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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 276/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502310(TA34-2502310)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de condamnation de l’administration au titre des frais irrépétibles. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2503511

(TA34-2503511)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux (logement décent, vie privée, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de son hébergement dans une chambre d'hôtel de 14 m² partagée avec sa fille malade. Le juge estime que la situation décrite ne caractérise pas une urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures, d'autant que Mme B dispose d'autres voies de droit plus appropriées pour faire valoir sa demande de logement social. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans application de la procédure contradictoire.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502729(TA34-2502729)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, conjoint de française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 28 juillet 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503290(TA34-2503290)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Aude refusant de fixer un rendez-vous à M. Re’em, ressortissant britannique, pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2305171(TA34-2305171)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un bordereau de situation fiscale et des extraits de rôle reçus en tant qu'héritier, mais ces documents ne constituent pas des actes de poursuite au sens du livre des procédures fiscales. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient irrecevables, et la demande de dommages et intérêts, jointe à un recours irrecevable, ne pouvait prospérer. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

18 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301516(TA34-2301516)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. H C, agent territorial, contestant le refus de l'office public de l'habitat Béziers Méditerranée Habitat de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie au coude droit et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la composition du conseil médical, estimant que la formation plénière était régulièrement constituée. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute de lien direct entre la pathologie et le service. La solution s'appuie sur le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501879(TA34-2501879)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Cyprien afin de déterminer l'origine et les causes des malfaçons affectant les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal en restaurant. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en rechercher les causes, et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503070(TA34-2503070)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée, à l’exception de l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée au requérant.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406935(TA34-2406935)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour pour une première délivrance de titre, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502173(TA34-2502173)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour "conjoint de français" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour espagnol et n'apportant pas la preuve d'une communauté de vie suffisante avec son époux français. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2503342(TA34-2503342)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Solidaires CCRF et SCL visant à suspendre un courrier électronique du directeur de l’école nationale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes organisant un stage en entreprise pour les inspecteurs stagiaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le syndicat n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des agents. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503020(TA34-2503020)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment précisé que la vulnérabilité du demandeur était sans incidence sur la légalité du refus dans ce cadre légal. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503019(TA34-2503019)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation personnelle de Mme A avait été prise en compte lors d'un entretien. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503396(TA34-2503396)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat Solidaires CCRF et SCL visant à suspendre un courrier électronique du directeur de l'école nationale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes organisant un stage en entreprise pour les contrôleurs stagiaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des agents, dès lors que le courrier litigieux n'excluait pas la possibilité d'effectuer le stage dans l'unité d'enquête ou la direction d'affectation. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2502864(TA34-2502864)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pendant trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la présence en France de son épouse française, de ses beaux-enfants, de son emploi stable en CDI, et de ses liens familiaux résiduels au Maroc. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301507(TA34-2301507)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme D C. La requérante contestait la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par la commune de Montpellier, estimant que cette décision était fondée sur un changement d'affectation illégal. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et des règles de vacance de poste, étaient infondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, et les conclusions présentées par la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été écartées.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2300557(TA34-2300557)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme D, attachée principale d’État, qui contestait le refus de reconnaissance d’un accident de service (requête n° 2300557) ainsi que son placement en disponibilité d’office et la perte de son logement de fonction (requête n° 2304066). La juridiction a jugé que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité des décisions initiales par voie d’exception, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203521(TA34-2203521)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, adjointe administrative territoriale, d’une demande d’indemnisation de 39 132,69 euros contre le département de l’Hérault pour des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés (23 juillet 2019, 11 mai 2020 et 3 août 2021) relatifs à son placement en disponibilité d’office et à son reclassement. Le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté du 23 juillet 2019, annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité du département. En revanche, les arrêtés des 11 mai 2020 et 3 août 2021, pris en exécution d’avis médicaux et d’une décision de justice, n’ont pas été jugés illégaux. Le tribunal a accordé à Mme A une indemnité de 5 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, mais a rejeté ses demandes au titre des pertes de rémunération et d’avancement, faute de lien direct avec l’illégalité fautive. La décision s’appuie sur les principes généraux de

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503131(TA34-2503131)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503023(TA34-2503023)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

16 mai 2025Résumé IA
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