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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 278/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502397(TA34-2502397)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pris par le maire de Lunel. Le juge a constaté que M. D n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune et au bénéficiaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205655(TA34-2205655)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Apart' City d’une demande en dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, à hauteur de 1 347 844 euros. Par un acte enregistré le 9 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302145(TA34-2302145)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 15 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Apart' City de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises au titre de l'année 2020 pour un montant de 1 347 844 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302111(TA34-2302111)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 15 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son instance. Ce dernier contestait le refus du maire d’Avène de retirer une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la société Free Mobile pour l’installation d’une antenne relais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Free Mobile au titre des frais de justice.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406113(TA34-2406113)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 16 avril 2025. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Castelnau-le-Lez présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406885(TA34-2406885)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 mai 2025, a donné acte du désistement de Mme B de sa requête en annulation d’un arrêté municipal de mise en demeure de mise en conformité de travaux, assorti d’une astreinte. Ce désistement est intervenu en application de l’article R.612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre des frais de justice.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407331(TA34-2407331)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'avis conforme défavorable du Préfet de l'Hérault du 8 août 2024 sur sa demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que cet avis, qui s'imposait à l'autorité compétente pour statuer sur la demande d'autorisation, ne constitue pas une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502802(TA34-2502802)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (1 701 euros) opposé par la CAF de l’Hérault. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n’a fourni ni argumentation ni pièces justificatives pour établir sa bonne foi ou sa situation précaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407005(TA34-2407005)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2300162(TA34-2300162)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les syndicats CGT et CGT-MICT du centre hospitalier de Perpignan d’un recours en annulation contre une note d’information du 22 juillet 2022 accordant des jours de récupération aux agents de nuit et en horaires dérogatoires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant que les syndicats avaient qualité à agir dès lors que la note affectait les conditions d’emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-788 du 3 mai 2002, ainsi que du principe d’égalité de traitement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404901(TA34-2404901)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 8 août 2024 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car M. B, bien que résidant régulièrement en France depuis plus de dix ans, avait été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement pour violences sur conjoint, ce qui le faisait relever de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans nécessité de justifier d'une menace impérieuse pour la sûreté de l'État. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406807(TA34-2406807)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de démarche de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406888(TA34-2406888)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du principe du contradictoire, jugeant la délégation de signature régulière et le droit d'être entendu respecté. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2406916(TA34-2406916)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 30 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A C, ressortissant irakien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a relevé que M. A C vivait en couple depuis près de trois ans avec une ressortissante algérienne titulaire d'une carte de résident, attendait un enfant, justifiait d'une insertion professionnelle en tant que coiffeur et ne présentait pas de menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406921(TA34-2406921)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'exception d'illégalité d'un refus de séjour, en l'absence de production d'une telle décision. Il a également jugé que les pièces médicales fournies ne caractérisaient pas un état de santé justifiant une protection au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait aucune preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406922(TA34-2406922)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406926(TA34-2406926)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, estimant que le requérant avait été entendu. S'agissant du fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment étayés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406970(TA34-2406970)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou professionnelle en France et un état de santé nécessitant des soins indisponibles en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2303728(TA34-2303728)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2019. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant que la proposition de rectification du 23 août 2022 n'avait pas été régulièrement notifiée, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse" sans qu'une présentation effective n'ait été établie. En conséquence, la procédure de rectification a été déclarée irrégulière, entraînant la décharge des impositions contestées.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300991(TA34-2300991)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.

15 mai 2025Résumé IA
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