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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et que les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui avait chuté sur le parking du centre hospitalier du bassin de Thau en heurtant une bordure en béton. La juridiction estime que la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'est pas rapportée, la bordure étant parfaitement visible et ne constituant pas un obstacle anormal excédant les risques ordinaires de la circulation. Par conséquent, la responsabilité du centre hospitalier n'est pas engagée, et la demande d'expertise médicale est également rejetée comme inutile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'épouse de M. A, citoyenne européenne, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, comme l'exige l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de M. A ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 juillet 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salariée, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur le caractère distanciel de la formation pour refuser le titre, dès lors que le caractère réel et sérieux des études n'était pas contesté. La décision s'appuie sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" aux ressortissants algériens suivant un enseignement en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre à M. B.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, alors qu'elle avait produit un contrat de travail à durée déterminée de douze mois et obtenu une autorisation de travail. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article 3 de l'accord franco-marocain et les articles R. 5221-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 8 juillet 2024 lui refusant l’admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a autorisé puis renouvelé cette admission sans caractère temporaire, privant d’objet la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer et rejette les conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, prononcée par France Travail le 13 juin 2024 pour insuffisance d'actes de recherche d'emploi. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'actes positifs et répétés en vue de retrouver un emploi ou de créer une entreprise, sa déclaration d'intention de création d'auto-entreprise n'étant corroborée par aucun acte concret. La décision s'appuie sur les articles L. 5411-1, L. 5411-6 et L. 5412-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024, qui accordait la protection fonctionnelle au maire. Les requérants, le préfet de l'Hérault et une association locale, soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 2123-34.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de La Palme pour les préjudices subis lors de la chute d’un portail survenue le 8 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car le portail en cause n’était pas situé sur une voie relevant du domaine public communal, n’était pas ouvert à la circulation publique et n’était pas affecté à un service public. Par conséquent, cet ouvrage ne pouvait être qualifié d’ouvrage public, et la commune n’en assurait ni l’entretien ni la gestion. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. Fortecoëf, agent de la commune de Perpignan, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident vasculaire cérébral reconnu imputable au service par un précédent jugement. La commune a reconnu sa responsabilité sans faute, limitant toutefois l'indemnisation à 1 465,59 euros. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité de l'administration pour accident de service, sans préciser les textes spécifiques, et a rejeté les conclusions injonctives comme irrecevables car relevant d'un litige distinct. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.