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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 8 août 2024 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car M. B, bien que résidant régulièrement en France depuis plus de dix ans, avait été condamné à une peine de trois ans d'emprisonnement pour violences sur conjoint, ce qui le faisait relever de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans nécessité de justifier d'une menace impérieuse pour la sûreté de l'État. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 631-1 et L. 631-2 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de démarche de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Hérault sur sa demande d'abrogation d'un arrêté de 2022 lui retirant sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande d'abrogation avait bien été reçue. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les syndicats CGT et CGT-MICT du centre hospitalier de Perpignan d’un recours en annulation contre une note d’information du 22 juillet 2022 accordant des jours de récupération aux agents de nuit et en horaires dérogatoires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant que les syndicats avaient qualité à agir dès lors que la note affectait les conditions d’emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-788 du 3 mai 2002, ainsi que du principe d’égalité de traitement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la décision de clôture pour dossier incomplet (absence d'autorisation de travail) ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les articles L. 414-12, R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. H et la SA La Médicale (aux droits de laquelle intervient la SA L'Equité) d’une action en responsabilité contre le CHU de Montpellier, visant à obtenir le remboursement des sommes versées aux proches d’un enfant décédé d’une méningite à pneumocoque, à la suite d’un diagnostic tardif. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHU était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une perte de chance pour l’enfant d’éviter le décès, et a limité l’indemnisation à 50 % de cette perte de chance. Il a ainsi condamné le CHU à verser à la SA L’Equité la somme de 73 042,92 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 juillet 2020, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de lui attribuer un logement social. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 avril 2025, l’avocat n’a pas transmis la requête par ce moyen dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa situation professionnelle et des moyens tirés de l’irrégularité de la procédure de retrait de points. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 mai 2025, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui attribuer une carte mobilité inclusion portant la mention "priorité" ou "invalidité". Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a rappelé que les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, seul le contentieux de la mention "stationnement" relevant du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle avait été assujettie en 2023. Mme A invoquait l'exonération prévue à l'article 1452 du code général des impôts, réservée aux ouvriers exerçant une activité manuelle ou artisanale. Le tribunal a jugé que son activité de transformation de fichiers audio ou vidéo en texte, de nature bureautique et informatique, n'était pas assimilable à une activité manuelle ou artisanale au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître son droit à un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit une copie complète de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une remise de dette d'aide personnelle au logement de 1 129,47 euros. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments nécessaires pour apprécier sa bonne foi et sa situation financière, se bornant à des affirmations générales. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 238,95 euros. La requérante n’a pas produit l’argumentation et les pièces justificatives demandées dans le délai de quinze jours imparti, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de tout moyen présenté, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Apart' City d’une demande en dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, à hauteur de 1 347 844 euros. Par un acte enregistré le 9 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SNCF Réseau visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre de son domaine public ferroviaire à Sète. La société requérante invoquait l'urgence liée à un projet de zone d'aménagement concerté (ZAC), mais n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, les travaux étant prévus pour fin 2025 ou début 2026. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Estève à lui verser des provisions pour préjudice moral et trouble dans ses conditions d'existence, en raison d'une faute alléguée dans la gestion de ses rémunérations. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'établir le caractère manifestement illégal du refus indemnitaire ou une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C, agent communal licencié pour inaptitude physique par la commune d’Opoul-Perillos. Le juge a considéré que cette mesure était dépourvue d’utilité, car M. C n’a apporté aucun élément établissant une évolution favorable de son état de santé et que l’expertise sollicitée présentait un caractère frustratoire. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles. Les conclusions de M. C et de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mars 2025 refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident d'un capitaine pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal autorisant l'occupation de la promenade du Peyrou pour l'événement "Comédie du livre" et du refus opposé à l'association Vigilence Verte Montpellier Nord pour son propre festival. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association n'a pas démontré que le lieu sollicité était le seul possible pour son événement, et que son objet statutaire ne couvrait pas l'organisation de manifestations littéraires. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.