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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 282/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503210(TA34-2503210)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L.611-1 1°, L.612-2 3°, L.612-3 1°, 4° et 8°, L.612-6 et L.612-10 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401495(TA34-2401495)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant à M. E, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal juge que M. E remplit les conditions de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu’il justifie être le père d’une enfant française, exercer l’autorité parentale et subvenir à ses besoins. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité et une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503206(TA34-2503206)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur informant Mme B... de la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car Mme B... n'avait pas déposé de recours en annulation au préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été établie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503285(TA34-2503285)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un est handicapé, en raison de la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure de référé-liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond des articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles invoqués.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503151(TA34-2503151)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les vices de procédure et d'insuffisance de motivation n'étaient pas fondés. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf risque de traitements inhumains, ce que M. A n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503250(TA34-2503250)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. A... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de l’intérêt public majeur de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l’infraction (conduite en état alcoolique). La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503257(TA34-2503257)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'irrégularité de l'entrée et du séjour de l'intéressé (article L.611-1 1° du CESEDA), indépendamment de la qualification de son comportement comme trouble à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503255(TA34-2503255)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui déposait une "plainte" contre le maire de Frontignan pour incapacité à assurer l'ordre public. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête au fond en annulation d'une décision administrative, condition nécessaire pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées sont jugées irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif des référés d'accueillir des plaintes. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503216(TA34-2503216)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus du préfet de l'Hérault d'accorder le regroupement familial pour son épouse, invoquant notamment l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances alléguées (séparation de deux ans) ne justifiant pas une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503157(TA34-2503157)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., exploitant agricole, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de contradictoire, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a donc rejeté la demande comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401384(TA34-2401384)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B, réfugié, contestant le refus de la CAF de l'Hérault de lui verser l'aide au logement pour la période de mai à août 2023, faute de justificatif de séjour régulier. Le juge a rappelé que l'octroi de cette aide est subordonné à la production d'un titre de séjour valide, conformément aux articles L. 822-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 512-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B ne disposait d'aucune attestation de séjour régulier entre le 14 mai et le 4 août 2023, le tribunal a rejeté sa requête.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502599(TA34-2502599)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé précontractuel par la Sarl Philip Frères, a rejeté sa demande d’annulation de la décision de Montpellier Méditerranée Métropole rejetant son offre pour un marché de travaux de génie végétal. La société requérante contestait l’utilisation d’un « DQE masqué » et la dénaturation de son offre sur les critères de prix et de valeur technique. Le tribunal a estimé que l’usage d’un DQE masqué était conforme aux principes de transparence et d’égalité de traitement, dès lors qu’il était appliqué de manière identique à tous les candidats et sans lien avec un favoritisme. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 3 du code de la commande publique et L. 551-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401568(TA34-2401568)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 février 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme C, en raison d'une délégation de signature valable. Il a jugé que le retour de M. B en France après son transfert vers la Croatie, sans justifier d'un défaut d'accompagnement, constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402117(TA34-2402117)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301209(TA34-2301209)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme A... contre la décision du département de l’Hérault du 30 décembre 2022 lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 924,25 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022. La requérante contestait cet indu en affirmant être séparée de fait de son mari et hébergée chez sa mère. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments de l’enquête, notamment les déclarations de sa mère et les preuves de vie commune (factures d’électricité à son nom pour le logement du mari, absence de divorce, déclaration de reprise de vie commune en avril 2022), établissaient qu’elle n’avait pas déclaré sa situation maritale réelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-37 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301337(TA34-2301337)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Polygone II, qui contestait le permis d'aménager délivré par le maire de Montpellier pour l'esplanade Charles de Gaulle. La juridiction a jugé que la société requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions de jouissance de son bien n'étant pas établies. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 113-2 du code de l'urbanisme et L. 350-3 du code de l'environnement.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301338(TA34-2301338)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la SA3M pour une base de vie de chantier temporaire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les modifications alléguées du flux de circulation n'étant pas de nature à affecter directement ses conditions de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 113-2 du code de l'urbanisme et L. 350-3 du code de l'environnement.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301386(TA34-2301386)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société du parking Polygone et du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la SA3M pour une base de vie de chantier temporaire. La juridiction a d'abord soulevé des fins de non-recevoir, notamment l'absence de justification de l'intérêt à agir des requérants au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application des codes de l'urbanisme et de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301388(TA34-2301388)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société du parking Polygone et le syndicat des copropriétaires contre un permis d'aménager l'esplanade Charles de Gaulle délivré par le maire de Montpellier à la SA3M. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un dossier de demande incomplet, et une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme relatifs à la sécurité publique et à l'insertion paysagère. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir conformément aux articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, en l'absence de production d'un titre de propriété ou d'un document équivalent.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300146(TA34-2300146)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable (14 novembre 2022) et un permis de construire (19 décembre 2023) délivrés par le maire de Montpellier pour la réalisation d’une pergola et la transformation d’une villa en restaurant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, considérant notamment que les moyens soulevés étaient irrecevables ou infondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-5, R. 431-8 à R. 431-10, R. 431-26, R. 111-2 et R. 111-5, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Montpellier.

7 mai 2025Résumé IA
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