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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 263/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304016(TA34-2304016)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un avis de sommes à payer de 85 euros émis par le maire de Béziers pour un dépôt sauvage de cartons. La requérante soutenait ne pas être l’auteure du dépôt, mais le tribunal a retenu le rapport du garde-champêtre assermenté, faisant foi jusqu’à preuve contraire, qui établissait sa responsabilité grâce à une étiquette nominative. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur la délibération municipale du 31 décembre 2021 fixant le montant forfaitaire d’intervention de nettoiement.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304500(TA34-2304500)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304954(TA34-2304954)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL LD 34 contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Qakc" pour 15 jours. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder, sur le fondement de l'article L. 3422-1 du code de la santé publique, sur les déclarations d'un employé interpellé pour trafic de stupéfiants, qui avait reconnu exercer cette activité au sein même de l'établissement. Il a écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et de la méconnaissance de l'article L. 3422-1, estimant que les faits étaient en relation directe avec l'exploitation du lieu. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406967(TA34-2406967)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2407011(TA34-2407011)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme A, entrée mineure en France en 2019 avec sa famille, y poursuivait des études supérieures de manière sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407018(TA34-2407018)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les risques d'esclavage invoqués par le requérant en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas établis par des éléments personnels et circonstanciés, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407019(TA34-2407019)

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. E, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l’Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même Convention, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et, par voie de conséquence, des demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407020(TA34-2407020)

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. E, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 22 octobre 2024 par lesquels le préfet de l'Hérault leur avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention, ainsi que des erreurs d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2407265(TA34-2407265)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503935(TA34-2503935)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'inspecteur d'académie interdisant à son fils de passer les épreuves orales de son BTS. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir préalablement introduit un recours en annulation au fond contre la décision contestée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302283(TA34-2302283)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'établissement public Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) qui contestait la décision de la région Occitanie de limiter à 72 626,65 euros le versement du cofinancement du Fonds européen de développement régional (FEDER). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le BRGM, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les règlements européens applicables. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2503236(TA34-2503236)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, agent territorial, qui réclamait le versement de son traitement suite à un accident de service. La collectivité ayant régularisé la situation après l’introduction de la requête en plaçant l’agent en accident de service et en lui versant les traitements dus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Sur les demandes subsidiaires de dommages et intérêts, le juge a rejeté la requête, faute pour M. B d’avoir établi l’existence d’une obligation non sérieusement contestable et de justifier d’une demande préalable. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503194(TA34-2503194)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault imposait aux propriétaires d'un logement insalubre des travaux et une obligation de relogement. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation financière des requérants, aggravée par l'absence de paiement des loyers par le locataire et le coût élevé des travaux prescrits. Le juge a estimé que plusieurs moyens soulevés, notamment l'imprécision des prescriptions techniques et le caractère erroné de certains travaux, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'obligation de relogement a été suspendue et l'exécution des travaux a été arrêtée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1331-23 du code de la santé publique.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501700(TA34-2501700)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que M. A, célibataire et sans enfant, n'établissait pas avoir fixé en France le centre de ses intérêts privés et familiaux, ni une résidence continue depuis l'expiration de son dernier titre en 2018. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501622(TA34-2501622)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, ni méconnu les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500809(TA34-2500809)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500810(TA34-2500810)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 3 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501699(TA34-2501699)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501681(TA34-2501681)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de plume sur la date d'entrée en France était sans incidence sur sa légalité. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ont été écartés. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501678(TA34-2501678)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
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