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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 288/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503071(TA34-2503071)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Société des petits trains d'Argelès. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal du 16 septembre 2024 réglementant la circulation, estimant que cet acte portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'il était manifeste qu'elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, permettant ainsi un rejet sans instruction contradictoire préalable.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502936(TA34-2502936)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour 5 mois. Le requérant, chauffeur routier, invoquait l'urgence liée à son risque de perte d'emploi et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge estime que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, fondé sur le caractère unique de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), n'est pas propre à créer un doute sérieux. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503051(TA34-2503051)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Puech du 14 février 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société touristique du Puech de remettre en état la couverture de l'auberge du lac avec interdiction d'exploiter. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au vu d'un rapport d'expertise préconisant un remplacement global de la charpente pour danger imminent. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en l'absence d'urgence.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501849(TA34-2501849)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault fixant son taux d’incapacité à moins de 50 %. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l’appréciation du taux d’incapacité et au bénéfice de l’allocation aux adultes handicapés, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier, compétent pour en connaître.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2503114(TA34-2503114)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Cazouls-d'Hérault, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé au 19, Grand Rue, présentant un danger pour la sécurité publique. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. La solution retenue vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité après le dépôt du rapport d'expertise.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503027(TA34-2503027)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'unité de vie familiale (UVF) prise par la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Toulouse le 26 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur la privation de liens familiaux avec son concubin ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2501542(TA34-2501542)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2400839(TA34-2400839)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA de l'ancien étang de Marseillette d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie du 11 décembre 2023 prononçant une déchéance partielle d'une aide européenne FEADER. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2400966(TA34-2400966)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de l'ASA d'irrigation d'Olonzac, Oupia, Beaufort et Homps. Cette association avait initialement introduit un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie du 15 décembre 2023 prononçant une déchéance partielle d'une aide européenne FEADER. Le désistement ayant été enregistré le 6 novembre 2024, le tribunal a constaté qu'aucune question ne restait à juger et a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2400967(TA34-2400967)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA Canal de Canet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant la déchéance totale d’une aide régionale accordée en 2020 pour la réhabilitation du canal de Canet. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2400968(TA34-2400968)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA de Castelnau La Redorte d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant une déchéance partielle d’une aide européenne FEADER. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306181(TA34-2306181)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503035(TA34-2503035)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'administration d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne remplissait pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307638(TA34-2307638)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant son renvoi au Pakistan en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour M. B d'apporter des justificatifs sur les risques encourus en cas de retour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2402340(TA34-2402340)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme E contestant la décision de France Travail du 18 décembre 2023 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, la décision du 26 décembre 2023 rejetant son recours administratif préalable obligatoire, et un courriel du 28 février 2024 mettant fin à une médiation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 18 décembre 2023, car la décision du 26 décembre 2023 prise sur le recours préalable obligatoire s'y est substituée en application de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le courriel du 28 février 2024, ce document ne constituant pas une décision faisant grief.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402316(TA34-2402316)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'OPH Béziers Méditerranée Habitat, qui contestait une contrainte de 206 euros émise par la Mutualité Sociale Agricole du Languedoc pour un trop-perçu d’allocation logement. Le tribunal constate que la contrainte a été reçue le 28 février 2024 et que l’opposition, qui devait être formée dans un délai de quinze jours, n’a été enregistrée que le 19 avril 2024, soit après l’expiration du délai légal prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête est donc irrecevable pour tardiveté.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402238(TA34-2402238)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le refus implicite de remise de dette d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 576 euros. La CAF des Pyrénées-Orientales lui avait accordé une remise partielle de 75 % (1 182 euros), laissant un solde de 394 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité invoquée par Mme C n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale, au regard des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2402118(TA34-2402118)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme C contre une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui notifiant un indu d'allocation logement sociale de 579 euros pour la période de juin à août 2021. Le tribunal a relevé que la requérante avait déjà reçu plusieurs notifications d’indu pour la même période, en raison d’un dysfonctionnement informatique, et que la caisse n’avait pas justifié le bien-fondé de la somme réclamée malgré des retenues antérieures. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 4 mars 2023, appliquant les articles L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502905(TA34-2502905)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Narbonne portant suspension du permis de conduire de M. B... pour une durée de six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis, se faire véhiculer) pour faire face aux conséquences professionnelles et personnelles de la suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205235(TA34-2205235)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus partiel de la rectrice de l’académie de Montpellier d’alléger son service de deux heures supplémentaires. La requérante invoquait son état de santé pour obtenir un allègement total de quatre heures hebdomadaires. Le tribunal a jugé que les éléments produits n’étaient pas suffisamment précis pour démontrer la nécessité d’un allègement supérieur aux deux heures déjà accordées, considérant que la rectrice avait fait une exacte appréciation des faits. Cette décision s’appuie sur l’article R. 911-18 du code de l’éducation, qui encadre l’aménagement du poste de travail des fonctionnaires.

30 avril 2025Résumé IA
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