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Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Cerbère du 13 septembre 2024 lui refusant une déclaration préalable pour surélever sa toiture. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation. Il a également rejeté la demande de la commune de Cerbère tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’une requête visant à l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer deux points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel le maire de Sète ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour la modification de la toiture et le remplacement de menuiseries. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse, le dossier de déclaration préalable, comprenant des plans de coupe et de façades avec les hauteurs, permettait à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en application de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et le caractère frauduleux de la demande, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A... pour 4 mois et 15 jours. Le requérant, ambulancier, invoquait l’urgence et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la disproportion n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du contrôle avec un taux d’alcool de 0,55 mg/L, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette requête de M. A, ressortissant marocain, contestait devant le Tribunal Administratif de Montpellier la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 8 juillet 2023, quatre mois après le dépôt de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10, L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F contestant un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 911,24 euros pour la période de janvier 2021 à avril 2022. La requérante soutenait que la CAF de l'Hérault avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de sa fille majeure et de l'absence de son ex-compagnon. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, L. 823-2, R. 822-2, R. 822-6 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 383,15 euros. Le juge, statuant seul, a examiné la demande au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise de dette, malgré la production de justificatifs de revenus et de charges. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez à la SCCV Castelnau Rochet pour un ensemble de 50 logements. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des époux A, voisins immédiats du projet, en raison de leur intérêt à agir. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées par la société pétitionnaire, estimant que le recours gracieux de Mme B, formé par un avocat, avait valablement suspendu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, à l'accès et à la hauteur, ainsi que de l'obligation de sursis à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur l'opposition formée par la SARL Activa contre une contrainte émise par la CAF des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 1 080 euros, consécutif au décès de son locataire. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que la procédure de recouvrement était régulière et que l'indu était justifié. Il a appliqué l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la fin des droits à l'aide au logement le premier jour du mois suivant le décès du bénéficiaire. La solution retenue est le rejet de la requête de la SARL Activa.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, formé un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 792 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 056 euros. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale ou partielle de sa dette, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas de justificatifs suffisants pour établir une situation de précarité actuelle, condition cumulative avec la bonne foi pour obtenir une remise, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours en annulation et en suspension contre le refus du préfet de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a accordé un rendez-vous au requérant, qui a obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la société SARP Méditerranée pour contester la procédure d’appel d’offres relative à des prestations d’entretien d’assainissement. En cours d’instance, l’Office public de l’habitat de Montpellier a déclaré la procédure sans suite, en application des articles R. 2185-1 et R. 2385-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté qu’il n’y avait dès lors plus lieu de statuer sur la requête, la signature du contrat étant impossible. Les conclusions de l’Office public de l’habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Le Bousquet-d'Orb sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres menaçant un immeuble situé au 10, avenue Lyon Caen, et les propriétés voisines, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A B, né le 17 mars 1995. Le juge a constaté l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le refus de renouvellement de son récépissé, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa vie privée et familiale établie en France avec son compagnon de nationalité française. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un titre provisoire de circulation en attendant le renouvellement de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, compte tenu du délai normal d’instruction de sa demande par l’agence nationale des titres sécurisés. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 9 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par ordonnance du 9 avril 2025, a rejeté la requête de M. A contestant la réduction du nombre d'heures d'accompagnement scolaire (AESH) attribué à sa fille, de 20 à 18 heures par semaine. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 351-1 du code de l'éducation, qui attribuent au juge judiciaire les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) concernant l'orientation et l'insertion scolaire des enfants handicapés.