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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 321/1042

DécisionREJETE

N° TA34-2204638(TA34-2204638)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Domavie Services contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de l’autoriser à créer un service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions de la requête comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 28 mars 2022, rendant inopérants les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d’autorisation, fondé sur l’incompatibilité du projet avec le schéma départemental des solidarités, était légal. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-1-1.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2204548

(TA34-2204548)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant son changement d'affectation au service animation jeunesse enfance. La juridiction a jugé que la requête en annulation de la décision d'affectation du 10 décembre 2020 était irrecevable car tardive, Mme B en ayant eu connaissance à cette date et son recours gracieux du 3 mai 2022 ayant été formé au-delà d'un délai raisonnable d'un an. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique et l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2203610(TA34-2203610)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marcorignan à la SARL Garcia TP Pompage pour l'implantation d'une centrale à béton. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande, le défaut de consultations obligatoires et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme, en raison des risques d'inondation, d'incendie et des nuisances pour le voisinage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que les consultations requises avaient été effectuées et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment le règlement de la zone Ue2i et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C et a mis à sa charge les frais d'instance.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2203446(TA34-2203446)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a examiné la requête de la SARL CSM contestant la décision du 5 mai 2022 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale (7 460 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un ressortissant étranger non autorisé à travailler. La société invoquait notamment un défaut de compétence, un vice de forme des titres de perception, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'abrogation de l'article L. 822-2 du CESEDA par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui servait de base légale à la contribution forfaitaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code du travail, le CESEDA et le code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2205616(TA34-2205616)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus de réintégration après disponibilité et son maintien en disponibilité par la commune de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que M. A avait eu connaissance de la décision du 19 octobre 2021 plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable de contestation. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 octobre 2023 ont également été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2401114(TA34-2401114)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident permanent. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l’ordre public et le défaut d’intégration républicaine, compte tenu des dix-sept condamnations pénales de l’intéressé entre 2004 et 2020. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 426-4 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501421(TA34-2501421)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné une demande de suspension de l'arrêté du maire de Brissac refusant un permis de construire modificatif. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une incompétence de l'autorité signataire et d'une erreur d'appréciation concernant le risque d'inondation. La commune de Brissac a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que le refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2404175(TA34-2404175)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Auchan Hypermarché d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, M. A B. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet, annulé la décision initiale de refus et accordé l’autorisation de licenciement, donnant ainsi satisfaction à la société requérante. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2404173(TA34-2404173)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Auchan Hypermarché d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, confirmé par une décision implicite du ministre du travail. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite, annulé le refus initial et accordé l’autorisation de licenciement, donnant ainsi satisfaction à la société requérante. Constatant que la société Auchan a confirmé n’avoir plus d’intérêt à agir, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA34-2501946(TA34-2501946)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Narbonne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble situé au 16, rue Droite présente des désordres susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner les lieux, constater l'état des bâtiments, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. L'expert devra déposer son rapport dans les meilleurs délais.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501920(TA34-2501920)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH). L'ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, ordre de juridiction judiciaire.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501936(TA34-2501936)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B et la SASU Le Singulier pour faire suspendre une publication de la ville de Sète annonçant leur condamnation par la Cour de cassation. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de la presse, aux droits de la défense et à leur vie privée. Le juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires, rappelant qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non des condamnations pécuniaires. La décision ne se prononce pas sur le fond de la demande de suspension.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2205620(TA34-2205620)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Llupia pour des travaux de modification de façades et création d'une terrasse en toiture. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles L. 600-1-2 et R. 431-6 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2205175(TA34-2205175)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Narbonne de lui délivrer un permis de construire pour régulariser la transformation d'un garage en pièce à vivre. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la seconde demande de permis n'était pas purement confirmative de la première en raison d'évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 août 2022, estimant que la commune avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA34-2205174(TA34-2205174)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire d'Argelès-sur-Mer de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (épicondylite et tendinite). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au directeur général adjoint était régulière et exécutoire. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission de réforme et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-19, L. 2131-1 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA34-2403514(TA34-2403514)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester une saisie bancaire du 29 mai 2024, effectuée par le centre des finances publiques de l'Hérault sur la base d'un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Lunel Agglo. En défense, la collectivité a fait valoir que la mainlevée de la saisie avait été ordonnée et qu'aucune somme n'avait été prélevée. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président du tribunal a donné acte de son désistement d'instance, considéré comme pur et simple.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2402466(TA34-2402466)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision de clôture de l'instruction de sa demande de titre de séjour, valant refus de séjour, prise par le préfet de l'Hérault. Par un mémoire enregistré le 12 mars 2025, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 mars 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501191(TA34-2501191)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département de l'Hérault refusant de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant pakistanais confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de démarches suffisantes pour régulariser sa situation administrative, malgré les délais accordés, et que la rupture de prise en charge ne compromettait pas gravement son apprentissage. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2301955(TA34-2301955)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAS Argelès Port Sec, qui contestait un refus de permis de construire pour un entrepôt de stationnement de bateaux à Argelès-sur-Mer. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceRENVOYE

N° TA34-2500584(TA34-2500584)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 18 mars 2025, a été saisi par Mme A d’un recours contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un forfait de post-stationnement majoré. Constatant que le litige relevait de la compétence du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction spécialisée. Il a ainsi fait application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire à la juridiction compétente.

18 mars 2025Résumé IA
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