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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 303/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206615(TA34-2206615)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A, adjoint technique territorial, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Corbières Salanque à lui verser 10 000 euros pour préjudice moral. Le requérant invoquait des fautes de l'administration liées au non-respect des préconisations de la médecine du travail lors de sa reprise et à l'absence de reclassement. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve que les prescriptions médicales n'avaient pas été suivies et que les autres griefs n'étaient pas établis. La requête a été rejetée, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection de la santé des agents.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300599(TA34-2300599)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération du pays de l'Or à lui verser 59 844,12 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de deux décisions (rejet de candidature et maintien en disponibilité d'office), déjà annulées par un précédent jugement. Le tribunal a jugé que ces décisions illégales constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité. Il a accordé à M. B une indemnité de 19 844,12 euros au titre de son préjudice financier, correspondant à la perte de revenus entre 2014 et 2018, ainsi que 3 000 euros pour son préjudice moral et 1 500 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions des lois n° 83-634 du 11 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300952(TA34-2300952)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et une erreur de fait, le CNAPS s'étant fondé sur des infractions effacées du fichier des antécédents judiciaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 612-22 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301602(TA34-2301602)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de l'INSEE, qui demandait l'annulation de la décision du 22 mars 2022 refusant de réviser sa pension de retraite et d'invalidité. Le tribunal a jugé que la demande de révision, présentée plus d'un an après la liquidation de la pension, se heurtait à la prescription annale prévue à l'article 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a également estimé que les moyens tirés de l'autorité de la chose jugée et de l'illégalité de la date de mise à la retraite étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302351(TA34-2302351)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la délibération du conseil municipal des Matelles du 9 novembre 2022 approuvant une décision budgétaire modificative. Saisi par un conseiller municipal d'opposition, le tribunal a jugé que le maire avait méconnu l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales en ne communiquant pas les documents nécessaires à l'information des élus, malgré une demande précise. La commune n'a pas justifié d'un motif d'intérêt général pour refuser cette communication, et le dossier de séance était vide, privant les conseillers d'une garantie essentielle. Cette irrégularité a entaché la légalité de la délibération, qui est donc annulée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302975(TA34-2302975)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2303101(TA34-2303101)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) concerne un recours de Mme B contre un titre exécutoire émis par le ministre de l'éducation nationale pour recouvrer un indu de rémunération de 2 041,61 euros, ainsi que la majoration de 204 euros. La requérante invoquait la prescription de la créance et l'insuffisance de motivation du titre. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que la réclamation préalable de Mme B avait été implicitement rejetée le 21 janvier 2023 et que le délai de recours de deux mois expirait le 22 mars 2023, alors que sa requête n'a été enregistrée que le 30 mai 2023. La solution retenue est fondée sur les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et à la comptabilité publique.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303792(TA34-2303792)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme A El Hatimi contestant le refus du président du département de l'Hérault du 1er décembre 2022 de lui délivrer un agrément d'accueillant familial pour trois personnes. La requérante soutenait que ce refus méconnaissait l'article L. 441-1 du code de l'action sociale et des familles et était entaché d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, au motif que l'agrément partiel obtenu postérieurement pour une seule personne ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil proposées par Mme El Hatimi ne garantissaient pas suffisamment la sécurité et le bien-être des personnes accueillies, conformément aux dispositions des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l'action sociale et des familles.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307109(TA34-2307109)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 juillet 2023 lui retirant son autorisation de détention d'arme et lui ordonnant de restituer son pistolet. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le comportement de Mme C, condamnée pour harcèlement sur son concubin, et sur un rapport psychiatrique faisant état d'un risque de dangerosité. Il a rappelé qu'une telle mesure de police administrative peut se baser sur des faits même non définitivement jugés, sans que la présomption d'innocence ne soit opposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402529(TA34-2402529)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus du préfet de l’Aude de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a constaté que M. A ne remplissait pas la condition de ressources suffisantes prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de l’atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves suffisantes sur son état de santé et sur l’intensité des liens avec son épouse. La solution retenue est le rejet de la requête.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502434(TA34-2502434)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant le regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas de risques graves et immédiats pour l'épouse en Iran. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502438(TA34-2502438)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Candillargues du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement d’une autorisation de stationnement de taxi. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant n’exerçait que ponctuellement son activité et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2402793(TA34-2402793)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502457(TA34-2502457)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault d'instruire sa demande de changement de statut et de lui fixer un rendez-vous, en raison du risque de perdre son emploi. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa précédente demande de titre de séjour, ce qui rend la requête mal fondée. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502451(TA34-2502451)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B... concernant le refus de prise en compte de stages de récupération de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier que la détention du permis serait indispensable à l'exercice de sa profession d'opérateur de sécurité ferroviaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502450(TA34-2502450)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que l'absence de rendez-vous lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2306874(TA34-2306874)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, gestionnaire administrative, qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n°2022-728 du 28 avril 2022. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément démontrant qu'elle exerçait, à titre principal, des fonctions d'accompagnement socio-éducatif, condition requise par l'article 3 du décret. Le moyen tiré de la violation du principe d'égalité a été écarté comme inopérant, ce principe ne pouvant être invoqué pour obtenir un avantage indu. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2501909(TA34-2501909)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Valras-Plage du 16 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur d'appréciation des règles d'urbanisme. La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur des motifs de hauteur et d'intégration paysagère. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502472(TA34-2502472)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant l’admission au séjour de Mme B, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, d’une part car la requête en annulation était déjà fixée à une audience proche, et d’autre part car la mesure d’éloignement avait déjà été exécutée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502435(TA34-2502435)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Hérault sur sa demande de titre, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

7 avril 2025Résumé IA
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