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Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. C A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R.312-8 et R.351-3-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, compétent en raison de la résidence de l’intéressé à Avignon. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la commune de Montpellier de reconstituer sa carrière en intégrant l'ancienneté de ses services sous contrat de droit privé au sein de la régie municipale. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l'instance, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de l'Hérault avait remis l'attestation sollicitée le 20 mars 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C pour évaluer la qualité de sa prise en charge et ses préjudices suite à une opération de l’œil droit au centre hospitalier de Perpignan. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le docteur B, praticien hospitalier, a été mis hors de cause, seule la responsabilité de l’établissement public étant susceptible d’être engagée. Les conclusions de Mme C relatives à une allocation provisionnelle pour l’expert et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant d’autres phases de la procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur le 4° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation de ressources financières. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aude, qui ne lui avaient accordé qu'une remise partielle d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. La requérante soutenait que les indus n’étaient pas justifiés car elle ne vivait pas avec son compagnon durant la période concernée. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d’un recours contre un refus de remise gracieuse, et a constaté que Mme A n’établissait pas sa situation de précarité financière. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la répétition et de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé, constituant une menace réelle pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux stables en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. M. A a toutefois été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 343,85 euros et, à titre subsidiaire, un nouvel échéancier. La requérante invoquait l’importance des retenues sur ses prestations et sa situation de précarité avec sa fille à charge. Le tribunal applique les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que Mme A n’a pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir sa précarité financière. En conséquence, le moyen tiré de la précarité est jugé manifestement insuffisamment précis, et la requête est rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de remise d’une dette de prime d’activité de 803,31 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n’a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges pour établir une précarité. Le juge a rappelé que la remise gracieuse de l’indu, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, nécessite à la fois la bonne foi et une situation de précarité. Faute de preuves suffisantes, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l’Aude de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante sollicitait une remise totale de l’indu, invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme B n’a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, rendant son argumentation insuffisante pour apprécier le bien-fondé de sa demande. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative et de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SELARL Chatain-Lera d’une requête contestant un certificat administratif et un avis de sommes à payer émis par la commune de Carcassonne. La commune a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la SELARL Chatain-Lera est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus de remise de dette de prime d’activité (1 407,42 euros) opposé par la CAF des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. M. B n’a pas produit d’éléments établissant sa bonne foi, condition cumulative avec la précarité pour obtenir une remise gracieuse en vertu de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision rappelle que la bonne foi et la précarité ne sont pas des conditions alternatives.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 844,99 euros. La requérante, qui utilisait le formulaire "Télérecours citoyens", n'a pas fourni d'éléments prouvant sa bonne foi malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que son argumentation reposait sur des faits manifestement insusceptibles de justifier une remise de dette, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’une procédure de recouvrement de pension alimentaire engagée par l’ARIPA. Le juge a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’un jugement du tribunal judiciaire de Mulhouse, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son admission au séjour, ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour en France pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 426-11 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le titre de séjour sollicité. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (4 et 10 janvier 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence des signataires, les délégations de signature étant régulières. Il a également écarté l'argument selon lequel la situation de M. C relevait de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demandeur d'asile en Espagne), au profit de l'article L. 611-1, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 840,08 euros. Les requérants se bornaient à invoquer leur bonne foi sans fournir d'argumentation juridique ou de justificatifs, malgré l'information délivrée par le tribunal sur les règles applicables. Le juge a constaté que leur requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", ne comportait que des moyens manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'octroi d'un échelonnement sur deux ans pour rembourser un indu de prime d'activité de 3 572,82 euros. Le juge a estimé que cette demande, qui relevait d'une simple démarche administrative auprès de la caisse d'allocations familiales, ne pouvait être directement portée devant le juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.