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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Adoma à Perpignan. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs. L'ordonnance enjoint à M. A de quitter les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, et précise que son relogement éventuel au titre de l'hébergement d'urgence ne conditionne pas l'exécution de cette mesure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Perpignan. La solution retenue repose sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les intéressés, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintiennent sans titre dans le logement, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, ce qui caractérise l'urgence et l'utilité de la mesure. Il leur est enjoint de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Rudeau, secrétaire administrative, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de gestionnaire des taxes foncières à la DDFiP de l'Hérault. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et un non-respect d'un engagement de priorité pour les agents de la DDTM. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans que le résumé ne précise la solution finale explicite dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 442-5 et L. 442-6 du code général de la fonction publique relatifs aux priorités de mutation et d'affectation des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. F et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant A pour l'année 2022-2023. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure et une erreur de droit, en se prévalant des dispositions transitoires de l'article 49 de la loi du 24 août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, déposée hors des délais légaux (1er mars au 31 mai 2022) et sans motif apparu postérieurement, ne pouvait bénéficier de la dérogation prévue pour les enfants instruits en famille l'année précédente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l'éducation, ainsi que sur la loi du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, de nationalité albanaise, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" après l'obtention d'un titre "salarié". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en l'absence de décision attaquée, la délivrance du titre "salarié" relevant de l'exécution d'un précédent jugement et non d'un refus implicite. Il a rappelé que Mme A aurait dû saisir le juge de l'exécution pour contester l'application de ce jugement. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2023 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de 48 heures n’ayant pas été respecté et n’étant pas interrompu par l’exercice d’un recours gracieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 614-6 et L. 614-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 776-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, infirmier sapeur-pompier volontaire, contestant la résiliation de son engagement par le SDIS de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil de discipline et une erreur de droit sur les textes applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, professeur des écoles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 14 décembre 2021. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l'administration, en raison de carences dans l'instruction de sa demande de protection fonctionnelle et l'absence d'assistance psychologique et juridique. Le tribunal a jugé que la rente viagère d'invalidité et l'allocation temporaire d'invalidité réparent forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans faire obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices en cas de faute. Cependant, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, laissant la requête sans fondement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 prolongeant sa suspension à titre conservatoire en tant que directeur général adjoint de l'office public de l'habitat Béziers méditerranée. Le requérant soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et en a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à l'office public de l'habitat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, principal de collège, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement pour l'accès à l'échelon spécial du grade de personnel de direction hors classe en 2022 et demandait réparation pour un préjudice financier et moral de 50 000 euros. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, celle-ci ayant lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie, en application du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité pour charges pénitentiaires (ICP) majorée et sa réaffectation. Le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas occuper les fonctions de responsable du service atelier formation travail, seul poste ouvrant droit à cette majoration selon l'arrêté du 17 décembre 2007. Le refus n'a pas été considéré comme une sanction disciplinaire déguisée ou une discrimination syndicale, faute de droit établi à l'indemnité et d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2007-1777 du 17 décembre 2007 et l'arrêté du même jour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, assistante de conservation, qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 30 novembre 2018. La requérante soutenait que ses lésions, consécutives à un entretien professionnel, relevaient d'un accident de service au sens de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé et a également rejeté ses conclusions indemnitaires subsidiaires, jugeant que la responsabilité pour faute du département n'était pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A B contestant l'arrêté du 7 janvier 2022 de la rectrice de l'académie de Montpellier, qui reclassait sa carrière à l'échelon 5 avec un report d'ancienneté de 1 an 9 mois et 1 jour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, le recours gracieux de Mme B ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 10 et 11 du décret n°91-1195 du 27 novembre 1991 pour le reclassement, et que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de la société Les fruits du Colombier. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Just du 28 octobre 2024 retirant un permis de construire tacite pour des écuries et un local de vente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, les difficultés invoquées relevant de son impréparation. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait une taxe d'aménagement et une redevance d'archéologie préventive, ainsi qu'une saisie à tiers détenteur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement d'instance des requérants, M. et Mme D, M. et Mme I et M. B, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Puisserguier. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL TPML comme manifestement irrecevable. La société demandait le dégrèvement de plusieurs impositions (impôt sur les sociétés, TVA, cotisation foncière des entreprises) et d'une amende fiscale. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R*190-1 du livre des procédures fiscales, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient à être dégrevés de la taxe d'habitation 2024 pour leur résidence secondaire à Port-Vendres. Les requérants n'ont pas produit la décision de rejet de leur réclamation préalable ni la preuve de son dépôt auprès de l'administration fiscale, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R*190-1 du livre des procédures fiscales et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de lui accorder une part de la pension de réversion de son ex-conjoint. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit avant l'expiration du délai de recours de deux mois, se limitant à arguer de l'injustice de sa situation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.