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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 281/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503241(TA34-2503241)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500769(TA34-2500769)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A se disant Kamel Lasnami, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la motivation de l'arrêté n'était pas succincte et que le préfet avait examiné le droit au séjour au regard de l'accord franco-algérien, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406846(TA34-2406846)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant jugée valable. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la méconnaissance des autres textes invoqués (articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE). La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406836(TA34-2406836)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que la décision ne se fondait pas sur la procédure de regroupement familial. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour la requérante de justifier d'une insertion stable et d'une absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502494(TA34-2502494)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL New Luxury Jet à verser à la SPL Sillages une provision de 138 719,39 euros. Cette somme correspond aux redevances impayées résultant de deux conventions d’occupation du domaine public portuaire conclues en 2023, dont l’obligation de paiement a été jugée non sérieusement contestable. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la date d’enregistrement de la requête. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2404708(TA34-2404708)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre son changement d'affectation au 21 juin 2024. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle partielle, s'est désisté en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2206744(TA34-2206744)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Treilles pour la construction d'une maison sur une parcelle au lieu-dit Petentous. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme était suffisamment motivé et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 111-4 et du principe d'égalité. La demande de M. A a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406800(TA34-2406800)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406818(TA34-2406818)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mai 2024 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence autorisée, et que le refus de changement de statut vers un titre "salarié" était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis pour une première délivrance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406971(TA34-2406971)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le comportement de M. B, placé en détention provisoire pour violences conjugales en présence d'un mineur, constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette menace justifiait légalement le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, sans méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502967(TA34-2502967)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet de l'Hérault l'avait assignée à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure était légale, car Mme B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, entrant ainsi dans le champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au contrôle d'identité, relevant que la régularité de ce contrôle relève de l'autorité judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l'assignation à résidence. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502728(TA34-2502728)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à leur enfant F. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a appliqué les articles L. 551-15 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la demande présentée au nom de l'enfant, né après le rejet définitif de la demande d'asile des parents, constituait une demande de réexamen, justifiant légalement le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502771(TA34-2502771)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité du requérant était sans incidence sur la légalité du refus, car ce dernier reposait sur un motif légal prévu par le code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2201993(TA34-2201993)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Electribent, qui demandait la condamnation de la commune de Salses-le-Château pour faute en raison de l'adoption d'un zonage "naturel éolien" (Ne) dans son PLU. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que les préjudices allégués (frais de développement d'un projet éolien) avaient déjà été examinés et rejetés par des jugements antérieurs du même tribunal, de la cour administrative d'appel de Marseille et du Conseil d'État. La demande a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203364(TA34-2203364)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202879(TA34-2202879)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Camping le Floride, qui contestait l'arrêté du maire du Barcarès du 5 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur le mur d'enceinte d'une piscine. Le tribunal a jugé que la décision de la commune était légale, notamment au regard des motifs tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Toulouse concernant la localisation du projet et l'application des règles d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401495(TA34-2401495)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant à M. E, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal juge que M. E remplit les conditions de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu’il justifie être le père d’une enfant française, exercer l’autorité parentale et subvenir à ses besoins. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité et une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503210(TA34-2503210)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L.611-1 1°, L.612-2 3°, L.612-3 1°, 4° et 8°, L.612-6 et L.612-10 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203455(TA34-2203455)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501740(TA34-2501740)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 14 février 2024, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T4. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la requérante a accepté une offre de logement et en a pris possession le 29 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

12 mai 2025Résumé IA
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