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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 324/1042

DécisionPARTIEL

N° TA34-2401905(TA34-2401905)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et la décision de réadmission en Espagne. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour "salarié" au motif que l'intéressé, bien que titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE espagnole, n'avait pas demandé ce titre dans les trois mois suivant son entrée en France, comme l'exige l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2501488(TA34-2501488)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de six mois. Le tribunal a jugé que M. B entrait dans le champ d'application de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la procédure de réadmission était conforme à l'accord franco-italien du 3 octobre 1997. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501528(TA34-2501528)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que l'état d'angoisse invoqué par le requérant était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'évaluation de sa vulnérabilité n'avait révélé aucun problème de santé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2302082(TA34-2302082)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait son arrêté de classement comme professeur certifié du 20 décembre 2022 et demandait des intérêts de retard ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, et que les moyens invoqués étaient inopérants, notamment la promesse d’un responsable du rectorat et la circulaire du 24 octobre 1980. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2307649(TA34-2307649)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait l'opposition de la prescription quadriennale à sa demande de bénéfice de l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour les années 2007 à 2011. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le fait générateur des créances était constitué par les services accomplis entre 2007 et 2011, et non par la parution ultérieure d'un arrêté en 2015. En application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans avait donc commencé à courir au 1er janvier de chaque année suivant celle des services, de sorte que les créances étaient prescrites lors de la demande de M. A en juillet 2018.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2307650(TA34-2307650)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'opposition de la prescription quadriennale à sa demande de bénéfice de l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour l'année 2011. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté était manifestement infondé, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. S'appuyant sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, il a considéré que le fait générateur de la créance était constitué par les services accomplis en 2011, faisant courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2012. Ainsi, la créance était prescrite lors de la demande de Mme A en octobre 2017, rendant sa requête irrecevable.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501561(TA34-2501561)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence du signataire, de l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2403471(TA34-2403471)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée, excluant l'application de ces articles. En conséquence, la décision préfectorale n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501728(TA34-2501728)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant de lui accorder un contrat à durée indéterminée d'assistant d'éducation. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car après l'échéance de son contrat à durée déterminée, il ne pouvait plus suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer le maintien provisoire des relations contractuelles. L'intervention du syndicat CGT Education n'a pas non plus été admise. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2403144(TA34-2403144)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) était saisi par M. B, ressortissant marocain, contestant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour "salarié" du 23 novembre 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions comme dirigées contre l'arrêté de refus de titre et d'obligation de quitter le territoire pris le 11 septembre 2024. Il a rejeté la requête en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du même tribunal (n°2406660 du 22 janvier 2025), qui avait déjà rejeté les conclusions de M. B contre cet arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA34-2403008(TA34-2403008)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite du préfet de l'Hérault rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant tunisien marié à une Française. Le tribunal requalifie la clôture de la demande sur la plateforme ANEF en un refus de titre de séjour. Il retient un défaut de motivation, la décision ne visant aucun fondement légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406871(TA34-2406871)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Orientales ne lui accordant qu'une remise partielle de 30,25 euros sur une dette d'aide personnelle au logement de 121 euros. La requérante invoquait l'impossibilité de rembourser le solde de 90,75 euros, mais n'a fourni aucun justificatif de sa situation financière malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que l'argumentation n'était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs aux remises de dettes pour précarité.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501030(TA34-2501030)

Rejet d’une requête par le Tribunal Administratif de Montpellier (ordonnance du 14 mars 2025). Mme A contestait le refus de remise de dette d’allocation logement (1 030 euros) par la CAF des Pyrénées-Orientales. Faute d’avoir fourni, après régularisation, une argumentation ou des pièces justificatives sur sa situation financière, le moyen invoqué (précarité) a été jugé insuffisamment précis. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2401486(TA34-2401486)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 mars 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des requêtes.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2401375(TA34-2401375)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé qu'une décision expresse de rejet, notifiée le 4 juillet 2023, existait, rendant la décision implicite inexistante et le recours irrecevable. À titre subsidiaire, le recours contre la décision expresse a été jugé tardif, car introduit après le délai de 30 jours prévu par l'article R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais ont été rejetées par voie de conséquence.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2306995(TA34-2306995)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la préfecture des Pyrénées-Orientales de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que ce refus n'était pas illégal, compte tenu du caractère dilatoire et abusif des demandes répétées de l'intéressé sur une courte période et de l'intervention postérieure d'un arrêté préfectoral statuant sur sa situation. Les moyens invoqués, tirés du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2306803(TA34-2306803)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La délivrance de récépissés durant l'instruction n'a pas fait obstacle à la naissance de cette décision implicite.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2501650(TA34-2501650)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 de la ministre de l'agriculture refusant la réintégration de Mme A, conseiller principal d'éducation, à son poste au lycée agricole Honoré de Balzac de Castelnau le Lez. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de rémunération et de logement de fonction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée prévoit des alternatives (participation à une campagne de mobilité ou proposition de trois postes vacants) et qu'il n'est pas établi que l'agent ne puisse bénéficier d'un logement de fonction. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2306327(TA34-2306327)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'abroger un arrêté du 23 mai 2023 (refus de séjour, OQTF et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du fait du caractère définitif de l'arrêté initial, alors qu'il devait exercer son pouvoir d'appréciation sur la demande d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent à l'administration d'abroger un acte non réglementaire non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA34-2307698(TA34-2307698)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 28 726,72 euros en réparation de ses préjudices. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, la requête a été définitivement close.

14 mars 2025Résumé IA
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