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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 265/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503314(TA34-2503314)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Aude sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de la délibération du 8 avril 2025 par laquelle le conseil municipal de Fontiers-Cabardès refusait d'abroger sa délibération du 24 septembre 2024 prorogeant une autorisation d'unité touristique nouvelle (UTN). Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de ces actes, l'autorisation d'UTN délivrée en 2012 étant devenue caduque faute de début d'exécution des travaux dans le délai de quatre ans prévu à l'article L. 145-11 du code de l'urbanisme, les travaux de démolition réalisés en 2016 n'ayant pas été achevés et déclarés conformes. En conséquence, la suspension de la délibération du 24 septembre 2024 a également été ordonnée.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503345(TA34-2503345)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 infligeant une astreinte de 150 euros par jour à la SCI Locastud. La société invoquait l'urgence financière et des doutes sur la légalité de la décision, notamment l'absence de respect de la procédure contradictoire et le caractère disproportionné de l'astreinte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503352(TA34-2503352)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mars 2025 refusant la prolongation d'activité de M. A, capitaine pénitentiaire, au-delà de la limite d'âge. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré en quoi la privation temporaire de salaire avant le versement de sa pension de retraite constituerait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503400(TA34-2503400)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503727(TA34-2503727)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Argelès nature environnement. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales de verbaliser un forage réalisé par la commune d’Argelès-sur-Mer sans déclaration au titre de la loi sur l’eau. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, l’association pouvant elle-même constater les faits et illégalités allégués, et que l’urgence n’était pas établie.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2500350(TA34-2500350)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 2 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement la condamnation du centre communal d'action sociale de Montpellier à lui verser 32 500 euros. Le président de la formation de jugement a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503538(TA34-2503538)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503429(TA34-2503429)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. E, qui demandait le versement de 1 900 euros correspondant à une part d'aide au logement qu'il estimait lui être due. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable faute de demande préalable indemnitaire auprès de la CAF, et manifestement infondée sur le fond. Le tribunal a jugé que le maintien dans les lieux sans droit ni titre de M. E après la fin du bail était assimilé à une location, justifiant le versement légal de l'allocation au bailleur. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503579(TA34-2503579)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée par le fait que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503540(TA34-2503540)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, celle-ci étant sans incidence sur l'application de ce texte.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501252(TA34-2501252)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 janvier 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503455(TA34-2503455)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement "Dublin III" (UE n°604/2013) s'était déroulé régulièrement et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que l'absence de mention de la présence de son frère en France lors de l'entretien ne constituait pas une erreur de fait et que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503542(TA34-2503542)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de Mme A, ressortissante algérienne, prise par le préfet des Pyrénées-Orientales le 9 avril 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, ni que l'obligation pour son fils de l'accompagner au pointage hebdomadaire porterait atteinte à ses études ou à ses loisirs. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 731-3-1 du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503239(TA34-2503239)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le garde des sceaux a licencié Mme B pour inaptitude physique et l'a radiée des cadres. La requérante, surveillante pénitentiaire, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300223(TA34-2300223)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, médecin lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers volontaires, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2022 du président du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la sanction était fondée sur des manquements graves aux obligations des sapeurs-pompiers volontaires, notamment une condamnation pénale pour abus de confiance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 723-40 et R. 723-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le règlement intérieur du SDIS et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305485(TA34-2305485)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de Mme C, infirmière de santé au travail. La première requête visait l'annulation du refus du ministre chargé des transports de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 27 octobre 2022, survenu suite à la lecture d’un courrier professionnel. Le tribunal a jugé que cet événement ne constituait pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractériser un événement soudain et violent imputable au service. La seconde requête, contestant la limitation à un an renouvelable de son aménagement de poste en télétravail, a également été rejetée, le tribunal estimant que cette durée n'était pas contraire à l'obligation de sécurité de l'employeur.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407428(TA34-2407428)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant pour contester un refus de séjour statuant sur une demande, et que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été violé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, les textes appliqués incluant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne des droits de l’homme.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300299(TA34-2300299)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un fonctionnaire retraité, qui contestait le montant d’un trop-perçu de rémunération (18 078,67 €) réclamé par le rectorat pour la période d’octobre 2021 à mars 2022. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement calculé la dette en se basant sur les montants nets perçus, sans inclure les cotisations sociales déjà déduites, et qu’aucune faute n’était établie. Les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées, faute de préjudice démontré. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et du recouvrement des indus.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2304533(TA34-2304533)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la région Occitanie à verser 17 300 euros à M. B, agent territorial victime d’un accident de service le 28 mai 2019, en réparation des préjudices liés à ses incapacités permanentes partielles (10 % à la cheville droite et 5 % au genou droit). La solution retient la responsabilité sans faute de l’employeur public, sur le fondement des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, permettant une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. La somme accordée tient compte de l’âge de l’agent à la consolidation et des séquelles indemnisables, sous déduction d’une provision déjà versée.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2300463(TA34-2300463)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, maître contractuel, qui contestait son exclusion temporaire de huit mois prononcée par la rectrice de l'académie de Montpellier. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la composition de la commission consultative mixte. Il a jugé que les nombreux manquements reprochés, notamment le non-respect des obligations pédagogiques et de service, constituaient des fautes justifiant une sanction, et que la sanction de huit mois d'exclusion n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles R. 914-10-2 et R. 914-100 du code de l'éducation.

30 mai 2025Résumé IA
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