LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 264/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501699(TA34-2501699)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304500(TA34-2304500)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501681(TA34-2501681)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de plume sur la date d'entrée en France était sans incidence sur sa légalité. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ont été écartés. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501678(TA34-2501678)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501664(TA34-2501664)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le requérant ne justifiant ni d'une entrée régulière ni de garanties de représentation suffisantes.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501661(TA34-2501661)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 obligeant M. A B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de garde à vue et une plainte pour considérer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement et ses conséquences ont donc été annulées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500796(TA34-2500796)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la seule présentation d’un contrat de travail comme boucher ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en conformité avec l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision d’interdiction de retour pour un an a été validée, faute d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du même code.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500809(TA34-2500809)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501631(TA34-2501631)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant notamment mentionné les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressé ainsi que son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne soit jugé fondé.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503194(TA34-2503194)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault imposait aux propriétaires d'un logement insalubre des travaux et une obligation de relogement. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation financière des requérants, aggravée par l'absence de paiement des loyers par le locataire et le coût élevé des travaux prescrits. Le juge a estimé que plusieurs moyens soulevés, notamment l'imprécision des prescriptions techniques et le caractère erroné de certains travaux, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'obligation de relogement a été suspendue et l'exécution des travaux a été arrêtée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1331-23 du code de la santé publique.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500810(TA34-2500810)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 3 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407018(TA34-2407018)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les risques d'esclavage invoqués par le requérant en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas établis par des éléments personnels et circonstanciés, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2407265(TA34-2407265)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2503236(TA34-2503236)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, agent territorial, qui réclamait le versement de son traitement suite à un accident de service. La collectivité ayant régularisé la situation après l’introduction de la requête en plaçant l’agent en accident de service et en lui versant les traitements dus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Sur les demandes subsidiaires de dommages et intérêts, le juge a rejeté la requête, faute pour M. B d’avoir établi l’existence d’une obligation non sérieusement contestable et de justifier d’une demande préalable. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503314(TA34-2503314)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Aude sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la délibération du 8 avril 2025 par laquelle le conseil municipal de Fontiers-Cabardès refusait d'abroger sa délibération du 24 septembre 2024 prorogeant une autorisation d'unité touristique nouvelle (UTN). Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de ces actes, l'autorisation d'UTN délivrée en 2012 étant devenue caduque faute de début d'exécution des travaux dans le délai de quatre ans prévu à l'article L. 145-11 du code de l'urbanisme, les travaux de démolition réalisés en 2016 n'ayant pas été achevés et déclarés conformes. En conséquence, la suspension de la délibération du 24 septembre 2024 a également été ordonnée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501622(TA34-2501622)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, ni méconnu les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407236(TA34-2407236)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A épouse B, ressortissante guinéenne. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident de longue durée, de la naissance de leur enfant en France et de son intégration sociale et professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501621(TA34-2501621)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a notamment jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le titre en raison du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

3 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2405362(TA34-2405362)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407243(TA34-2407243)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'irrégularité du séjour et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

3 juin 2025Résumé IA
← Précédent261262263264265266267Suivant →Page 264/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions