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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Perpignan. La solution retenue repose sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les intéressés, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintiennent sans titre dans le logement, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, ce qui caractérise l'urgence et l'utilité de la mesure. Il leur est enjoint de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l’annulation du refus du maire de Roujan de retirer deux permis de construire accordés à la SCI Les Romarins pour des logements et aménagements. La juridiction a jugé la requête irrecevable, notamment pour défaut de notification de la demande de retrait au pétitionnaire, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Les moyens soulevés, dont la fraude et la méconnaissance du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B C, représentée par son tuteur, pour contester un refus d'admission à l'aide sociale en hébergement. En cours d'instance, le département de l'Hérault a finalement admis l'intéressée à cette aide par une décision du 18 mars 2025. Mme C s'est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour la surélévation de sa maison à Frontignan. Le juge a estimé que la décision du maire était suffisamment motivée et que le projet méconnaissait l'article UB7 du plan local d'urbanisme, car la surélévation projetée (5,80 mètres à l'égout) ne présentait pas un gabarit équivalent à la construction voisine (2,50 mètres). L'accord du voisin n'a pas été jugé pertinent en l'absence de projet de surélévation similaire de sa part. Aucun détournement de pouvoir n'a été retenu.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du préfet de l'Hérault du 19 juin 2023 retirant à M. A, ressortissant turc, sa carte de résident de 10 ans pour lui délivrer un titre provisoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, les faits reprochés (emploi d'un salarié sans titre et travail dissimulé) datant de 2013 et étant isolés. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de résident valable du 23 février 2023 au 22 février 2033, sous deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 8251-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition de M. E à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Aude pour recouvrer un indu d'allocation de logement sociale de 1 024 euros, versé à tort entre mars et juin 2022 suite au décès de son locataire. Le tribunal a rejeté l'argument de M. E selon lequel l'épouse du défunt serait redevable, jugeant qu'en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, l'indu était fondé car les aides cessent d'être dues dès le mois suivant le décès du bénéficiaire. La solution retenue est le rejet de la requête de M. E, confirmant ainsi la validité de la contrainte pour le remboursement de l'indu.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant des ressources propres, alors que les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière du droit de l'Union européenne, permettent de prendre en compte les ressources mises à disposition par un tiers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez à la SCCV Castelnau Rochet pour un ensemble de 50 logements. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux A, voisins immédiats du projet, en raison de leur intérêt à agir. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées par la société pétitionnaire, estimant que le recours gracieux de Mme B, formé par un avocat, avait valablement suspendu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, à l'accès et à la hauteur, ainsi que de l'obligation de sursis à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné pour étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal. L’extension a été prononcée au contradictoire de la société BTP Consultant (ayant repris le passif de la société Securisk), ainsi que de ses assureurs, les sociétés MMA IARD et EUROMAF, sur le fondement des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette extension utile et nécessaire, en l’absence d’action engagée devant le juge judiciaire contre ces assureurs.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme C et M. A de leur requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de leur recours amiable par la commission de médiation des Pyrénées-Orientales, afin d'obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Roquecourbe-Minervois. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé sur la parcelle cadastrée D 24, et les bâtiments mitoyens. Le juge a ordonné une expertise sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation afin de constater l’état des lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Murviel-lès-Montpellier du 8 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhausse et la réfection de toitures. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article N11 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était fondé, les travaux projetés portant atteinte au caractère des lieux avoisinants dans une zone naturelle. En conséquence, la décision de refus était légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Cerbère du 13 septembre 2024 lui refusant une déclaration préalable pour surélever sa toiture. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation. Il a également rejeté la demande de la commune de Cerbère tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel le maire de Sète ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour la modification de la toiture et le remplacement de menuiseries. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse, le dossier de déclaration préalable, comprenant des plans de coupe et de façades avec les hauteurs, permettait à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en application de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et le caractère frauduleux de la demande, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'arrêté contesté, assorti d'une assignation à résidence notifiée le même jour, faisait courir un délai de recours de sept jours, désormais expiré. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 730-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.
Cette requête de M. A, ressortissant marocain, contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 8 juillet 2023, quatre mois après le dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10, L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A... pour 4 mois et 15 jours. Le requérant, ambulancier, invoquait l’urgence et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la disproportion n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du contrôle avec un taux d’alcool de 0,55 mg/L, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Viamedis d’une requête visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par le CHU de Montpellier. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.