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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 294/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502343(TA34-2502343)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de trop-perçu de 17 661,26 euros notifiée à M. A, surveillant pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’administration s’était engagée à régulariser la situation de l’agent sur sa paie de mai 2025, faisant ainsi disparaître l’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304347(TA34-2304347)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué par ordonnance sur la requête de M. A B, un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui verser l'indemnité de sujétion pour exercice en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l'affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un précédent jugement du 29 mars 2024. Il a jugé que les AESH, bien qu'affectés dans un établissement REP+, ne font pas partie des catégories de personnels éligibles à cette indemnité selon le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, et que leur situation ne justifie pas une rupture d'égalité de traitement.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406048(TA34-2406048)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement de Mme C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Lattes. La requérante s'est désistée suite à la signature d'un protocole d'accord transactionnel entre les parties. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, sans qu'aucune circonstance ne s'oppose à en donner acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2406856(TA34-2406856)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de son recours par la commission de médiation de l'Hérault visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de la requérante par une décision du 7 janvier 2025, postérieure à l'introduction de la requête. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302969(TA34-2302969)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui verser l’indemnité de sujétion pour exercice en réseau d’éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a jugé que cette requête présentait des questions identiques à celles déjà tranchées par un jugement du 29 mars 2024 passé en force de chose jugée, et a donc appliqué les mêmes motifs. Il a estimé que les AESH ne font pas partie des personnels éligibles à cette indemnité selon le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, et que la décision attaquée était suffisamment motivée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502655(TA34-2502655)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Perpignan refusant de verser à M. A, agent révoqué, une indemnité compensatrice de congés payés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières et le préjudice moral invoqués par le requérant étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la directive 2003/88/CE, invoqué pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, n'a pas été retenu comme suffisant en l'état de l'instruction. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304142(TA34-2304142)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui verser une indemnité de sujétion pour son affectation en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement du 29 mars 2024, passé en force de chose jugée, et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, qui réserve cette indemnité aux personnels enseignants, d'éducation, de direction, administratifs et techniques, ainsi qu'aux psychologues et personnels sociaux et de santé, mais non aux AESH, dont le statut est régi par l'article L. 917-1 du code de l'éducation.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500919(TA34-2500919)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral interdisant les rassemblements festifs musicaux dans l’Hérault pour l’année 2025. Cette décision fait suite au rejet préalable de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la requête.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502782(TA34-2502782)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C, mère isolée de trois enfants vivant dans une caravane insalubre, qui sollicitait une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une urgence particulière ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a considéré que la carence alléguée du département de l’Hérault, fondée sur les articles L. 222-5 et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas établie en l’espèce.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502792(TA34-2502792)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de fixer un rendez-vous pour le dépôt de titres d'identité de voyage pour ses enfants. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives de clôture des demandes de titres, ce qui la rendait irrecevable. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, faute de précision sur un projet de voyage imminent. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2501159(TA34-2501159)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion (mentions "priorité", "invalidité" et "stationnement") et l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux mentions "priorité" et "invalidité" ainsi qu'à l'allocation, car ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, pour la mention "stationnement", le requérant n'a pas fourni d'argumentation suffisante malgré une demande de régularisation, ce qui a conduit au rejet de cette partie de la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501266(TA34-2501266)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024. La requérante invoquait l'inconfort dû à un chauffage par convecteur pour justifier une révision de la valeur cadastrale de son bien. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était assorti que de faits insusceptibles de venir à son soutien, le rendant manifestement infondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles d'être accueillis.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502609(TA34-2502609)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A invoquait des violences conjugales et des problèmes de santé, mais n'a pas produit d'éléments probants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502590(TA34-2502590)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 12 février 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante invoquait l’urgence et l’illégalité de la décision, notamment pour incompétence et méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501948(TA34-2501948)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, malgré son parcours scolaire et son inscription en BTS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502444(TA34-2502444)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du CHU de Montpellier pour un accident d’exposition au sang survenu en 2017. La juridiction a constaté que la réclamation préalable adressée à l’hôpital datait seulement du 24 mars 2025, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était encore née à la date de l’ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, l’hôpital n’étant pas la partie perdante.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502371(TA34-2502371)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour de deux ans et de l'assignation à résidence. Il a jugé que le préfet de l'Hérault avait compétence pour signer l'arrêté et que les décisions n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501991(TA34-2501991)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. E et autres comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins et colotis, contestaient un arrêté de transfert de permis de construire pour un ensemble de 31 logements. Le juge a estimé qu'ils n'avaient pas justifié, dans le délai imparti, d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404643(TA34-2404643)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui demandait le versement d'une indemnité de sujétion pour la période du 1er septembre 2019 au 31 décembre 2022. Le tribunal a jugé que ni le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, ni son contrat de recrutement ne prévoyaient cette prime pour les AESH avant le 1er janvier 2023, date d'entrée en vigueur du décret n° 2022-1534 du 8 décembre 2022. Il a estimé que l'absence de versement ne constituait pas une violation du principe d'égalité de traitement, car les AESH n'étaient pas dans la même situation juridique que les autres personnels éligibles. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 917-1 du code de l'éducation et le décret de 2015, sans rétroactivité possible.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA34-2405732(TA34-2405732)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 18 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Specific Polymers de sa requête tendant à la restitution d’un crédit d’impôt recherche de 130 181 euros pour l’année 2022. La société s’est désistée après que l’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

18 avril 2025Résumé IA
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