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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 août 2024 abrogeant l'autorisation de circulation d'un train touristique à Argelès-sur-Mer. La société requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et erreurs de fait. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Vaucluse du 26 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette interdiction, compte tenu de la situation de M. B (entrée récente et irrégulière en France, absence de liens familiaux ou personnels établis). La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Perpignan, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de requalifier son congé de maladie ordinaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la pathologie de M. A, liée à un arrêt de travail consécutif à une sanction disciplinaire, n'était pas imputable au service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que la procédure suivie n'était pas entachée d'irrégularité. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées, et la commune de Perpignan a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Saint-Estève suspendant le traitement de Mme A à compter de février 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un mois après la notification de la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de l’agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence de l’auteur de l’acte, vice de procédure, erreurs de fait et d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire modificatif pour une piscine semi-enterrée et un abri à Argens-Minervois. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison du risque d'inondation sur un terrain situé en zone inondable, malgré les modifications apportées au projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2014 du maire de Bourg-Madame mettant fin à la gratuité de son logement de fonction. La juridiction a jugé que les conclusions en annulation étaient irrecevables car tardives, l'arrêté ayant été notifié le 9 avril 2014 et la requête enregistrée le 11 janvier 2022. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable liant le contentieux. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Tautavel pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours, faute d'intérêt à agir de M. A, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise, augmentation de la largeur et de la hauteur) n'affectaient pas directement ses conditions de jouissance, compte tenu de la configuration des lieux. Par suite, la demande d'annulation de l'arrêté du 21 janvier 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Banyuls-sur-Mer pour des travaux de reconstruction et d'extension sur une construction existante en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) applicables à la zone A, notamment en raison de l'absence de lien avec une exploitation agricole, et qu'il contrevenait à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité des zones urbanisées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres motifs de refus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Solarfuture demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Joch s'opposant à sa déclaration préalable pour un terrain de camping avec habitations légères de loisirs. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement de la zone N du PLUi, notamment l'interdiction des habitations légères de loisirs, l'absence d'accès suffisant et de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté les requêtes du groupement d'employeurs de Saint-Thibéry contestant la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 7 300 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits de la défense, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le titre de perception émis le 13 septembre 2022. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 8253-1 du code du travail relatif à la contribution spéciale et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL La Grande Voile et la SAS Drone Consulting d’un recours contre l’arrêté du maire de Banyuls-sur-Mer du 11 août 2022 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les sociétés requérantes ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 26 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 avril 2025, constatant qu’il n’y avait pas d’obstacle à cette procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de la commune tendant au remboursement de ses frais ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du ministre de la justice du 21 février 2025 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Béziers jusqu’au 27 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation des droits de la défense et l’absence d’avis médical préalable, en méconnaissance des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CHU de Montpellier plaçant Mme B en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de traitement étant compensée par le versement d’indemnités journalières et la mesure ayant un effet limité dans le temps (trois mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité invoqués.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de toute mesure de retrait de son poste et l’organisation d’une procédure contradictoire. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’indiquer le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif que cette mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté d'aller et venir. Le juge rappelle que les obligations de quitter le territoire français ne sont pas justiciables de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'arrêté. En l'espèce, la demande d'asile en Belgique invoquée par le requérant n'est pas établie comme étant en cours d'instruction après la date de l'arrêté, de sorte que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale ne sont pas caractérisées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, un praticien hospitalier, qui contestait la nomination de Mme C en tant que cheffe de service de Médecine interne au CHU de Montpellier. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. D ne justifiait pas d’un intérêt à agir : il n’exerçait plus dans ce service depuis six mois et n’avait pas candidaté au poste. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait la décision d'irrecevabilité de sa demande d'asile prise par le préfet de Vaucluse le 7 avril 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est mal fondée, car le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque nouveau pour sa vie en cas de retour au Congo. La décision rappelle que les arrêtés portant obligation de quitter le territoire français ne sont pas justiciables des procédures de référé, sauf en cas de changements de circonstances excédant le cadre normal de leur exécution. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 753-1, L. 753-5 et L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un rapport de non décence de son logement établi à la demande de la caisse d'allocation familiales. La juridiction a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance.