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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 289/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205300(TA34-2205300)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint administratif, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder un congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, estimant que sa pathologie neurologique post-opératoire remplissait les conditions d'invalidité et de gravité. Le tribunal a annulé les décisions des 23 mai et 23 septembre 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une reprise de travail intervenue après la période de maladie, sans tenir compte des séquelles lourdes et persistantes décrites par les certificats médicaux.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2205587(TA34-2205587)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a annulé le titre de perception émis le 15 avril 2022 par lequel l’administration réclamait à Mme A, professeure des écoles, le remboursement de 5 327,71 euros de demi-traitement perçu entre août et décembre 2021. La requérante contestait ce titre, soutenant que le demi-traitement versé pendant l’instruction de sa demande de retraite pour invalidité lui était définitivement acquis. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l’article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, jugeant que le caractère rétroactif de l’admission à la retraite ne remet pas en cause le caractère définitif du demi-traitement déjà versé.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2300023(TA34-2300023)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, candidat ajourné au BTS "prothésiste dentaire" en juin 2022, qui contestait la composition du jury et le déroulement des épreuves. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, jugeant que la décision d'ajournement faisait grief. Sur le fond, il a annulé la délibération du jury et les décisions subséquentes, estimant que la composition du jury ne respectait pas la parité exigée par l'article D. 643-31 du code de l'éducation entre enseignants et professionnels, et que les modalités d'évaluation des épreuves n°5 et n°6 méconnaissaient les articles D. 643-2 et D. 643-13 du même code. Le tribunal a enjoint à la rectrice de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quatre mois.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2300339(TA34-2300339)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par une surveillante pénitentiaire, Mme D, d’une demande d’indemnisation de 49 550 euros pour le déficit fonctionnel permanent résultant d’un accident de service survenu le 7 mars 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État sans faute, l’accident étant imputable au service. Sur la base des expertises médicales et des taux d’incapacité permanente partielle (10 % pour les séquelles physiques, 5 % pour les séquelles psychologiques), il a évalué le préjudice à 33 500 euros, en application des principes de réparation intégrale des préjudices personnels non couverts par le régime forfaitaire des pensions. L’État a été condamné à verser cette somme, sous déduction de la provision déjà accordée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301982(TA34-2301982)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A et M. D, professeurs d’EPS, contestant le refus implicite de la rectrice de l’académie de Montpellier de les nommer conjointement coordonnateurs des activités physiques, sportives et artistiques (APSA) pour l’année 2022/2023. Le tribunal a jugé que la décision de non-nomination constitue une mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte à leurs prérogatives statutaires ni à leur rémunération. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceQuestion préjudicielleAUTRE

N° TA34-2500722(TA34-2500722)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une question préjudicielle par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Béziers relative à la prescription de créances fiscales dans le cadre d'une saisie immobilière, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, estimant que le contentieux de l'assiette et du recouvrement relève du tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant émis l'acte de poursuite a son siège, en l'occurrence la direction générale des finances publiques du Bas-Rhin à Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-4 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302680(TA34-2302680)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 avril 2023 suspendant son agrément de policier municipal. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé (notamment pour banqueroute, abus de biens sociaux et non-respect d'une interdiction de port d'arme), qui compromettaient son honorabilité, sa fiabilité et le crédit nécessaires à l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet de suspendre l'agrément en cas d'atteinte à l'honorabilité. Le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence a été écarté, la mesure administrative étant fondée sur l'intérêt du service et non sur une déclaration de culpabilité.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2500211(TA34-2500211)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un avis de somme à payer de 100 euros émis par l’hôpital Saint-Clair. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502679(TA34-2502679)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui attribuer l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, son complément, et le parcours de scolarisation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502602(TA34-2502602)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à être déchargés de cotisations d’impôt sur la fortune immobilière (IFI) pour 2019 et 2020. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502587(TA34-2502587)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social pour sa fille. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502570(TA34-2502570)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Montpellier à lui verser 4 000 euros pour des préjudices liés à une injection de Kénacort en 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Mme A avait formé une réclamation préalable rejetée le 21 février 2024, mais n’a saisi le tribunal que le 9 avril 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502977(TA34-2502977)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur du 9 avril 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a également relevé l’absence d’urgence justifiée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2500208(TA34-2500208)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un logement social. Après que le préfet de l’Hérault a informé le tribunal que la requérante avait été reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision du 4 mars 2025, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2406792(TA34-2406792)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tresserre s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de 36 mètres. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502275(TA34-2502275)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu par les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305240(TA34-2305240)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 28 août 2023 par laquelle le procureur de la République de Béziers a retiré son agrément de policier municipal. Le tribunal estime que le procureur a fait une exacte appréciation en se fondant sur les condamnations pénales de l'intéressé pour banqueroute, abus de biens sociaux et tromperie, ainsi que sur le non-respect d'une interdiction de port d'arme, ces faits étant incompatibles avec l'honorabilité requise pour exercer ces fonctions. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 du code de la sécurité intérieure et les dispositions du code pénal.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306011(TA34-2306011)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Hérault. En cours d’instance, la préfecture a informé l’intéressée qu’un titre de séjour lui serait délivré, ce qu’elle a confirmé avoir reçu le 3 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406917(TA34-2406917)

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant trois mois. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant n'établit pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de la faible durée de présence en France, du caractère récent du mariage avec une Française et de l'absence de charge de famille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406875(TA34-2406875)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un visa de long séjour, condition prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour la délivrance d’un titre "étudiant", et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

29 avril 2025Résumé IA
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