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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 298/1042

OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2502167(TA34-2502167)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, employée du CHU de Montpellier, qui demandait le versement d'indemnités complémentaires pour une période de congé maladie et des dommages-intérêts. Le tribunal a constaté que la décision de rejet du CHU du 23 avril 2024, relative à cette demande pécuniaire, était devenue définitive, la requête en annulation ayant été précédemment rejetée pour tardiveté. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de cette décision définitive ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502120(TA34-2502120)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 703,20 euros et la majoration de 10 % pour frais de gestion. Concernant l'indu, la requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Pour la majoration de 10 %, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502092(TA34-2502092)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une demande de désignation d’un syndic provisoire pour une copropriété située à Perpignan. Par une ordonnance du 11 avril 2025, le président de la formation de jugement a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, le litige relevant du droit privé de la copropriété.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA34-2501820(TA34-2501820)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la requête de MM. A et B D, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Carcassonne pour des préjudices personnels et ceux subis par M. C D. L’affaire, initialement transmise par le tribunal de Toulouse en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, a été close par cette ordonnance. Le président de la formation de jugement a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2405161(TA34-2405161)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B et Mme D B d’une demande d’annulation d’un permis de construire tacite accordé par la commune de Servian à la société FBI HABITAT. Les requérantes se sont désistées de leur instance et de leur action après avoir signé un protocole d’accord avec la société pétitionnaire. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA34-2502504(TA34-2502504)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un ressortissant afghan, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Perpignan. La décision fait suite à une requête du préfet des Pyrénées-Orientales, motivée par le maintien sans titre de M. A après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation indue faisait obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile, et a accordé à M. A un délai de vingt jours pour quitter les lieux avant le recours à la force publique. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502321(TA34-2502321)

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A B, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que le demandeur, entré irrégulièrement en France, n'a pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est également écarté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502181(TA34-2502181)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 prescrivant un diagnostic d’archéologie préventive sur leur projet de restauration. Les requérants invoquent l’urgence en raison de la paralysie de leur projet et des conséquences financières et psychologiques, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne (vice de procédure, défaut de motivation, incompétence, erreur manifeste d’appréciation). Le préfet de la région Occitanie oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et conteste l’urgence et les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant eu connaissance des contraintes archéologiques dès le dépôt de leur demande et n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code du patrimoine.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2502114(TA34-2502114)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant à suspendre la décision du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Perpignan refusant de lui délivrer un permis de visite pour son époux incarcéré. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de visite depuis trois ans. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1, L. 345-4 et L. 345-5 du code pénitentiaire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nature des violences commises par le détenu à l’encontre de la requérante.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400644(TA34-2400644)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par simple courrier, ne respectait pas les modalités de dépôt prévues par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une procédure dématérialisée ou un dépôt en préfecture. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu d'examiner cette demande, et la décision attaquée n'a pas constitué un refus de titre de séjour susceptible d'être annulé. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2307548(TA34-2307548)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) de lui reconnaître le statut d’apatride. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation de compétence régulière. Sur le fond, il a estimé que M. E n’apportait pas la preuve suffisante de son identité et de son état civil, et qu’il ne justifiait pas de démarches répétées et assidues auprès des autorités d’un État dont il pourrait être présumé avoir la nationalité, conformément à la convention de New York du 28 septembre 1954 et aux articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2303386(TA34-2303386)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. D une carte de résident de dix ans, lui donnant ainsi satisfaction. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction, et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA34-2206466(TA34-2206466)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A, adjoint technique principal, contestant l'arrêté du maire des Matelles du 10 octobre 2022 portant reconstitution de sa carrière et demandant une indemnité pour la hausse de la CSG. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché d'aucune erreur de droit ou de fait, notamment au regard de l'article 4 du décret n°2016-596 du 12 mai 2016, et que la commune avait correctement appliqué les règles de prescription biennale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudice établi.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA34-2205708(TA34-2205708)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule un titre de perception émis le 20 mai 2022 par le ministre de la justice, réclamant à Mme C, surveillante pénitentiaire, le remboursement de 29 007,67 euros d’indu de rémunération. Le tribunal retient que la maladie de l’agent a été reconnue imputable au service par un arrêté du 21 juin 2023, ce qui prive de base légale le titre exécutoire fondé sur un congé maladie ordinaire. En conséquence, il prononce la décharge de l’obligation de payer et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2204676(TA34-2204676)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant de l'indemnité de fonctions pour la formation continue des adultes (IFFCA) qui lui avait été attribuée pour l'année 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'IFFCA 2022, car présentées hors délai et constituant un litige distinct. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une illégalité du décret n° 2018-1174 et de l'arrêté du 18 décembre 2018, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de rejet du chef d'établissement support a été validée.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2204568(TA34-2204568)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, une accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée à compter du 1er septembre 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas à motiver cette décision, l'agent ne bénéficiant d'aucun droit au renouvellement de son contrat. Bien que l'absence d'entretien préalable ait constitué une irrégularité, celle-ci n'a pas été considérée comme une garantie dont la privation entraînerait l'annulation de la décision, car le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, notamment l'absentéisme de l'agent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du décret n° 2014-724 du 27 juin 2014.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2204470(TA34-2204470)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, sous-officier de gendarmerie, qui contestait un titre de perception de 642,02 euros pour un trop-perçu de rémunération. Mme A invoquait la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le courrier d'information adressé par l'administration le 18 août 2021 avait valablement interrompu ce délai, rendant la créance non prescrite lors de l'émission du titre le 31 janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et les principes du code civil en matière d'interruption de la prescription.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2203295(TA34-2203295)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B, technicien supérieur, contestant les décisions de la DIR Méditerranée fixant à 0,95 son coefficient de modulation individuelle pour l'indemnité spécifique de service (ISS) en 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en fixant ce coefficient, conformément au décret n° 2003-799 du 25 août 2003 et à l'arrêté du même jour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2205581(TA34-2205581)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, professeur des écoles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 14 décembre 2021. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l'administration, en raison de carences dans l'instruction de sa demande de protection fonctionnelle et l'absence d'assistance psychologique et juridique. Le tribunal a jugé que la rente viagère d'invalidité et l'allocation temporaire d'invalidité réparent forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans faire obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices en cas de faute. Cependant, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, laissant la requête sans fondement.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA34-2502506(TA34-2502506)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Perpignan. La solution retenue repose sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les intéressés, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintiennent sans titre dans le logement, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs, ce qui caractérise l'urgence et l'utilité de la mesure. Il leur est enjoint de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique.

11 avril 2025Résumé IA
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