieur, qui ne prévoyait pas d'espace d'expression pour l'opposition sur les supports d'information municipaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'approche des élections municipales de 2026. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui impose un tel espace d'expression, mais dont la méconnaissance n'a pas été jugée suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension en référé.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503761(TA34-2503761)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d’Argelès-sur-Mer qui réservaient l’arrêt et le stationnement sur certaines voies aux seuls véhicules du réseau d’AQUI, au détriment de la société Trainbus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, malgré la perte de chiffre d’affaires alléguée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’atteinte à la liberté d’entreprendre et du détournement de pouvoir, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2404793(TA34-2404793)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 19 168,47 euros notifié par France Travail. Le juge a estimé que les erreurs répétées de déclaration de son activité d'auto-entrepreneur ne permettaient pas à M. A de se prévaloir du "droit à l'erreur" prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la dette a été jugée fondée et les demandes d'annulation, de remise gracieuse et d'échelonnement ont été rejetées.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503323(TA34-2503323)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à Mme B, ressortissante albanaise, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a retenu l'urgence, car ce refus prive la requérante de toute couverture sociale alors qu'elle souffre d'une maladie chronique nécessitant un suivi médical. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, malgré une demande de communication des motifs, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503988(TA34-2503988)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures pour obtenir un accès égalitaire aux informations sur les droits des bénéficiaires d'emplois réservés, ainsi que la communication de documents sous astreinte. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car l'administration avait déjà répondu à sa demande, et que M. B n'établissait pas l'existence d'un préjudice grave et immédiat justifiant l'urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407182(TA34-2407182)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

5 juin 2025Résumé IA
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