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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 277/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300051(TA34-2300051)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 793,03 euros pour des retenues injustifiées sur ses primes et salaires. La requérante, fonctionnaire en congé longue maladie, contestait notamment le calcul de son traitement et de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas d'erreur dans le calcul de ses salaires bruts pour les mois contestés et que les textes invoqués n'étaient pas applicables à sa situation de mutation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300049(TA34-2300049)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A C, administrateur territorial, contestant la réduction de son régime indemnitaire (IFSE) appliquée à compter de juillet 2022 par Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A C, considérant que les bulletins de salaire ne constituent pas des décisions attaquables et que la décision de rejet du recours gracieux était confirmative. Il a jugé que l'arrêté du 22 septembre 2022 fixant le nouveau montant de l'IFSE était légal, car il reposait sur la délibération du 22 mars 2022, et que le requérant ne démontrait pas que ce nouveau montant était inférieur à son régime antérieur, rendant inapplicable la garantie individuelle prévue à l'article 3.1.8 de cette délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300029(TA34-2300029)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500146(TA34-2500146)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur de qualification juridique, ont également été rejetés.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301516(TA34-2301516)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. H C, agent territorial, contestant le refus de l'office public de l'habitat Béziers Méditerranée Habitat de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie au coude droit et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la composition du conseil médical, estimant que la formation plénière était régulièrement constituée. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute de lien direct entre la pathologie et le service. La solution s'appuie sur le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503502(TA34-2503502)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. A. Les requérants, ressortissants italiens, demandaient à l'État une solution d'hébergement d'urgence et des moyens financiers pour s'installer dans un autre pays. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment le droit à l'hébergement d'urgence ou à la santé, n'était établie. La demande de moyens financiers pour quitter la France a été jugée irrecevable, faute de liberté fondamentale invoquée.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301507(TA34-2301507)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme D C. La requérante contestait la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par la commune de Montpellier, estimant que cette décision était fondée sur un changement d'affectation illégal. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et des règles de vacance de poste, étaient infondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, et les conclusions présentées par la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été écartées.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205297(TA34-2205297)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, agent contractuel du ministère des armées, contestant plusieurs décisions implicites de refus concernant la reconnaissance d’un accident de travail, d’arrêts maladie, d’un handicap, ainsi que le paiement de salaires et d’heures supplémentaires. La juridiction a relevé d’office un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de paiement des heures supplémentaires et à la prise en compte de deux arrêts de travail pour maladie, ces points ayant été régularisés en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une requête signée par son avocat, en méconnaissance des dispositions du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2503342(TA34-2503342)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Solidaires CCRF et SCL visant à suspendre un courrier électronique du directeur de l’école nationale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes organisant un stage en entreprise pour les inspecteurs stagiaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le syndicat n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des agents. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502173(TA34-2502173)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour "conjoint de français" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour espagnol et n'apportant pas la preuve d'une communauté de vie suffisante avec son époux français. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2502864(TA34-2502864)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pendant trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la présence en France de son épouse française, de ses beaux-enfants, de son emploi stable en CDI, et de ses liens familiaux résiduels au Maroc. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503461(TA34-2503461)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement social adapté, en raison de ses conditions de logement dans une chambre d'hôtel de 14 m² partagée avec sa fille. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que difficile, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503453(TA34-2503453)

**Référé liberté – Tribunal Administratif de Montpellier – Ordonnance du 16 mai 2025** La requérante, ressortissante biélorusse en situation irrégulière depuis le 12 mai 2025, demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’urgence caractérisée, estimant que la seule perte de récépissé et la suspension d’un contrat de travail à temps partiel, sans précision sur les conséquences financières, ne justifiaient pas une intervention dans le délai de 48 heures. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406713(TA34-2406713)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2018, le mariage avec une ressortissante brésilienne titulaire d'une carte de résident, et la présence de deux enfants ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2300557(TA34-2300557)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme D, attachée principale d’État, qui contestait le refus de reconnaissance d’un accident de service (requête n° 2300557) ainsi que son placement en disponibilité d’office et la perte de son logement de fonction (requête n° 2304066). La juridiction a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité des décisions initiales par voie d’exception, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300113(TA34-2300113)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un professeur stagiaire licencié par le ministre de l'éducation nationale pour inaptitude. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement en fin de stage n'a pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas nécessaire, car l'aptitude professionnelle du stagiaire avait été appréciée par un jury, conformément au décret n° 94-874 du 7 octobre 1994. En conséquence, les moyens soulevés par M. B ont été écartés, et ses demandes d'annulation, de réintégration et de frais de justice ont été rejetées.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205924(TA34-2205924)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle et sa radiation des cadres, prononcés par arrêté du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la décision de prorogation de stage du 8 février 2022, devenue définitive, et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les décrets n°94-874 du 7 octobre 1994 et n°2009-1388 du 11 novembre 2009.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203643(TA34-2203643)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné la requête de M. A B, agent de l'OPH Béziers Méditerranée Habitat, contestant la décision du 11 janvier 2022 qui retirait les décisions antérieures de prolongation de son congé pour accident de service et limitait ce congé au 3 juin 2021, le plaçant ensuite en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, s'agissant d'une décision retirant des décisions créatrices de droits et refusant un avantage. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203521(TA34-2203521)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, adjointe administrative territoriale, d’une demande d’indemnisation de 39 132,69 euros contre le département de l’Hérault pour des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés (23 juillet 2019, 11 mai 2020 et 3 août 2021) relatifs à son placement en disponibilité d’office et à son reclassement. Le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté du 23 juillet 2019, annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité du département. En revanche, les arrêtés des 11 mai 2020 et 3 août 2021, pris en exécution d’avis médicaux et d’une décision de justice, n’ont pas été jugés illégaux. Le tribunal a accordé à Mme A une indemnité de 5 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, mais a rejeté ses demandes au titre des pertes de rémunération et d’avancement, faute de lien direct avec l’illégalité fautive. La décision s’appuie sur les principes généraux de

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407331(TA34-2407331)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'avis conforme défavorable du Préfet de l'Hérault du 8 août 2024 sur sa demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que cet avis, qui s'imposait à l'autorité compétente pour statuer sur la demande d'autorisation, ne constitue pas une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
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