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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande du préfet de l'Hérault, a ordonné l'expulsion de la famille A, de nationalité albanaise, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Frontignan qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de la famille faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les intéressés ayant été définitivement déboutés de leur demande d'asile. Il leur est enjoint de quitter les lieux sous huit jours, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui demandait la suspension d'une décision d'exclusion disciplinaire à durée indéterminée. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'existence d'une décision administrative faisant grief, se fondant uniquement sur un SMS informel. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la suspension d'une procédure d'expertise médicale initiée par le rectorat. Le juge a estimé que cette procédure d'expertise ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur sa légalité. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen de l'asile, était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation, d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B n'établissant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et exempte d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité alléguée par le requérant était sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion et l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître des litiges relatifs aux mentions "priorité" et "invalidité" de la carte, ainsi que de l'allocation, ces questions relevant du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, la demande concernant la mention "stationnement" de la carte, relevant de la compétence administrative, a été rejetée car la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La requérante, invalide à 80%, n'a pas produit dans le délai imparti l'argumentation et les pièces justificatives demandées pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le juge constate que la requête n'est pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde notamment sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement départemental fixant des plafonds de ressources et de loyers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par la présidente de la 6ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre un kit médical et un récépissé l'autorisant à travailler, nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A ne démontrant pas de dysfonctionnement administratif l'ayant privée de la possibilité d'effectuer les formalités en ligne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Hoche, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La mission a été confiée à un expert, qui devra déposer son rapport dans les meilleurs délais.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa vie familiale, en raison de l'impossibilité de se déplacer pour assister à la soutenance de thèse de sa fille en Allemagne et rendre visite à une autre fille à Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas établie, les éléments fournis ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de procédures d'expertise médicale et de mesures liées à une prétendue inaptitude, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas une situation d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bages visant à faire constater l'état de péril d’un immeuble situé au 85, avenue Jean Jaurès. Saisi sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures conservatoires. Cette ordonnance permet à la commune de disposer d’un constat technique préalable à l’adoption éventuelle d’un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aveyron du 14 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que cette décision, visant uniquement à organiser l'exécution d'une mesure d'éloignement, relevait de la compétence du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 743-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.