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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Aude de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que Mme A ne justifiait pas d’un séjour régulier en France, condition nécessaire pour bénéficier de la délivrance de plein droit d’un titre de séjour en qualité d’ascendant de Français sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants, la demande de Mme A n’ayant pas été formée sur ces fondements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et son complément pour son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. A... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il retient que l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l’infraction commise (conduite en état alcoolique), prime sur les nécessités professionnelles invoquées par le requérant. La requête est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Thézan-lès-Béziers sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble appartenant à un office HLM, présentant un risque pour la sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision a été rendue en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B... A... prise par le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21 et R. 213-35 du code pénitentiaire, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’extraction du requérant pour assister à l’audience a également été rejetée, cette compétence relevant du seul préfet en application de l’article D. 215-27 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a interdit à M. C... d’exercer toute fonction d’encadrement sportif ou d’intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure (absence de consultation de la commission prévue à l’article L. 212-13 du code du sport), de l’erreur d’appréciation ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code du sport, en particulier l’article L. 212-13, qui permet à l’autorité administrative de prononcer une interdiction temporaire sans consultation préalable en cas d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit à M. C..., éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour une durée de cinq ans. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la présomption d'innocence et le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par M. A, agent du centre hospitalier de Castelnaudary, a examiné le refus de l’établissement de lui communiquer l’intégralité du rapport d’enquête administrative relatif à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que M. A n’avait pas saisi la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) dans le délai de deux mois suivant le refus initial de communication, rendant ainsi tardive sa demande au juge. La solution retenue est fondée sur les articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant poursuivre son CAP sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Hérault aurait refusé d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, le courriel du requérant ne constituant pas une demande de titre de séjour valable au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2004 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été confirmée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la directrice de cabinet disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d’être entendu, invoqué sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, n’avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait sa désignation comme obligée alimentaire pour sa mère par le président du conseil départemental de l'Hérault. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'obligation alimentaire, mais a prononcé le rejet pour vice de procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 avril 2025 assignant à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un bouleversement concret de ses conditions d'existence malgré son domicile déclaré à Blois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 731-3 du CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une demande d'asile en cours en Espagne. Les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées, la situation personnelle de l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la procédure d'expertise médicale et de mise à la retraite pour invalidité. Le juge a considéré que cette procédure ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pouzols, a ordonné une expertise d’un immeuble situé rue des Jardins présentant des désordres. La solution retenue est la désignation d’un expert pour constater l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants et des tiers, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité, et sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.