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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 262/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503527(TA34-2503527)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502719(TA34-2502719)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire fixant le pays de destination pour l’exécution d’une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de motivation) étaient manifestement infondés, la délégation de signature étant régulière et la motivation suffisante. Les autres moyens, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407273(TA34-2407273)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Pyrénées-Orientales, faute pour le requérant de justifier d'un domicile stable dans la Haute-Garonne. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne démontrant pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son entrée récente sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407290(TA34-2407290)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant "maintien d'une obligation de quitter le territoire français". Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait en réalité une nouvelle décision d'éloignement, et non le maintien d'une mesure annulée, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407291(TA34-2407291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'impossibilité pour son époux de solliciter un regroupement familial en raison de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en lui opposant la faculté de regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407310(TA34-2407310)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la réalité de la vie commune de Mme C avec son partenaire français était établie et que son intégration professionnelle était démontrée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503521(TA34-2503521)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205855(TA34-2205855)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme K C et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 juillet 2021 par le maire du Bousquet d'Orb pour la transformation d'un garage en habitation. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le permis de construire en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux ayant expiré le 1er décembre 2021. Concernant la décision implicite de rejet de la demande de retrait pour fraude, le tribunal a rappelé que le juge doit vérifier la réalité de la fraude et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation, mais n'a pas statué sur ce point dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2503973(TA34-2503973)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’association Argelès nature environnement sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. L’association demandait la mise en demeure de la commune d’Argelès-sur-Mer de régulariser un forage au titre de la loi sur l’eau et d’en interdire l’usage. Par un mémoire du 3 juin 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501002(TA34-2501002)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du département de l’Aude afin de déterminer l’origine et les causes des désordres affectant un bâtiment pris à bail auprès de la commune de Mas Cabardès. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. La mission de l’expert inclut la constatation des désordres, la recherche de leurs causes, l’évaluation des travaux nécessaires et la quantification des préjudices.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2501815(TA34-2501815)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Hérault le 8 octobre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée à sa situation familiale. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement à Mme B avant le 1er août 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307701(TA34-2307701)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait son absence de promotion à la classe exceptionnelle des professeurs d'éducation physique et sportive. Le juge a rappelé que le tableau d'avancement litigieux, fixant un nombre maximal de promus en application du décret n°80-627 du 4 août 1980, présente un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions d'un agent tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas sont irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2502005(TA34-2502005)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2502612(TA34-2502612)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a condamné le centre communal d'action sociale de Montpellier à verser 10 000 euros à Mme B, aide-soignante victime d’un accident de service le 13 avril 2022. La créance n’était pas sérieusement contestable à hauteur de ce montant, correspondant à un taux d’incapacité permanente partielle de 10 %. La décision applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision lorsque l’obligation n’est pas sérieusement contestable. Le centre a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407260(TA34-2407260)

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant valablement motivé sa décision au regard de la situation de l'intéressé.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303504(TA34-2303504)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault la reclassant dans le groupe C1 du Rifseep. La requérante soutenait qu'elle devait être classée dans le groupe B2 en raison de ses fonctions antérieures. Le tribunal a jugé que l'affectation à un groupe de fonctions s'opère par grade et que Mme B, titulaire du grade d'adjoint administratif territorial (catégorie C), ne pouvait prétendre à un groupe correspondant à la catégorie B. La décision a été fondée sur le code général des collectivités territoriales, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2020-182 du 27 février 2020.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304892(TA34-2304892)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la rectrice de l'académie de Montpellier le 14 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que la mise en demeure de reprendre son poste avait été régulièrement notifiée et que l'agent, qui n'y avait pas répondu, n'avait pas justifié de son absence par un motif médical ou matériel, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique relatifs à l'abandon de poste.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407013(TA34-2407013)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre "salarié", faute pour M. A de démontrer que son contrat de travail et son autorisation de travail étaient valides au moment de la décision attaquée. Concernant le moyen tiré de l'état de santé, le tribunal a jugé que le préfet avait bien examiné la demande au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'avis du collège de l'OFII n'était pas un vice de procédure dès lors que la décision de refus était fondée sur d'autres motifs. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407244(TA34-2407244)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2500110(TA34-2500110)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue et l’origine des désordres affectant la maison d’habitation de MM. C, située à Cesseras (Hérault), en raison d’un problème d’humidité. La mesure a été jugée utile car la responsabilité de la commune pourrait être engagée du fait des caractéristiques d’un fossé communal, ce qui relève potentiellement d’un litige administratif. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et chiffrer les travaux nécessaires. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

3 juin 2025Résumé IA
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