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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que celui-ci relevait de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent territorial victime d’un accident de service le 23 mars 2019. Cette mesure vise à évaluer l’intégralité de ses préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour un éventuel litige indemnitaire. En revanche, la demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant cette formalité. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des lésions, la consolidation, et divers préjudices (souffrances, préjudice esthétique, etc.).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement d'urgence pour elle-même et ses enfants. Le juge a estimé que, compte tenu des mesures de placement déjà ordonnées par l'autorité judiciaire pour ses enfants mineurs et de l'absence de démonstration d'une carence caractérisée de l'administration au regard des moyens disponibles, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 700 000 euros présentée par Mme B à l'encontre de l'ONIAM. La requérante invoquait l'aggravation des conséquences d'un accident médical non fautif survenu en 2014. Le juge a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, faute pour Mme B de démontrer un lien entre l'aggravation alléguée et l'accident initial, et ce malgré plusieurs expertises médicales. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l’Hérault classant sa mère en GIR 4 pour l’attribution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-de-la-Raho pour la rénovation et la création d’un logement. La requérante invoquait des nuisances de voisinage et des difficultés de stationnement, sans démontrer la méconnaissance d’aucune règle d’urbanisme. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants pour apprécier la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et d’autres copropriétaires, qui demandaient la suspension d’un projet de construction de 32 logements dans un lotissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas régularisé leur recours, malgré une invitation du greffe, en ne produisant pas la décision attaquée, leurs titres de propriété, ni les noms et adresses des signataires, comme l’exigent les articles R. 411-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le juge s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la taxe d'habitation sur les logements vacants mise à sa charge pour un bien situé à Servian. Le requérant s'est désisté de sa requête en plein contentieux par un acte enregistré le 12 mai 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était vu renouveler un titre de séjour pluriannuel valable deux ans le 29 avril 2025, ce qui ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant les décisions du maire du Barcarès de ne pas s'opposer aux déclarations préalables de la société Thiriet pour des travaux en bordure de l'étang de Salses-Leucate. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'inadaptation du régime de déclaration préalable au regard de l'ampleur des travaux (articles R. 421-1 du code de l'urbanisme) et l'irrégularité de l'affichage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 172 348 euros pour divers préjudices liés à l'obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre le 30 avril 2025 n'avait pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 351-4 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de titre compromettait son accès aux soins médicaux nécessaires, d'autant que le préfet s'est engagé à statuer ultérieurement sur sa demande de titre pour raison médicale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, sa situation relevant d'un premier refus de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'épicerie « Dolce Epicerie ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'ayant saisi le juge que le 15 mai 2025, soit plus de deux mois après la notification de l'arrêté, et n'ayant fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations sur les difficultés financières. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B épouse C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de l'inspection du travail autorisant son licenciement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Les conclusions de la société Vallée de l'Orb présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°27 du 3 avril 2025 du conseil municipal d'Argelès-sur-Mer. Cette délibération approuvait un protocole d'accord transactionnel avec la société Transport Pages et habilitait le maire à le conclure. Le juge estime que le requérant, conseiller municipal, n'établit pas que l'exécution de l'acte porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, conseiller municipal d'Argelès-sur-Mer. Le requérant contestait la délibération du conseil municipal approuvant un protocole transactionnel avec la société Transport Pages, invoquant notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que l'exécution du protocole portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à ses prérogatives d'élu, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 200-1 et suivants et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juillet 2025, lui permettant de poursuivre ses études et de renouveler sa demande de bourse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.