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Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du centre hospitalier de Perpignan refusant son admission à la retraite, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. Le tribunal a constaté que ce désistement d’action était sans réserve et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 21 340,26 euros pour la période de janvier 2020 à juin 2023. Le juge a considéré que l'immatriculation d'une société commerciale par M. B caractérisait une reprise d'activité professionnelle, même sans revenus générés, ce qui le privait du droit à l'allocation au-delà des trois premiers mois d'activité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5423-1 et R. 5425-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, infirmière titulaire, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 mai 2024 par le centre hospitalier universitaire de Montpellier. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission administrative paritaire, un défaut de communication de pièces et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés étaient établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de paiement émis par la commune de Béziers d’un montant de 120 euros. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de vice de procédure au regard de l'arrêté du 27 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, aide-soignante titularisée en 1986, qui contestait le courrier du 18 janvier 2023 par lequel le centre hospitalier de Perpignan lui réclamait le remboursement de 33 512,59 euros au titre de sa formation d'infirmière, ainsi que le refus implicite d'admission à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une mesure préparatoire à un futur titre de perception et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires.
Licenciement d’une professeure certifiée stagiaire par le ministre de l’éducation nationale. Le tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent au profit du tribunal administratif de Nîmes. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent (lycée Philippe Lamour à Nîmes). Le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en ne mentionnant pas la résidence de ses fils en Russie. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas que le défaut de prise en charge médicale en Géorgie entraînerait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, ni qu’elle ne pourrait y bénéficier d’un traitement approprié. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’expertise ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester un refus du département de l'Hérault de lui attribuer une carte de stationnement mobilité inclusion mention "invalidité". Par un mémoire enregistré le 26 mars 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement (2 290 euros). La requérante, invitée à régulariser son recours dans un délai de quinze jours, n'a pas fourni les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir que la décision méconnaissait ses droits. Le tribunal a jugé que son seul argument de précarité financière était insuffisant et non assorti des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette pour un indu d'aide personnelle au logement de 6 301 euros. La requérante invoquait une erreur administrative de la caisse d'allocations familiales, mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi ou sa situation financière. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a jugé que le moyen soulevé n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l'Hérault de lui accorder une remise de dette d'allocation logement familiale de 15 619,91 euros. La requérante, invitée à régulariser son recours en fournissant des précisions et justificatifs sur sa situation, n'a pas produit les éléments demandés dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que le seul moyen invoqué, tiré de sa situation financière précaire, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait ses difficultés de déplacement dues à une arthrose sévère et aux séquelles d'un AVC. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la régularisation de factures de cantine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 mars 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur, relative à un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lézignan-Corbières, a désigné un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé 18, rue des Pyrénées, cadastré BB 77, et évaluer un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants. La solution retenue fait droit à la requête communale sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, combiné aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert devra proposer des mesures provisoires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un visa de long séjour, condition prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour la délivrance d’un titre "étudiant", et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande indemnitaire de M. B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le Groupement coopération social et médico-social. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise en raison des absences répétées de l'agent pour maladie, était justifiée par l'intérêt du service et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son contrat. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.