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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise totale d’une dette de prime d’activité de 3 510,65 euros, après que la caisse d’allocations familiales de l’Hérault lui en avait déjà accordé une remise de moitié. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser l’échéancier fixé, mais le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une réduction supplémentaire. La solution retenue est un rejet pour défaut de moyens sérieux, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Orientales lui accordant une remise partielle de 50 % d’une dette de prime d’activité de 1 086,04 euros. La requérante sollicitait une remise totale en invoquant sa situation financière précaire, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Le juge, statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que l’argumentation n’était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l’Hérault de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % d’une dette de prime d’activité, laissant un solde de 566,20 euros. Le juge a estimé que M. B n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi, au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la remise d’une dette de 4 368,53 euros envers la CAF, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni un exemplaire signé de sa requête, malgré une invitation à régulariser dans le délai imparti, en application des articles R. 412-1, R. 431-4 et R. 772-6 du code de justice administrative. Sa requête succincte, dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, a également été jugée insuffisamment motivée. L’ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 279,21 euros sur une dette de prime d'activité de 1 116,82 euros. Le requérant invoquait sa situation financière précaire pour obtenir une remise totale du reliquat de 683,36 euros. Cependant, malgré une demande de régularisation, M. B n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, rendant son argumentation insuffisante pour apprécier le bien-fondé de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, rejette la requête comme manifestement non assortie de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 14 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête tendant à la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 26 312 euros en réparation de préjudices. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne se heurte à aucune opposition et met fin à l'instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 28 726,72 euros en réparation de ses préjudices. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, la requête a été définitivement close.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant de lui accorder un contrat à durée indéterminée d'assistant d'éducation. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car après l'échéance de son contrat à durée déterminée, il ne pouvait plus suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer le maintien provisoire des relations contractuelles. L'intervention du syndicat CGT Education n'a pas non plus été admise. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus du maire de Lansargues de déclasser un terrain agricole (zone A). Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée le 30 janvier 2025. En application des articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence du signataire, de l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, malgré les troubles psychiatriques invoqués par le requérant.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que l'état d'angoisse invoqué par le requérant était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'évaluation de sa vulnérabilité n'avait révélé aucun problème de santé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de six mois. Le tribunal a jugé que M. B entrait dans le champ d'application de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la procédure de réadmission était conforme à l'accord franco-italien du 3 octobre 1997. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une remise totale de dettes d’aides personnelles au logement (543,86 € et 201,55 €). Le requérant invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, les précisions ou pièces justificatives nécessaires. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu’un moyen manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du même code. La décision se fonde sur le code de la construction et de l’habitation (article L. 825-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault de clore l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du retard de l'intéressée à solliciter le renouvellement de son titre, expiré depuis décembre 2021, et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 de la ministre de l'agriculture refusant la réintégration de Mme A, conseiller principal d'éducation, à son poste au lycée agricole Honoré de Balzac de Castelnau le Lez. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de rémunération et de logement de fonction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée prévoit des alternatives (participation à une campagne de mobilité ou proposition de trois postes vacants) et qu'il n'est pas établi que l'agent ne puisse bénéficier d'un logement de fonction. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux ressortit à la compétence du juge de l’exécution, relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu, afin d’évaluer les conséquences du refus de l’administration pénitentiaire de l’autoriser à subir deux interventions chirurgicales sur son œil droit en 2017 et 2018. Le juge a considéré que cette mesure était utile pour établir un lien entre ces refus et les complications oculaires persistantes de l’intéressé, en vue d’un éventuel litige au fond. La mission confiée à l’expert, un chirurgien ophtalmologue, porte notamment sur l’évaluation des préjudices, de la perte de chance de guérison et des incapacités. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un avis de poursuites par commissaire de justice pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que cet avis, fondé sur l’article 128 de la loi du 30 décembre 2004, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée, excluant l'application de ces articles. En conséquence, la décision préfectorale n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation.