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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 307/1042

OrdonnanceREJETE

N° TA34-2305986(TA34-2305986)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 4 avril 2023 de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 octobre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 19 avril 2023. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2305469(TA34-2305469)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 28 juin 2023 par pli recommandé présenté au domicile du requérant, mentionnait les voies et délais de recours. Le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré, la requête enregistrée le 21 septembre 2023 a été rejetée.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501225(TA34-2501225)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions "priorité" et "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ces litiges au juge judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme B d'avoir, malgré une demande de régularisation, justifié de l'exercice du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental prévu à l'article R. 241-17-1 du même code. La solution retenue est le rejet total de la requête par ordonnance.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502327(TA34-2502327)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait notamment au CNAPS de lui fournir un document préalable d’entrée en formation. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le CNAPS sur sa demande de titre, en application de l’article L. 231-5 du code des relations entre le public et l’administration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2500367(TA34-2500367)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de ses deux requêtes (n° 2300394 et n° 2500367) dirigées contre des permis de construire délivrés par le maire du Crès à la SCI FD pour un projet d'extension et surélévation d'une maison. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. La demande de la SCI FD au titre de l'article L. 761-1 du même code est rejetée, aucune somme n'étant mise à la charge de la requérante.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502291(TA34-2502291)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Hérault prorogeant d'un an le stage de cadre socio-éducatif de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2206383(TA34-2206383)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête contestant un permis de construire délivré par le maire de Rigarda à M. Moncond’huy pour une maison individuelle. Par un mémoire du 6 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Rigarda tendant à la condamnation de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502353(TA34-2502353)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint aux autorités publiques de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle-même et sa fille. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun justificatif à l'appui de ses allégations de détresse sociale et de démarches entreprises. En l'absence de preuves suffisantes, la situation invoquée n'a pas été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la demande.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2300394(TA34-2300394)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de ses deux requêtes dirigées contre des permis de construire délivrés par le maire du Crès à la SCI FD pour l’extension et la surélévation d’une maison. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI FD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2303798(TA34-2303798)

Rejet de la requête de Mme A B par le Tribunal Administratif de Montpellier (ordonnance du 2 avril 2025). La requérante contestait un arrêté fixant son indemnité de fonction et demandait un reclassement, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502332(TA34-2502332)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, détenu au centre pénitentiaire de Béziers, qui demandait à pouvoir accéder à la bibliothèque de l’établissement. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun justificatif à l’appui de ses allégations et ne démontrait pas l’urgence nécessaire à l’engagement de la procédure prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2206254(TA34-2206254)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de M. C, qui contestait un permis de construire délivré par la commune d’Alet-les-Bains pour un hangar agricole équipé de panneaux photovoltaïques. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La demande de suppression de passages diffamatoires formée par la bénéficiaire du permis a été rejetée, le tribunal estimant que les écrits litigieux relevaient de la controverse contentieuse. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2305911(TA34-2305911)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du centre hospitalier de Narbonne, qui contestait son licenciement pour motifs disciplinaires et la fin de son congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de la décision de suspension provisoire était sans incidence sur la légalité du licenciement, et que l'agent avait eu accès à son dossier administratif et médical. Il a estimé que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée au regard des faits de harcèlement moral et sexuel reprochés. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2303721(TA34-2303721)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502228(TA34-2502228)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire déposé par la SCEA Yala pour des bâtiments agricoles à Argelès-sur-Mer. La société invoquait l'urgence liée à une menace de coupure d'électricité compromettant son activité d'élevage équin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête au fond avait été introduite en août 2022, soit près de trois ans avant la demande de référé, sans que la société ne justifie de démarches pour prévenir la situation. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA34-2502076(TA34-2502076)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 6 septembre 2024 dans le cadre d'un projet de restructuration du centre-ville de Maury. Cette extension vise à associer aux opérations d'expertise les nouveaux propriétaires de parcelles concernées, ainsi que des personnes physiques et un bureau d'études en qualité de sachants. En application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a également mis hors de cause les propriétaires de parcelles n'ayant plus d'intérêt à la procédure. La solution retenue est donc une modification du contradictoire de l'expertise pour en garantir l'utilité et la complétude.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2303161(TA34-2303161)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 12 avril 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Carcassonne a refusé de reconnaître le suicide de Mme A E comme accident imputable au service. Le tribunal a jugé que le suicide, bien que survenu au domicile de l’agent pendant un arrêt de travail, présentait un lien direct avec le service, en raison d’un état dépressif résultant de conditions de travail délétères et d’une surcharge de travail. Il a appliqué l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l’imputabilité au service des accidents survenus dans l’exercice des fonctions, en l’absence de circonstances particulières détachant l’événement du service.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400627(TA34-2400627)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de prolonger son visa court séjour pour raisons médicales. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009, faute de démonstration d'une force majeure ou de raisons humanitaires, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2301506(TA34-2301506)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Narbonne le 10 avril 2015, initialement attribué à tort à une intoxication éthylique. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic et de l’absence d’examens complémentaires nécessaires. La solution retient un taux de perte de chance de 25 %, limitant l’indemnisation à 46 150,46 euros pour M. A, et condamne l’hôpital à verser 272 541,68 euros à la CPAM de l’Hérault au titre des débours, avec intérêts au taux légal.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501843(TA34-2501843)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS O MA, qui demandait à être dégrevée de la taxe d'habitation pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée le 14 février 2025, soit après le délai du 31 décembre 2024 prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

31 mars 2025Résumé IA
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