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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'administration avait implicitement retiré cette décision en créditant quatre points sur le permis de M. A suite à un stage de sensibilisation effectué avant la notification de la décision litigieuse, rendant le solde de points à nouveau positif. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait n'être l'auteur que d'une seule des sept infractions retenues, les autres ayant été commises selon lui par l'ancien propriétaire du véhicule. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire d'apprécier l'imputabilité des infractions. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, professeur détaché à l’AEFE, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de Montpellier de lui communiquer son dossier administratif personnel. En cours d’instance, il est apparu que M. A avait pu consulter son dossier, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur un refus d'obtempérer, conformément aux articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les faits étaient établis par un procès-verbal de gendarmerie faisant foi, confirmé par une ordonnance pénale définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité et que la décision « 48 SI » les rend opposables. Pour les infractions des 20 et 26 avril 2023, l'administration a prouvé l'envoi des amendes forfaitaires majorées en recommandé, satisfaisant à l'obligation d'information. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un retrait de points de 2005, car le permis avait été totalement reconstitué en 2008, rendant ce retrait antérieur sans effet. Sur le fond, il a estimé que le défaut de notification des retraits de points successifs n'affecte pas la légalité de ces retraits, et que la décision finale constatant la perte de validité est légale dès lors que les infractions sont établies par les titres exécutoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, conseiller municipal d'Argelès-sur-Mer. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal approuvant un protocole transactionnel avec la société Transport Pages, invoquant notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que l'exécution du protocole portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives d'élu, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SA Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier du Bassin de Thau pour un montant total de 2 066,21 euros. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les conclusions des parties ont été rejetées de fait.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A de demandes relatives au refus du département de l’Hérault de transférer ses droits à la prestation de compensation du handicap (PCH) suite à son déménagement. Le juge a joint les deux requêtes et les a rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. En application de l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges concernant la PCH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour son fils. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°27 du 3 avril 2025 du conseil municipal d'Argelès-sur-Mer. Cette délibération approuvait un protocole d'accord transactionnel avec la société Transport Pages et habilitait le maire à le conclure. Le juge estime que le requérant, conseiller municipal, n'établit pas que l'exécution de l'acte porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B. Le requérant contestait les décisions du ministre de l'intérieur constatant la perte de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 9 novembre 2022, puis la nullité de son permis pour solde de points nul après une infraction du 2 janvier 2024. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 11 de la directive européenne du 20 décembre 2006 et à l'article L. 223-10 du code de la route, les autorités françaises étaient compétentes pour appliquer le retrait de points pour des infractions commises sur le territoire national, même si le conducteur était titulaire d'un permis belge au moment des faits. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B épouse C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de l'inspection du travail autorisant son licenciement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Les conclusions de la société Vallée de l'Orb présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B qui contestait la tardiveté du retrait de points consécutif à une infraction du 28 mai 2020. Le juge estime que le délai de trois ans pour la reconstitution du capital de points, prévu à l'article L. 223-6 du code de la route, court à compter de la condamnation pénale définitive (14 avril 2021) et non de la date de l'infraction. M. B ayant commis une nouvelle infraction le 27 septembre 2023, avant l'expiration de ce délai, les conditions de la réattribution automatique des points n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du sous-préfet de Narbonne du 11 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 171 km/h (limité à 130 km/h). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant l'urgence justifiant la dispense de procédure contradictoire. Il a également estimé que l'arrêté, pris dans le délai légal de 72 heures, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les contraintes professionnelles invoquées ne suffisant pas à écarter le danger grave pour la sécurité routière. La décision se fonde sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de recettes et une saisie administrative à tiers détendeur émis par le CHU de Montpellier pour un montant de 1 598 euros. La société s'est désistée de sa requête après que la trésorerie hospitalière a levé la saisie contestée. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de vice-président, annule la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 retirant trois points du permis de conduire de Mme A. Le tribunal retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la délivrance préalable des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, privant ainsi la requérante d'une garantie substantielle. En revanche, le moyen tiré de la contestation de l'imputabilité de l'infraction est écarté comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI ALB d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 320 456 euros au titre de février 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la formation de jugement a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles présentée par la société a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par une ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme B de ses deux requêtes en excès de pouvoir. Ces recours visaient l'annulation des arrêtés des 4 octobre et 19 novembre 2024 par lesquels le maire du Barcarès ne s'était pas opposé à des déclarations préalables de travaux pour la copropriété la Pinède, ainsi que de la délibération du 26 septembre 2023 approuvant le nuancier communal. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.