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Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 8 avril 2025 portant exclusion temporaire de Mme A pour une durée de deux ans dont un an avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son placement en congé maladie et de l’absence de précision sur ses charges. En outre, aucun des moyens soulevés n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex contre un arrêté du maire de Frontignan du 21 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Postérieurement à la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 18 avril 2025 et accordé l'autorisation sollicitée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il condamne la commune de Frontignan à verser 800 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 27 janvier 2025 concernant des désordres affectant un pavillon universitaire à Montpellier. Saisi sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit aux demandes d'extension présentées par les sociétés Souchon Constructions et Abeille IARD. L'expertise est désormais rendue commune et opposable à la société Sanithermic (titulaire du lot plomberie-ventilation), au bureau de contrôle BTP Consultant, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs (SMABTP et EuroMaf) et au nouvel assureur décennal de Souchon Constructions (MMA IARD). La solution retenue est motivée par l'utilité de la présence de ces parties, dont la responsabilité est susceptible d'être engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Narbonne fixant à 8 % le taux de son incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur le taux d'IPP, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément médical probant pour contredire les conclusions de l'expertise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, la commune n'étant pas la partie perdante. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la consolidation et l'évaluation de l'IPP en droit de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent territorial de la commune de Narbonne, victime d’un accident de service reconnu imputable le 16 octobre 2018, afin d’obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel temporaire, incapacité permanente partielle et pretium doloris). Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, mais a limité l’indemnisation aux sommes de 3 700 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 3 000 euros pour l’incapacité permanente partielle et 500 euros pour les souffrances endurées, soit un total de 7 200 euros. Cette décision s’appuie sur le principe de réparation des préjudices personnels des fonctionnaires victimes d’accidents de service, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "La lagune et la mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyprien du 27 février 2023. Cet arrêté enjoignait au syndicat d'enlever un échafaudage et un grillage obstruant un passage privé, afin de permettre le passage d'engins de chantier et de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ordonner la suppression d'obstacles sur une propriété privée pour des motifs impérieux de sécurité publique et de continuité des travaux d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de lui délivrer le diplôme d’État d’infirmier. La requérante, dentiste de formation russe, ne pouvait se prévaloir de l’article 9 de l’arrêté du 31 juillet 2009, qui réserve un accès dérogatoire à la formation aux seuls titulaires d’une autorisation d’exercice de la profession de médecin ou de sage-femme en France ou à l’étranger. Le tribunal a jugé que son diplôme de dentiste ne remplissait pas cette condition, et que la DREETS était compétente pour contrôler la conformité des dossiers au regard des textes applicables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et une faute de l’administration ou de l’IFSI.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Garrigue du pont de persévérance, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2022 déclarant cessibles en urgence ses parcelles pour le projet de la ligne 5 du tramway. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, la cession des parcelles étant nécessaire à la réalisation du parking relais prévu par la déclaration d'utilité publique du 28 août 2013. Les exceptions d'illégalité soulevées contre cette déclaration d'utilité publique ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire de Béziers imposant une identification génétique obligatoire pour les chiens promenés dans certaines zones de l'hypercentre. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les dispositions des articles L. 212-2 du code rural et de la pêche maritime et de l'arrêté du 1er août 2012, en créant un fichage non encadré et en organisant une consultation du fichier I-CAD dans un but non autorisé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCEA Beaudeant-Benet contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour des travaux hydrauliques sur un merlon, ainsi qu'un arrêté de mise en demeure du 17 avril 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à la procédure contradictoire et à l'illégalité des prescriptions techniques. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 29 septembre 2022 était légalement fondé sur l'article R. 214-53 du code de l'environnement, permettant au préfet de modifier les prescriptions après déclaration, et que la mise en demeure subséquente était régulière. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources au titre de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les revenus du requérant, stables et supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient la condition légale. La solution retenue est l'annulation des décisions de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés Motel Perpignan Rivesaltes et Hôtel économique Perpignan Nord, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2023 déclarant d'utilité publique la construction d'un centre pénitentiaire à Rivesaltes. Le tribunal a jugé que les sociétés requérantes, exploitant des hôtels à proximité du site, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, leur qualité de voisines immédiates n'étant pas établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'étude d'impact et à l'enquête publique. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la CAF de l'Hérault de lui reverser une somme de 2 324 euros, qu'il estimait avoir été indûment versée à son ancien bailleur. Le juge a considéré que M. C, qui reconnaît occuper son logement sans bail, n'établissait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Perpignan de prendre en charge les frais funéraires de son père. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur le paiement d’une redevance pour des prestations de pompes funèbres, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en raison de la nature industrielle et commerciale du service public concerné. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu’il soit statué sur le fond. Les dispositions de l’article L. 2223-27 du code général des collectivités territoriales ont été examinées mais n’ont pas permis de retenir la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a substitué aux dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens, celles de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pollestres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un mur situé sur plusieurs parcelles, présentant des désordres et un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.