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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 302/1042

OrdonnanceANNULE

N° TA34-2501787(TA34-2501787)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours en annulation et en suspension contre le refus du préfet de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a accordé un rendez-vous au requérant, qui a obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501484(TA34-2501484)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, formé un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501318(TA34-2501318)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502452(TA34-2502452)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par ordonnance du 9 avril 2025, a rejeté la requête de M. A contestant la réduction du nombre d'heures d'accompagnement scolaire (AESH) attribué à sa fille, de 20 à 18 heures par semaine. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 351-1 du code de l'éducation, qui attribuent au juge judiciaire les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) concernant l'orientation et l'insertion scolaire des enfants handicapés.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2502557(TA34-2502557)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Le Bousquet-d'Orb sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres menaçant un immeuble situé au 10, avenue Lyon Caen, et les propriétés voisines, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502520(TA34-2502520)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un titre provisoire de circulation en attendant le renouvellement de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, compte tenu du délai normal d’instruction de sa demande par l’agence nationale des titres sécurisés. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502423(TA34-2502423)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 9 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502392(TA34-2502392)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502373(TA34-2502373)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502324(TA34-2502324)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault avait exécuté une mesure d'éloignement prise par l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce et que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D faisait l'objet d'un signalement aux fins de non-admission par un autre État partie à la convention de Schengen.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502235(TA34-2502235)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 9 avril 2025, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA34-2501786(TA34-2501786)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A B, né le 17 mars 1995. Le juge a constaté l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le refus de renouvellement de son récépissé, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa vie privée et familiale établie en France avec son compagnon de nationalité française. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502457(TA34-2502457)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'instruire sa demande de changement de statut et de lui fixer un rendez-vous, en raison du risque de perdre son emploi. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de titre de séjour, ce qui rend la requête mal fondée. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303792(TA34-2303792)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme A El Hatimi contestant le refus du président du département de l'Hérault du 1er décembre 2022 de lui délivrer un agrément d'accueillant familial pour trois personnes. La requérante soutenait que ce refus méconnaissait l'article L. 441-1 du code de l'action sociale et des familles et était entaché d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, au motif que l'agrément partiel obtenu postérieurement pour une seule personne ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil proposées par Mme El Hatimi ne garantissaient pas suffisamment la sécurité et le bien-être des personnes accueillies, conformément aux dispositions des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l'action sociale et des familles.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2303101(TA34-2303101)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) concerne un recours de Mme B contre un titre exécutoire émis par le ministre de l'éducation nationale pour recouvrer un indu de rémunération de 2 041,61 euros, ainsi que la majoration de 204 euros. La requérante invoquait la prescription de la créance et l'insuffisance de motivation du titre. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que la réclamation préalable de Mme B avait été implicitement rejetée le 21 janvier 2023 et que le délai de recours de deux mois expirait le 22 mars 2023, alors que sa requête n'a été enregistrée que le 30 mai 2023. La solution retenue est fondée sur les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et à la comptabilité publique.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2306874(TA34-2306874)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, gestionnaire administrative, qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n°2022-728 du 28 avril 2022. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément démontrant qu'elle exerçait, à titre principal, des fonctions d'accompagnement socio-éducatif, condition requise par l'article 3 du décret. Le moyen tiré de la violation du principe d'égalité a été écarté comme inopérant, ce principe ne pouvant être invoqué pour obtenir un avantage indu. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501846(TA34-2501846)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307109(TA34-2307109)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 juillet 2023 lui retirant son autorisation de détention d'arme et lui ordonnant de restituer son pistolet. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le comportement de Mme C, condamnée pour harcèlement sur son concubin, et sur un rapport psychiatrique faisant état d'un risque de dangerosité. Il a rappelé qu'une telle mesure de police administrative peut se baser sur des faits même non définitivement jugés, sans que la présomption d'innocence ne soit opposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300599(TA34-2300599)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération du pays de l'Or à lui verser 59 844,12 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de deux décisions (rejet de candidature et maintien en disponibilité d'office), déjà annulées par un précédent jugement. Le tribunal a jugé que ces décisions illégales constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité. Il a accordé à M. B une indemnité de 19 844,12 euros au titre de son préjudice financier, correspondant à la perte de revenus entre 2014 et 2018, ainsi que 3 000 euros pour son préjudice moral et 1 500 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions des lois n° 83-634 du 11 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502451(TA34-2502451)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B... concernant le refus de prise en compte de stages de récupération de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier que la détention du permis serait indispensable à l'exercice de sa profession d'opérateur de sécurité ferroviaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
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