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Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2018 à 2021. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de décharge des majorations de 40 % pour manquements délibérés appliquées à son impôt sur le revenu 2018, pour un montant de 3 360 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin. La société demandait la décharge ou la réduction de suppléments de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. Elle soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m³ devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi l'imposition contestée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a interdit à M. C... d’exercer toute fonction d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure (absence de consultation de la commission prévue à l’article L. 212-13 du code du sport), de l’erreur d’appréciation ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du sport, en particulier l’article L. 212-13, qui permet à l’autorité administrative de prononcer une interdiction temporaire sans consultation préalable en cas d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ukrainien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code, en exigeant un passeport en cours de validité alors que M. A pouvait justifier de son identité et de sa nationalité par d'autres documents, compte tenu de son impossibilité d'obtenir un nouveau passeport en raison de la situation géopolitique en Ukraine. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par M. A, agent du centre hospitalier de Castelnaudary, a examiné le refus de l’établissement de lui communiquer l’intégralité du rapport d’enquête administrative relatif à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que M. A n’avait pas saisi la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) dans le délai de deux mois suivant le refus initial de communication, rendant ainsi tardive sa demande au juge. La solution retenue est fondée sur les articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier de Béziers, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident déclaré le 13 octobre 2020. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et une irrégularité dans la composition du conseil médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B... A... prise par le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21 et R. 213-35 du code pénitentiaire, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’extraction du requérant pour assister à l’audience a également été rejetée, cette compétence relevant du seul préfet en application de l’article D. 215-27 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Port-Vendres. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'avis défavorable du préfet, estimant que la division de la parcelle issue d'un partage indivis constituait un lotissement soumis à la réglementation applicable. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incompétence du maire, du détournement de pouvoir et d'erreurs de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 442-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour 4 mois et 15 jours. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête indemnitaire de 12 000 euros par une professeure agrégée, a constaté que l’intéressée était affectée à Nîmes. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nîmes. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par une professeure d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante était affectée à Nîmes, il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Thézan-lès-Béziers sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble appartenant à un office HLM, présentant un risque pour la sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision a été rendue en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme B, ressortissante camerounaise, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait la motivation de l'arrêté préfectoral et l'avis du collège de médecins de l'OFII, arguant que le traitement spécifique (Biktarvy) nécessaire à son infection par le VIH n'était pas disponible au Cameroun. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis médical, et que les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, en application de l'article 3 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction du recours, la Cour nationale du droit d'asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 13 mars 2025. En application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, que le préfet n'a pas abrogée. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit à M. C..., éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour une durée de cinq ans. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la présomption d'innocence et le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 212-13 du code du sport.