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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Hérault du 9 décembre 2024 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a relevé que le requérant avait saisi directement le tribunal sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite de titre de séjour et demandant la délivrance d’une carte pluriannuelle. Le préfet de l’Hérault a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’intéressé avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le retrait de points sur son permis de conduire et la perte de validité de ce dernier, mais sa requête se bornait à transmettre une copie d’un recours adressé à d’autres autorités, sans formuler de conclusions claires (annulation ou indemnisation) comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant une décision d'orientation professionnelle de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Hérault. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité non régularisée a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Hérault. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre une copie du recours gracieux sans formuler de conclusions claires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Perpignan et de Perpignan Méditerranée Métropole pour carence fautive dans la gestion des inondations d'octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas formé de réclamation préalable indemnitaire auprès des collectivités, comme l'exigent les articles R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un contrat de location et demandait diverses mesures (reconnaissance du logement, interdiction d'expulsion, saisine du procureur). La juridiction a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de la compétence de l'ordre administratif, car les litiges entre bailleur et locataire sont du ressort des tribunaux judiciaires, et que les demandes d'injonction à l'administration ou de traitement de plaintes pénales étaient manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le logo municipal de Perpignan, au motif que le requérant ne justifiait d'aucun intérêt à agir. M. A demandait l'annulation de la décision implicite de la mairie refusant de retirer ce logo, qu'il estimait contraire aux principes de neutralité et de laïcité issus de la loi du 9 décembre 1905. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 12 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de formation professionnelle d'agent de sécurité. La décision est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une amende administrative de 275 euros pour dépôt illégal de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre une copie d’un recours gracieux sans formuler de conclusions claires (annulation ou indemnisation), en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, surveillant brigadier, qui contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance d’accident de service. Le juge a estimé que ce rejet implicite, préalable à une décision sur l’imputabilité au service, ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa demande par le directeur du conseil national des activités de sécurité. Saisi d’une requête en annulation, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 mars 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B A, qui souhaite déterminer si son état de santé psychique et physique est compatible avec la détention d'une arme pour poursuivre son activité de chasseur. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal. Un expert psychiatre a été désigné pour évaluer l'état de santé de M. A et fournir des précisions médicales au tribunal. Le préfet de l'Hérault ne s'est pas opposé à cette mesure d'instruction.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré à Carcassonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme B n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de démarches pour l’obtenir, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 12 mars 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un litige relatif au refus d'échange d'un permis de conduire québécois opposé à M. B par le préfet de Loire-Atlantique. Constatant que le requérant était domicilié à Sallanches (Haute-Savoie) à la date de la décision attaquée, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du recours.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 juin 2024 fixant à 64 250 euros le montant de la cession de son appartement et garage dans le cadre du projet de rénovation urbaine Mosson à Montpellier, et demandait un échange immobilier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à une installation sur la commune de Montpellier. Après que la commune a conclu au non-lieu à statuer, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de condamnation de la commune au versement d’un euro sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à la demande fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 mars 2025, a rejeté la requête de Mme B A contestant une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relative à l'attribution d'une aide humaine dans le cadre de la prestation de compensation du handicap. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.