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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Sète pour obtenir l'expulsion de l'Eurl Pedro's Kingdom, occupante sans titre des étals n°110-112 des halles municipales depuis le 1er juin 2024. La société soutenait que son autorisation d'occupation était toujours valide en raison d'un non-respect des conditions de cessation prévues par le règlement municipal. Le tribunal a jugé que la commune avait été informée plus d'un mois avant la fin de l'autorisation, conformément à l'article 12.1 du règlement, et que l'ignorance de la société quant à l'impossibilité de céder son fonds était sans incidence. En application de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a enjoint à la société de libérer les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'expulsion d'office comme relevant de l'exécution forcée, non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SNC Motel Perpignan Nord Rivesaltes, qui sollicitait la réduction de ses impositions locales (taxe foncière, taxe spéciale d'équipement, taxe d'enlèvement des ordures ménagères et taxe pour la gestion des milieux aquatiques) pour les années 2019 et 2020. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux commerciaux, notamment le calcul du "planchonnement" et le choix des locaux-types de référence. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles 1388 et 1498 du code général des impôts, ainsi que de l'article 34 de la loi du 29 décembre 2010.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 mars 2024, a constaté que le préfet de l'Hérault avait finalement délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision avaient été prises, nonobstant le retard initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Roullens sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble relevant d'un péril imminent pour la sécurité des occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état des bâtiments mitoyens, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble situé à Montpellier et proposer des mesures de sécurité. Le juge des référés a fait droit à cette demande, en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 11 mars 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille, ce litige relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours contre l’opposition du maire de Saint-Féliu d’Amont à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Les sociétés se sont désistées de leur instance après l’acceptation par la commune d’une nouvelle déclaration préalable. Par ordonnance du 11 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu par les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2024 pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer une solution adaptée sous astreinte. En cours d'instance, le préfet a démontré que M. A avait accepté et intégré un logement en intermédiation locative le 19 février 2025. Constatant que l'obligation de résultat prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation était désormais satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Pieusse qui sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine situé 8 rue de l’Eglise. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car la commune disposait déjà d’un rapport technique détaillé du 24 février 2025, suffisant pour lui permettre d’exercer ses pouvoirs de police spéciale fondés sur l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-9 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui confèrent au juge un pouvoir d’appréciation de l’utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la contestation de la mesure d'éloignement relève d'une procédure d'urgence spéciale déjà exercée, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises afin de désigner un expert pour constater des désordres sur un immeuble situé à Comus, présentant un risque pour la sécurité publique. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. Il a ordonné une expertise pour examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande indemnitaire de 40 000 euros par un agent public affecté à Toulouse, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour connaître du litige relatif à la situation individuelle de l’agent.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision de clôture de sa demande d’autorisation de travail, au motif que l’administration avait considéré à tort qu’il n’avait pas obtenu de diplôme en France. Le juge a constaté qu’une autorisation de travail avait finalement été délivrée le 25 février 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Il a toutefois enjoint au préfet de l’Hérault d’examiner la demande de titre de séjour de M. B en qualité de salarié dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travailler dans l’attente. L’État a été condamné à verser 750 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'instruction du dossier de demande n'était pas close et le préfet avait sollicité des pièces complémentaires, ce qui excluait l'existence d'une décision de refus implicite faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 2 avril 2024, afin d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui proposer un logement de type T4. En cours d’instance, le préfet a indiqué que la requérante s’est vu attribuer un tel logement le 11 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait son admission à la retraite et sa radiation des cadres. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office et clos l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, puéricultrice, contestant l'arrêté du président du conseil départemental de l'Hérault du 14 décembre 2022 fixant son indemnité de fonction, de sujétions et d'expertise au groupe A2 palier 1. La requérante demandait le palier 2, invoquant que des collègues occupant les mêmes fonctions en bénéficiaient, sans apporter de précisions ou justificatifs sur la nature de ses fonctions ou la situation de ses collègues. Le tribunal a considéré que ce moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Salvetat-sur-Agout afin de désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, en raison du risque d'effondrement du bâtiment. Un expert a été désigné pour se rendre sur place, constater l'état des lieux, évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures conservatoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1.