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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de plusieurs documents (rapport, ordonnance médicale, accords écrits, déclaration d'intérêts) pour préparer son appel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le délai de communication des documents était sans incidence sur le délai d'appel. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, gendarme, contestant plusieurs sanctions disciplinaires (arrêts) et une décision de redoublement de sa période d'observation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision de redoublement du 16 février 2023, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait sa paraplégie, la nécessité du permis pour ses soins médicaux, et le caractère thérapeutique et non récent de sa consommation de cannabis. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils sont sans influence sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Clermont-l'Hérault sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Fontaine de la Ville, présentant un risque pour la sécurité des personnes. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B et M. A, qui contestaient des factures de restauration scolaire et de garderie émises par la commune de Saint Jean de Védas. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions formelles en annulation d’une décision administrative, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions propres. La requête était dépourvue de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation, ne respectant pas les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A B, infirmier anesthésiste, qui réclamait 15 000 euros au centre hospitalier de Perpignan pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, car la prime mensuelle versée par l’hôpital de décembre 2022 à juillet 2024 l’était sans base légale ou réglementaire. En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. M. A B a été condamné à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Clermont-l'Hérault, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé au 14, rue Fontaine de la Ville. Saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'immeuble présente des désordres susceptibles de constituer un risque pour la sécurité des personnes. Il a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Clermont-l'Hérault sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Fontaine de la Ville, présentant des désordres et un risque pour la sécurité des personnes. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, infirmier anesthésiste, qui réclamait au centre hospitalier de Perpignan la somme de 15 000 euros en réparation de préjudices. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, car la prime mensuelle versée à M. A de décembre 2022 à juillet 2024 l'était en l'absence de tout texte légal ou réglementaire l'autorisant. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. A a également été condamné à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la procédure d'expertise médicale et de mise à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé que cette procédure ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est un rejet sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 infligeant une astreinte de 150 euros par jour à la SCI Locastud pour non-exécution de travaux prescrits dans le cadre d’un arrêté d’insalubrité. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, car la société n’avait pas présenté de requête au fond en annulation de l’arrêté contesté, ni fourni la copie d’une telle requête, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’application de l’article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction lorsqu’elle est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était contentée de transmettre au tribunal son recours gracieux adressé au préfet de l'Hérault, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires. Cette absence de conclusions a été jugée contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant s'était borné à transmettre au tribunal son recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions propres tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. Cette présentation ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros formée par Mme B, infirmière, qui sollicitait la réparation de son préjudice moral en raison d’un environnement professionnel délétère et d’actes discriminatoires au sein du centre hospitalier de Perpignan. Le juge a estimé que l’obligation de l’hôpital était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’apporter des éléments suffisants pour établir ses allégations. En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée. Mme B a en outre été condamnée à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B, infirmier anesthésiste, qui réclamait 15 000 euros au centre hospitalier de Perpignan pour préjudice moral et trouble dans les conditions d'existence. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, car la prime mensuelle attribuée à M. B était illégale en l'absence de base légale ou réglementaire. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. M. B a également été condamné à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal son recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions claires tendant à l'annulation de la décision ou à une indemnisation. Cette absence de conclusions a été jugée contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait les décisions de la MDPH de l'Aude relatives à l'instruction du dossier de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de son enfant. En conséquence, la demande de suspension des décisions attaquées a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité des actes contestés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal un recours hiérarchique adressé au ministre de l'intérieur, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 350 euros présentée par Mme A, agent du centre communal d'action sociale de Montpellier, victime d’un accident de service. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Mme A a été condamnée à verser 500 euros au titre des frais de justice.