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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 283/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301388(TA34-2301388)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société du parking Polygone et le syndicat des copropriétaires contre un permis d'aménager l'esplanade Charles de Gaulle délivré par le maire de Montpellier à la SA3M. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un dossier de demande incomplet, et une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme relatifs à la sécurité publique et à l'insertion paysagère. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir conformément aux articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, en l'absence de production d'un titre de propriété ou d'un document équivalent.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300146(TA34-2300146)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable (14 novembre 2022) et un permis de construire (19 décembre 2023) délivrés par le maire de Montpellier pour la réalisation d’une pergola et la transformation d’une villa en restaurant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, considérant notamment que les moyens soulevés étaient irrecevables ou infondés, et a condamné les requérants à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 600-5, R. 431-8 à R. 431-10, R. 431-26, R. 111-2 et R. 111-5, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Montpellier.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206759(TA34-2206759)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Archi Immo contestant l'arrêté du maire de Prades-le-Lez du 28 décembre 2021 constatant la péremption de son permis de construire de 2012 et refusant le raccordement aux réseaux. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de constat de péremption, jugeant que celle-ci n'est pas une sanction et n'est soumise à aucune formalité contradictoire préalable. Saisi du fond, il a considéré que l'interruption des travaux, invoquée par la société comme imputable à l'administration, n'était pas établie, et a donc validé la péremption du permis sur le fondement de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. En conséquence, le refus de raccordement fondé sur l'article L. 111-12 du même code a été jugé légal, et la requête a été rejetée dans son intégralité.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206715(TA34-2206715)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par MM. A et B d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire contre la commune de Prades-le-Lez, en raison du refus de cette dernière de faire droit à leur demande d’indemnisation pour perte de chance de rétrocession d’une parcelle expropriée. Les requérants estimaient que la commune avait commis une faute en tardant à les informer de l’abandon du projet d’aménagement et en invoquant une déclaration d’utilité publique (DUP) inexistante, ce qui leur aurait fait perdre la possibilité d’acquérir le bien à un prix avantageux. La commune a soulevé l’incompétence du tribunal administratif pour connaître du litige indemnitaire, arguant qu’il relevait du juge judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires, fondées sur la perte de chance liée à l’exercice du droit de rétrocession, relevaient de la compétence du juge judiciaire en application du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205219(TA34-2205219)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, acquéreur évincé, contestant la décision de préemption du 2 mai 2022 prise par le maire de Roquebrun sur des parcelles au titre des espaces naturels sensibles. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, et les conclusions visant l'annulation de la vente ont été rejetées comme relevant de la compétence judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas renoncé irréversiblement à son droit de préemption, la décision de renonciation n'étant pas devenue définitive faute d'accord sur le prix. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502942(TA34-2502942)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mars 2025 plaçant un fonctionnaire en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de reclassement, dépassement de la durée maximale de disponibilité) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502704(TA34-2502704)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Hérault a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité financière suffisamment caractérisée malgré la perte de ses revenus. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302161(TA34-2302161)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d’indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement (APL). Le requérant invoquait sa bonne foi, l’origine non frauduleuse des sommes non déclarées (gains de jeux et prêts) et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les conditions de bonne foi ou de précarité n’étaient pas suffisamment établies pour justifier une remise de dette. Cette décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à l’absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302275(TA34-2302275)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement sociale (8 903 euros) et de revenu de solidarité active (5 178,84 euros) mis à sa charge pour la période de juillet 2019 à juin 2020. La requérante soutenait être séparée de fait de son conjoint depuis novembre 2019 et invoquait sa méconnaissance des règles d'incompatibilité liées à son statut de gérante de la SCI propriétaire de son logement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vie commune n'avait pas cessé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302363(TA34-2302363)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302665(TA34-2302665)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la révision de ses droits au revenu de solidarité active, à la prime d'activité et à l'allocation personnalisée au logement pour 2017 et 2018, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. La requérante contestait le montant des rappels déjà versés et invoquait des erreurs de la caisse d'allocations familiales, mais le tribunal a estimé que ses moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502973(TA34-2502973)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a exclu M. C de ses fonctions pour un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure disciplinaire, inexactitude des griefs, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2501807(TA34-2501807)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de la SA Viamedis de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait des titres de recettes et saisies administratives émis par le centre hospitalier de Perpignan pour un montant de 9 519,87 euros. Aucune des parties n'ayant soulevé d'opposition, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300765(TA34-2300765)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Hérault pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 4 391,21 euros. La requérante soutenait ne pas avoir dépassé le délai de 92 jours de séjour à l’étranger en 2017 et 2018, mais le tribunal a opposé l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement du 30 septembre 2020, devenu définitif, qui avait déjà confirmé le bien-fondé de cet indu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2502070(TA34-2502070)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, ainsi qu’une saisie administrative à tiers détendeur. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2502848(TA34-2502848)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Palau Del Vidre. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de la procédure.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502990(TA34-2502990)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, alors qu'il résidait en France depuis 2006 sans avoir sollicité de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité invoqués.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503214(TA34-2503214)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à son fils majeur polyhandicapé, sous 24 heures. Le juge a estimé que la carence de l'administration à offrir un hébergement à ces personnes en situation de grande détresse, sans abri et vulnérables, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305631(TA34-2305631)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aides exceptionnelles, ainsi que sa demande d'annulation d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant soutenait ne pas avoir perçu les sommes en raison de sa détention en République Centrafricaine. Le tribunal a joint les deux requêtes. Sur la requête n°2301211, il a rejeté l'opposition à la contrainte, en application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403502(TA34-2403502)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité due à une hépatite B, à des faits de traite des êtres humains et à sa situation de mère isolée sans ressources. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure à la loi du 10 septembre 2018, applicable au litige.

7 mai 2025Résumé IA
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