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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 27 février 2025 plaçant un surveillant pénitentiaire en disponibilité d'office. Le juge a retenu l'urgence en raison de la baisse significative de son traitement (893 euros) face à ses charges (1 806 euros) et un doute sérieux sur la légalité des décisions, celles-ci méconnaissant l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique. Il a enjoint à l'administration de placer provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le dégrèvement de la taxe sur les engins maritimes pour les années 2022, 2023 et 2024 concernant un jet-ski. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car la réclamation préalable de M. A, adressée à un service incompétent, n'avait pas encore donné lieu à une décision de l'administration fiscale à la date de l'ordonnance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R*190-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions ont été jugées prématurées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant les décisions de la CAF de l’Hérault lui accordant des remises partielles sur des indus d’aide personnelle au logement et de prestations familiales. La requérante invoquait sa situation financière précaire et une erreur de la caisse, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’éléments ou de preuves suffisants pour établir sa bonne foi ou ses ressources et charges. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la Sarl la Vignole d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Porte-Puymorens pour recouvrer des arriérés de loyers. Le juge a constaté que le litige portait sur un bail commercial portant sur un local relevant du domaine privé de la commune, sans lien avec l’exécution d’un service public ni clause exorbitante du droit commun. En conséquence, ce contrat relève du droit privé, et le contentieux n’est pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI de la Mordoré pour contester un titre exécutoire émis en février 2023 relatif à une taxe d’aménagement. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A pour contester un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans. En cours d'instance, le requérant a obtenu une carte de séjour temporaire et s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de membres de l'ACCA de Rouvenac contestant un arrêté de la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Aude fixant la liste des terrains soumis à l'action de l'association. La requête, enregistrée le 8 avril 2024, n'était assortie d'aucun moyen et aucun moyen n'a été présenté dans le délai de deux mois suivant son enregistrement. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 31 mars 2025, a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient la condamnation de l'Office public de l'habitat (OPH) des Pyrénées-Orientales à réparer les préjudices subis suite à l'effondrement d'un immeuble de l'OPH sur leur bien. Le tribunal a jugé que cet immeuble, bien qu'appartenant à un établissement public, n'était ni affecté à un service public ni à l'usage direct du public, et ne constituait donc pas un ouvrage public. En conséquence, le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge d’une somme de 225 euros prélevée à la source sur son traitement d’août 2024 au titre de l’impôt sur le revenu. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total de cette somme. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Aïcha A, qui contestait une décision de l'ONAC du 8 juillet 2022 fixant le montant d'une allocation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête tardive. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc rejeté l'affaire par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, diverses mesures urgentes (expertise, travaux, remboursement de loyers, indemnisation) liées à l'insalubrité de son logement. Le juge estime que les demandes, qui visent notamment à condamner le propriétaire et la commune à des versements financiers ou à ordonner des travaux, ne constituent pas des mesures provisoires ou conservatoires relevant de sa compétence en référé. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable ou mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 12 mars 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, en situation irrégulière, n'a pas justifié de l'impact professionnel de l'assignation et que son éloignement du domicile conjugal est étranger à la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B contestant une décision du préfet de l'Aude relative à son droit au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas produit la décision contestée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS O MA, qui demandait à être dégrevée de la taxe d'habitation pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 14 février 2025, soit après le délai du 31 décembre 2024 prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a déchargé le syndicat des copropriétaires de la résidence "Le Cantegril" des taxes d'habitation et foncières pour les années 2020 et 2021, à hauteur de 2850 euros, concernant six parkings situés au sous-sol. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait retenu une destination erronée des biens, ceux-ci étant en réalité des caves et non des emplacements de stationnement, comme l'attestaient des photographies et un constat de géomètre-expert. Cette décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1415 et 1495 du code général des impôts, qui conditionnent l'imposition à la réalité des biens au 1er janvier de l'année. L'État a également été condamné à verser 1200 euros au syndicat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C B contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat de lui accorder la prime "MaPrimRénov'". La décision attaquée, notifiée le 17 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 29 octobre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc prononcé le rejet de la requête pour tardiveté manifeste.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas transmis sa requête par Télérecours citoyen ni fourni un exemplaire original signé, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal du 31 octobre 2023 opposant un sursis à statuer à son projet de division parcellaire et de construction d’une villa. En cours d’instance, la commune de Valergues a retiré cet arrêté et accordé le permis de construire sollicité, par un arrêté du 21 janvier 2025 devenu définitif. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu tout effet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, ressortissante malienne, d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Carcassonne. La requête du préfet de l'Aude a été accueillie car Mme B, bien que bénéficiant d'une protection internationale, se maintenait sans titre dans les lieux après avoir refusé une proposition de logement adapté et ignoré une mise en demeure. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était établie, le maintien de l'occupante faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile. L'ordonnance enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisant le recours à la force publique et l'évacuation de ses biens à ses frais en cas de besoin, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société GGL Aménagement pour contester un titre exécutoire de 1 000 000 euros émis par la commune de Clermont l'Hérault, ainsi que l'avis à tiers détenteur subséquent. La commune a ensuite produit un avenant au traité de concession et un acte déchargeant la société du paiement, concluant au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, pur et simple, et lui en a donné acte.