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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mars 2025 refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident d'un capitaine pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal autorisant l'occupation de la promenade du Peyrou pour l'événement "Comédie du livre" et du refus opposé à l'association Vigilence Verte Montpellier Nord pour son propre festival. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association n'a pas démontré que le lieu sollicité était le seul possible pour son événement, et que son objet statutaire ne couvrait pas l'organisation de manifestations littéraires. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 4 mars 2025 enjoignant au préfet de l'Hérault de lui attribuer un hébergement sous astreinte. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car le régime spécifique d'astreinte prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut toute autre mesure d'exécution fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la SARL Société des petits trains d’Argelès (Trainbus) d’une demande de suspension de l’exécution de décisions du maire d’Argelès-sur-Mer, notamment un courrier du 18 avril 2025 et un arrêté du 16 septembre 2024, qui restreignent la circulation des petits trains touristiques sur certaines voies. La société invoque l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, qu’elle estime disproportionnées et entachées de détournement de pouvoir. La commune oppose l’irrecevabilité de la requête et conteste l’urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, un ancien militaire victime de trois accidents de service entre 2002 et 2005. La mesure vise à déterminer la date de consolidation de ses séquelles, en raison de conclusions contradictoires entre les experts médicaux. Le tribunal a écarté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que l'incertitude sur la date de consolidation rendait la demande d'expertise utile. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B et Mme D visant à constater les désordres affectant leur mur de clôture, causés selon eux par les racines d’arbres situés sur le domaine public. La juridiction a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, car l’antériorité de l’implantation des arbres par rapport à l’acquisition de leur propriété en 2024 faisait obstacle à toute indemnisation au titre du risque accepté. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité dans la perspective d’un litige principal. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de retraite pour invalidité imputable au service. Postérieurement à l’introduction du recours, un arrêté du 27 février 2023 lui a accordé la pension demandée avec un taux d’invalidité de 20 %. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 mai 2025, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation de son évaluation professionnelle pour l’année 2024. Constatant que l’agent est affecté à Nîmes, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nîmes, en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société RVM contestant la procédure d’attribution d’une concession de service public pour la gestion des arènes du Cap d’Agde par la commune d’Agde. Le tribunal a jugé que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l’offre en communiquant les appréciations détaillées par critère, et que la prise en compte d’éléments quantitatifs pour évaluer la qualité des prestations n’était pas irrégulière. Il a également estimé que la demande de qualifications professionnelles au stade de l’offre était compatible avec le code de la commande publique, et que la société requérante n’établissait pas que la situation financière de l’attributaire justifiait son éviction. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 3125-3, R. 3123-2 et L. 3123-20 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 18 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d’un accident de service, à l’encontre de la commune de Montpellier. Le juge a estimé que l’obligation invoquée était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’en établir l’existence avec un degré suffisant de certitude, et que l’évaluation du montant était incertaine. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Mme A a également été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une mesure d’éloignement et une interdiction de retour, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse le 12 mai 2025. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 14 mai 2025, le magistrat délégué a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du CNAPS prononçant un blâme et une pénalité financière de 3 500 euros, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Lille. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’exercice de la profession, soit le Pas-de-Calais. La requête est ainsi renvoyée pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui demandait d’enjoindre à la CAF de l’Hérault de lui reverser une somme de 2 324 euros indûment versée à son ancien bailleur. Le juge a considéré que les conclusions à fin d’injonction étaient manifestement irrecevables, car elles n’étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, comme l’exige la procédure de plein contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ancien collaborateur de cabinet du maire de Lunel, qui demandait le paiement de ses congés et de son compte-épargne temps ainsi que 3 000 euros pour préjudice moral. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement imprécis et non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions du requérant, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité du recours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI De La Sal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2022 par lequel le maire de Peyriac-de-Mer ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de rénovation d'une maison de village, incluant la création de deux ouvertures. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le premier adjoint bénéficiait d'une délégation de fonction régulière et exécutoire. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11-1 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui demandait l'annulation du refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Béziers de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni justificatif concernant les injures et menaces qu'il aurait subies de la part d'un détenu, rendant son moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.134-5 du code général de la fonction publique manifestement imprécis. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées par ordonnance sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L.611-1 1°, L.612-2 3°, L.612-3 1°, 4° et 8°, L.612-6 et L.612-10 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL New Luxury Jet à verser à la SPL Sillages une provision de 138 719,39 euros. Cette somme correspond aux redevances impayées résultant de deux conventions d’occupation du domaine public portuaire conclues en 2023, dont l’obligation de paiement a été jugée non sérieusement contestable. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la date d’enregistrement de la requête. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.