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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 318/1042

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA34-2406712(TA34-2406712)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SELARL Chatain-Lera d’une requête contestant un certificat administratif et un avis de sommes à payer émis par la commune de Carcassonne. La commune a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la SELARL Chatain-Lera est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406465(TA34-2406465)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus de remise de dette de prime d’activité (1 407,42 euros) opposé par la CAF des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. M. B n’a pas produit d’éléments établissant sa bonne foi, condition cumulative avec la précarité pour obtenir une remise gracieuse en vertu de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision rappelle que la bonne foi et la précarité ne sont pas des conditions alternatives.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406315(TA34-2406315)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 844,99 euros. La requérante, qui utilisait le formulaire "Télérecours citoyens", n'a pas fourni d'éléments prouvant sa bonne foi malgré une invitation à régulariser. Le juge a estimé que son argumentation reposait sur des faits manifestement insusceptibles de justifier une remise de dette, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2502022(TA34-2502022)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’une procédure de recouvrement de pension alimentaire engagée par l’ARIPA. Le juge a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’un jugement du tribunal judiciaire de Mulhouse, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501703(TA34-2501703)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501639(TA34-2501639)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son admission au séjour, ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour en France pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 426-11 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le titre de séjour sollicité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501923(TA34-2501923)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône (4 et 10 janvier 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence des signataires, les délégations de signature étant régulières. Il a également écarté l'argument selon lequel la situation de M. C relevait de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demandeur d'asile en Espagne), au profit de l'article L. 611-1, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. En conséquence, la requête a été rejetée.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406146(TA34-2406146)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 840,08 euros. Les requérants se bornaient à invoquer leur bonne foi sans fournir d'argumentation juridique ou de justificatifs, malgré l'information délivrée par le tribunal sur les règles applicables. Le juge a constaté que leur requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", ne comportait que des moyens manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406338(TA34-2406338)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'octroi d'un échelonnement sur deux ans pour rembourser un indu de prime d'activité de 3 572,82 euros. Le juge a estimé que cette demande, qui relevait d'une simple démarche administrative auprès de la caisse d'allocations familiales, ne pouvait être directement portée devant le juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501006(TA34-2501006)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé pour suspendre un permis d'aménager délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer à la société Mer et Soleil pour créer un lotissement de six lots et deux places de stationnement. Les requérantes invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles UD3 et UD12 du PLU, l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique et réseaux), et l'absence de prise en compte de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. La commune et la société défenderesses ont soulevé des fins de non-recevoir (défaut d'intérêt à agir) et contesté l'urgence, arguant que les travaux n'avaient pas débuté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, sans se prononcer sur le fond des autres moyens.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2406468(TA34-2406468)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de recours amiable de la CAF de l’Hérault de lui accorder la remise de dettes de prime d’activité (115,12 €) et d’aide personnelle au logement (387 €). Le juge a estimé que la requérante, bien que de bonne foi, n’avait pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, malgré son passage au chômage et le versement d’une allocation de retour à l’emploi. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406679(TA34-2406679)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 476,10 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi potentielle, Mme B n'avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation, pour démontrer sa précarité. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-6 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406156(TA34-2406156)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait une réduction supplémentaire de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, ni un exemplaire signé de sa requête, malgré une demande de régularisation. De plus, les moyens invoqués n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1, R. 431-4 et R. 772-6 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406689(TA34-2406689)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité, faute de régularisation. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt préalable d’un recours administratif obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales, comme l’exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2500096(TA34-2500096)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision du préfet de l'Hérault du 17 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production de l'acte de naissance de moins de trois mois de l'enfant du requérant, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. M. B invoquait un défaut de consultation de sa messagerie électronique pour justifier son absence de réponse, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant étant invité à déposer une nouvelle demande.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501935(TA34-2501935)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la publication du 14 mars 2025 de la commune de Sète concernant M. A... B... et la SASU Le Singulier. Les requérants n'ont pas démontré l'urgence nécessaire, l'atteinte à leur situation n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des circonstances. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501916(TA34-2501916)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un refus de reconstitution de points sur son permis de conduire. Le juge se déclare territorialement incompétent, car le requérant réside à Fontenay-le-Comte (Vendée), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Nantes en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501977(TA34-2501977)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. Le juge a constaté que le requérant était domicilié à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) au moment de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2304982(TA34-2304982)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 718,27 euros sur un indu de prime d'activité de 2 873,06 euros. La requérante demandait une remise totale, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme A, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale, notamment au vu de son quotient familial de 2 974 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2304462(TA34-2304462)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de l’Aude de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 533,51 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande, le tribunal a estimé que la situation de précarité alléguée n’était pas établie, le quotient familial de la requérante s’élevant à 948,98 euros et les pièces fournies ne démontrant pas une impossibilité de remboursement. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

20 mars 2025Résumé IA
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