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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme H C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, notifiés par le département de l’Hérault et la caisse d’allocations familiales. La requérante invoquait notamment le défaut de signature des décisions initiales et une erreur d’appréciation sur sa situation de concubinage et ses ressources. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions contestées étaient régulières et que l’indu était fondé, Mme C n’ayant pas déclaré sa situation de concubinage ni la vente d’objets d’occasion. Il a également estimé qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée, faute de bonne foi et de précarité avérée. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et l’article R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale pour les autres prestations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'allocations logement, pour un montant total significatif. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur une situation de concubinage non déclarée et des ressources non déclarées. Le tribunal a notamment jugé que la requérante n'était pas de bonne foi et ne se trouvait pas dans une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. C et Mme A contestant une amende administrative de 1 000 euros pour déclaration inexacte de situation, ainsi que l'indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 228,58 euros réclamé à Mme A pour la période de juin 2019 à avril 2022. Les requérants contestaient la qualification de vie maritale retenue par la caisse d'allocations familiales et le département de l'Hérault, soutenant être séparés de fait depuis 1997. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'un faisceau d'indices concordants démontrant une vie maritale, justifiant ainsi le bien-fondé de l'amende et de l'indu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et aux sanctions administratives.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la radiation de son dossier de revenu de solidarité active par la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 827,07 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise, malgré des charges d’emprunt immobilier. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la réunion cumulative de la bonne foi et de la précarité. En l’absence de précarité établie, les conclusions ont été rejetées comme manifestement infondées en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de remise d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 990,36 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le département de l’Hérault avait indiqué que la dette avait été annulée et les sommes remboursées, rendant le litige sans objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de titre de séjour présentée par M. A. En effet, le préfet de l'Hérault avait remis à l'intéressé un récépissé valable et l'avait convoqué pour le réexamen de sa demande, rendant la requête sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C, formée par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, la décision contestée étant un refus de première demande de titre de séjour. Il a également relevé que M. C s'était placé lui-même dans la situation d'urgence en n'exécutant pas une précédente décision d'éloignement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). La première requête visait un indu de 3 958,22 euros pour la période de mars à octobre 2020, et la seconde une remise partielle de dette de 808,31 euros. Le tribunal a rejeté les moyens de forme et de fond, notamment l'absence de signature, l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation liée à la crise sanitaire. Il a considéré que l'absence de M. A du territoire français ne constituait pas un cas de force majeure justifiant le maintien de ses droits au RSA. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de l'Hérault, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les dispositions relatives au titre de séjour ne pouvaient être invoquées contre une mesure d'assignation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Carcassonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé au 49 rue de la République, et constater les désordres affectant ce bien et les immeubles mitoyens. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL GN Pressoir visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son hôtel-restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au vu des conséquences financières, n'était pas suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Il a relevé que la décision de fermeture était fondée sur des manquements persistants aux règles de sécurité incendie, constatés depuis 2020 et non résolus malgré des injonctions antérieures, et que la mesure était proportionnée au regard des risques pour la sécurité des personnes. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En effet, le requérant s'est vu remettre un récépissé valable et a été convoqué pour le réexamen de sa demande, rendant ses conclusions sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'instance. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant la décision du 12 janvier 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault, qui confirmait sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) pour refus de se soumettre à un contrôle. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux sur les droits de l'intéressé. Il a appliqué les dispositions de l'article R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, qui prévoient la suspension du versement des prestations en cas de non-présentation de pièces justificatives ou d'absence réitérée aux convocations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu sur la base de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A... contre une décision du président du conseil départemental de l’Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 982,90 euros pour la période de juin 2021 à août 2022, ainsi qu’une amende administrative de 500 euros pour fausses déclarations. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de M. A..., estimant que les ressources de son foyer, incluant celles de l’entreprise gérée par son épouse, n’avaient pas été correctement déclarées. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA et à la lutte contre la fraude.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Quillan refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 30 novembre 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté le 20 octobre 2023, bien que faite par voie administrative, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours, faisant courir le délai de deux mois. La requête, déposée le 22 décembre 2023, était donc hors délai.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, M. A résidant en France depuis plus de deux ans sans avoir sollicité l'asile dans le délai requis. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 152,45 euros mis à sa charge par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'information sur un traitement algorithmique, estimant que la décision n'en résultait pas. Il a également jugé que la CAF n'était pas tenue d'informer le requérant de l'usage de son droit de communication, car l'indu ne reposait pas sur des informations obtenues de tiers via ce droit. La solution s'appuie sur les articles L. 262-16 et L. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'amende administrative de 1 000 euros infligée par le président du conseil départemental de l'Hérault pour omission délibérée de déclaration de ressources (revenus locatifs, parts sociales et capitaux) ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que le caractère intentionnel des omissions était établi, compte tenu du nombre de logements loués et de la continuité de l'activité, et que la requérante ne pouvait ignorer ses obligations déclaratives. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-52 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.