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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'admission aux épreuves d'accès aux filières MMOP (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie) présentée par Mme C D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant poursuivre ses études en LAS 2 (Licence Accès Santé) sans que son parcours soit irrémédiablement compromis. Il a également considéré que l'atteinte au droit à l'instruction n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser une violation d'une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pouzols, a ordonné une expertise d’un immeuble situé rue des Jardins présentant des désordres. La solution retenue est la désignation d’un expert pour constater l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants et des tiers, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité, et sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Marsillargues visant à faire constater l'état d'un immeuble menaçant ruine. Saisi sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour examiner le mur de clôture et la toiture, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de sécurité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire afin de prévenir tout danger pour les occupants et les tiers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Football Club Hautes Corbières. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la commune de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse de lui mettre à disposition le stade municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de justifier d'un événement sportif imminent ou de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par erreur via l'application Télérecours d'une requête de M. A visant à obtenir un logement, a constaté son incompétence territoriale. La demande, relevant de la compétence du tribunal de Montreuil, a été transmise à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, sans examen du fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représentait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention était inopérant. Enfin, l'interdiction de circuler sur le territoire français pendant trois ans a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé liberté, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La simple précarité administrative et les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968 ont été jugés insuffisants pour caractériser l'urgence requise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un contrat conclu entre la commune du Barcarès et la société Nordika pour l’installation du Village de Noël 2024/2025. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir résolu le contrat de manière amiable, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EARL Les Écuries de César Belmonte, qui contestait l'arrêté du 16 mai 2023 du maire de Saint-Jean-de-Cuculles refusant un permis de construire pour un hangar destiné à un manège couvert. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'avis conforme défavorable du préfet de l'Hérault, et a jugé que cet avis était suffisamment motivé. Il a également considéré que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, permettant des constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête des époux D, qui demandaient la condamnation solidaire de l’État et de Voies navigables de France (VNF) à leur verser 1 305 555,61 euros en réparation du préjudice subi après avoir acquis des parcelles situées sur le domaine public fluvial. Le tribunal a estimé que ni l’État ni VNF n’avaient commis de faute en s’abstenant de revendiquer la propriété des parcelles, et que le lien de causalité entre les agissements allégués et le préjudice n’était pas établi. La demande de sursis à statuer, devenue sans objet, a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des transports.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant du refus de séjour, il a estimé que la menace pour l'ordre public, fondée sur des faits de violence et d'outrage, faisait légalement obstacle à la délivrance d'un titre, nonobstant son parcours à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, contestant le refus du centre pénitentiaire de Perpignan de lui délivrer un permis de visite pour M. A D. Par une ordonnance du 22 mai 2025, le président de la juridiction a constaté que cette requête était un double de celle déjà enregistrée sous un autre numéro par le tribunal administratif de Toulouse. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 25 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment détaillée. Il a également jugé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne s'était pas présenté à son domicile et n'avait pas réclamé les courriers de convocation de la préfecture. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légalement motivé par l'absence de visa de long séjour, exigé par l'article 9 de l'accord franco-algérien pour une admission en qualité de salarié. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à Mme D pour son fils B A, demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l'enfant de 5 ans, hébergé précairement et sans ressources. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.