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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du lycée Jean Jaurès à lui verser 16 266,33 euros en réparation de préjudices liés à son licenciement pour inaptitude et à des absences de salaire. La requérante n'a pas établi de faute dans le versement de ses salaires pour juillet et août 2022, ni la réalité des frais médicaux dont elle demandait le remboursement. Concernant le licenciement, le tribunal a jugé que le lycée avait satisfait à son obligation de reclassement en constatant son impossibilité, et que les autres moyens (absence d'entretien préalable, de préavis, de consultation de la commission consultative paritaire) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du président du conseil départemental de l'Hérault fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au niveau le plus bas du groupe A3. La requérante soutenait que ses missions de coordination générale et transversale justifiaient un classement supérieur. Le tribunal a jugé que ses fonctions correspondaient au niveau A3 défini par la délibération du conseil départemental du 27 juin 2022, et que l'ancienneté ou la complexité alléguée ne constituaient pas des critères prévus pour l'obtention d'un palier supérieur. La décision a été rendue sur le fondement du code général de la fonction publique et des dispositions relatives au RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes présentées par Mme A C, agent de l'État. La première requête (n° 2301201) visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et de discrimination, prohibés par les articles L. 133-2, L. 131-1, L. 131-12 et L. 131-13 du code général de la fonction publique, ainsi que d'un manquement à l'obligation de prévention en matière de santé et sécurité au travail. La deuxième requête (n° 2301256) demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège de rétablir un emploi du temps conforme aux prescriptions de la médecine de prévention, sur le fondement des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail et du décret n°82-453 du 28 mai 1982. La troisième requête (n° 2301257) contestait le refus implicite du recteur de lui accorder la protection fonctionnelle, en application de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Palavas-les-Flots pour l'avoir maintenu en activité au-delà de la limite d'âge par des arrêtés jugés inexistants, entraînant une perte de droits à pension. Le tribunal a rejeté les demandes d'indemnisation pour perte de pension et remboursement de cotisations, estimant que les services accomplis après la limite d'âge ne pouvaient ouvrir de droit à pension et que les retenues prélevées étaient légales en application des articles L. 63 et L. 64 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En revanche, il a reconnu un préjudice moral évalué à 1 000 euros, en raison de l'erreur induite par les mentions des arrêtés, et a condamné la commune à verser cette somme, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui demandait la condamnation de la région Occitanie pour violation du secret médical et du RGPD. La requérante soutenait que des documents médicaux (certificat médical et fiche de médecine préventive) étaient accessibles sur le réseau public de sa direction. Le tribunal a estimé que les mentions de ces documents, rédigées en termes généraux, n'étaient pas de nature à porter atteinte au secret médical ou à la vie privée, et qu'aucun préjudice moral n'était établi. La solution est fondée sur l'article L. 1110-4 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, professeur stagiaire, qui demandait l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'éducation nationale. Le requérant contestait notamment l'avis du jury académique et l'absence de motivation. Le tribunal a jugé que l'avis du jury, qui mentionnait les avis négatifs du chef d'établissement et de l'inspecteur ainsi que les défaillances constatées, était suffisamment motivé en fait et conforme à l'article 8 de l'arrêté du 22 août 2014, lequel exige une appréciation sur l'opportunité d'une seconde année de stage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C B, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), qui demandait l’annulation du refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la politique de la ville. Le tribunal a d’abord accueilli l’exception de prescription quadriennale, jugeant que les créances antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions à l’UEMO de Perpignan relevaient des emplois éligibles à la NBI, tels que définis par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et les arrêtés d’application. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a relevé que, bien que l'administration ait initialement commis une erreur en contestant la localisation de son unité en quartier prioritaire, la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l'arrêté du 4 décembre 2001. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction de versement de la NBI.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la région Occitanie à verser 17 300 euros à M. B, agent territorial victime d’un accident de service le 28 mai 2019, en réparation des préjudices liés à ses incapacités permanentes partielles (10 % à la cheville droite et 5 % au genou droit). La solution retient la responsabilité sans faute de l’employeur public, sur le fondement des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, permettant une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. La somme accordée tient compte de l’âge de l’agent à la consolidation et des séquelles indemnisables, sous déduction d’une provision déjà versée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de Mme C, infirmière de santé au travail. La première requête visait l'annulation du refus du ministre chargé des transports de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 27 octobre 2022, survenu suite à la lecture d’un courrier professionnel. Le tribunal a jugé que cet événement ne constituait pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractériser un événement soudain et violent imputable au service. La seconde requête, contestant la limitation à un an renouvelable de son aménagement de poste en télétravail, a également été rejetée, le tribunal estimant que cette durée n'était pas contraire à l'obligation de sécurité de l'employeur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a estimé que la relation de quelques mois avec une ressortissante française ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas avoir entrepris des démarches sérieuses pour régulariser sa situation, écartant ainsi l'erreur de fait alléguée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par pli recommandé présenté le 17 avril 2024, n'a été contesté que le 16 décembre 2024, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, malgré son passage par l'aide sociale à l'enfance. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, sans autre précision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant pour contester un refus de séjour statuant sur une demande, et que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été violé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, les textes appliqués incluant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, technicienne supérieure stagiaire, qui contestait son classement au troisième échelon lors de sa titularisation en novembre 2022. La requérante soutenait que la nouvelle grille indiciaire, issue du décret n° 2022-1209 du 31 août 2022, aurait dû lui permettre d'être titularisée à un échelon supérieur. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une exacte application des dispositions transitoires de ce décret, qui prévoient un reclassement au même échelon avec une ancienneté conservée de moitié pour les agents déjà classés au troisième échelon. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de titularisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur sur le lieu de naissance était sans incidence sur la légalité du refus de titre et de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'Homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et de prime exceptionnelle, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de compétence, absence d’assermentation de l’agent, non-respect des droits de la défense) et contestait le bien-fondé des indus, soutenant ne pas avoir perdu sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme B... concernant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’autres prestations sociales, ainsi qu’une amende administrative de 500 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire pour contester ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 604,78 euros et une amende administrative de 500 euros. Le tribunal a rappelé que la décision du président du conseil départemental du 16 mars 2023, rejetant le recours préalable obligatoire, se substitue à la décision initiale de notification d'indu, rendant inopérants les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.